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tuxgyver 2f2da257c3 chore(release): v0.11.0 2026-09-08 14:37:11 +02:00
tuxgyverandClaude Opus 5 e520e30716 feat(update): mise à jour servie par le serveur, depuis l'intérieur du tunnel
Les binaires ne peuvent pas venir du dépôt Gitea : il est privé, et un jeton
embarqué dans une application distribuée est un jeton donné à tous ses
utilisateurs. Ils viennent donc du serveur WGSecure, où le contrôle d'accès
existe déjà — l'API n'est joignable que par le tunnel, et on y parvient parce
que sa clé WireGuard est déclarée. Aucun secret à embarquer.

Le serveur expose GET /api/version, qui rend la version publiée et l'empreinte
de chaque artefact, et /api/version/download/{clé} qui les sert. Le manifeste
est déposé par `make publish-updates`, avec les condensats calculés une fois à
la publication : les recalculer à chaque appel bloquerait l'API sur 125 Mo.
`ANNOUNCE=` permet d'annoncer les artefacts sous un autre numéro, pour exercer
la chaîne sans compiler une seconde version.

Rien ne s'installe sans un clic. La vérification est automatique — au montage
du tunnel puis toutes les demi-heures, car ne la faire qu'au montage laissait
un serveur momentanément injoignable annuler toute proposition pour la session
— mais le téléchargement attend le bouton. Cette application monte un VPN, et
une version défaillante qui se propagerait seule couperait l'accès d'un parc
entier sans que personne ne l'ait demandé.

L'artefact est vérifié contre son empreinte SHA-256 avant d'être mis en place,
et le fichier temporaire est détruit à la moindre anomalie. Le canal est déjà
authentifié par WireGuard ; le condensat couvre ce qu'il ne couvre pas — un
téléchargement tronqué, un disque plein, un artefact mal publié.

Sous Linux, le binaire est remplacé par renommage, sur le même système de
fichiers que sa destination. Un déplacement depuis /tmp se rabattait sur une
copie, donc sur une écriture dans l'exécutable en cours, que le noyau refuse
(ETXTBSY). Un renommage ne touche qu'une entrée de répertoire : l'ancien inode
reste vivant pour le processus, qui continue jusqu'à sa fermeture — et
l'application propose désormais de redémarrer plutôt que de le laisser deviner.

Sous Windows, l'installation passe par le service, qui tourne en LocalSystem et
écrit dans Program Files sans invite d'élévation. La commande `apply_update` ne
prend aucun paramètre : le service lit le manifeste, télécharge et vérifie
lui-même. Lui passer un fichier déjà téléchargé aurait donné à tout compte du
poste — le pipe est ouvert aux utilisateurs interactifs — le moyen de faire
exécuter ce qu'il veut avec les privilèges du système.

L'installeur orchestre le remplacement, ce qu'il ne faisait pas : les deux
exécutables à remplacer tournent au moment de la mise à jour, et Windows
verrouille l'image d'un processus vivant. Il ferme donc l'application par le
gestionnaire de redémarrage, arrête les tunnels et le service avant la copie —
en attendant la libération réelle du fichier, `sc stop` rendant la main avant
la fin de l'arrêt — et garde `restartreplace` en secours. Le service, lui,
lance l'installeur détaché et ne l'attend pas : il lui demande de se remplacer
lui-même.

Durcissement du service au passage. Le premier appelant devient propriétaire et
son SID est retenu ; ensuite seuls ce compte et les administrateurs sont
servis. Le pipe étant ouvert à tout utilisateur interactif, n'importe quel
compte du poste pouvait jusqu'ici couper le tunnel d'un autre ou poser une
règle NRPT valable pour toute la machine. Le contenu d'un `.conf` est également
vérifié — seul son chemin l'était — et les directives exécutables y sont
refusées.

Corrige enfin un défaut de compilation : Linux et Windows partageaient le
répertoire de travail de PyInstaller, que `--clean` vide au démarrage. Lancées
à la suite, les deux cibles effaçaient mutuellement leurs fichiers
intermédiaires, produisant un .exe gonflé de 44 Mo et un binaire Linux tronqué
dont l'archive ne se décompressait plus.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-08 14:33:52 +02:00
tuxgyver 414144560e chore(release): v0.10.0 2026-09-08 12:20:19 +02:00
tuxgyverandClaude Opus 5 b3cf706bb6 feat(ui): panneau allégé, et le diagnostic nomme le chevauchement de plages
L'assistant « configuration serveur + client » disparaît. Il datait d'avant la
v0.8.0 et produisait un serveur WireGuard nu — sans API, sans quarantaine, sans
TOTP — incompatible avec le produit actuel, où le serveur enrôle le compte et
fournit un .conf. Son bouton « Appliquer le volet client » écrasait clés client
et clé publique du serveur : sur un poste déjà enrôlé, il détruisait le lien
avec le serveur, qui déclare l'ancienne clé publique.

L'identifiant VPN disparaît aussi, devenu sans emploi depuis que le serveur
reconnaît le poste à l'adresse de son tunnel. Un champ qui ne fait rien est
pire qu'un champ absent : il laisse croire qu'il compte. Les configurations
existantes sont purgées au chargement, profils compris. La pastille « À propos »
qui en déduisait « Code d'accès serveur » ou « Aucun code d'accès » n'affirme
plus rien qu'elle ne sache : l'accès passe par le serveur dans tous les cas.

Le sous-onglet Tunnel passe d'une liste de quinze champs à trois groupes :
l'essentiel, le split-DNS nommé comme tel — trois champs y portaient « DNS »
sans que rien ne dise lesquels allaient ensemble — et un repli « Avancé ».
Celui-ci réunit ce qui vient du serveur (adresse, port, clé publique) et ce qui
est correct par défaut (nom d'interface, URL de l'API, keepalive, MTU).

Le verrouillage après import d'un .conf devient persistant. Il existait déjà,
mais `_load_values` le levait sans condition : rouvrir le panneau ou changer de
profil rendait éditables, en silence, les champs décrivant un pair déjà déclaré
côté serveur. L'état est désormais enregistré et suit la configuration chargée.

Le diagnostic gagne une étape « Serveur DNS du réseau distant », qui couvre un
angle mort : le tunnel monte, le trafic passe, la résolution est au vert, et
pas un nom interne ne se résout. Deux causes, l'une et l'autre muettes — le
serveur DNS distant n'est couvert par aucune IP autorisée, ou il l'est mais son
adresse tombe aussi dans une plage que porte une carte du poste, auquel cas la
route locale l'emporte. Le second cas ne se déduit pas de la configuration :
l'étape interroge la route réellement retenue par le noyau, sans émettre de
paquet, et propose la route d'hôte qui reprend la main.

Le sous-onglet « Fuite DNS » devient « Résolution des noms » : il en faisait
trois choses sous un titre qui n'en annonçait qu'une. Son verdict « Statut
inconnu » recouvrait trois causes appelant trois gestes différents ; chacune
est maintenant nommée, avec l'action qui suit.

Enfin, la fenêtre. Sa hauteur augmente de 15 %, et son plancher passe de 520 à
703 : la page de test réclame 569 px et se chevauchait en dessous. Le rapport
de diagnostic passe en tableau à deux colonnes — il occupait 224 px quelle que
soit la largeur de la fenêtre, soit jusqu'à 79 % de blanc à droite, et tient
maintenant sur 38 % de hauteur en moins.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-08 12:18:08 +02:00
tuxgyver dd899fadc6 chore(release): v0.9.1 2026-09-08 11:22:30 +02:00
tuxgyverandClaude Opus 5 023ec81e03 fix(auth): le serveur reconnaît le poste à son adresse, plus à un identifiant
La fenêtre de saisie réclamait l'Identifiant VPN à chaque ouverture sur un
poste neuf, et l'authentification échouait. Les deux symptômes n'en faisaient
qu'un : l'identifiant n'était enregistré qu'en cas d'authentification réussie,
or aucune n'aboutissait, donc il était redemandé sans fin.

Il n'est plus transmis du tout. `POST /api/session` désigne désormais le compte
par l'adresse source de la requête, comme `GET /api/session` le fait depuis la
v0.8.6. Le serveur l'a toujours su ; le poste, lui, ne faisait que répéter un
renseignement qu'il pouvait taper de travers. C'est aussi plus sûr : sur
WireGuard l'adresse source est garantie par le routage par clé, alors qu'un
identifiant en clair permettait d'ouvrir l'accès d'un compte depuis n'importe
quelle adresse. Exige la v0.3.2 du serveur, qui accepte les deux formes.

Le champ disparaît de la fenêtre de saisie. Celui du panneau Administrateur
reste, purement indicatif désormais, avec une infobulle qui le dit.

Trois décisions d'interface se fondaient sur « un identifiant est-il
configuré ? », une question que le poste ne pouvait pas trancher : proposer ou
non la saisie automatique, le libellé de la ligne Accès distant, et l'aspect du
bouton. Elles suivent maintenant la réponse du serveur, qui distingue « aucun
pair à cette adresse » (401, nouveau) de « accès fermé, code attendu » (403).
Un poste non enrôlé n'est donc plus harcelé pour un code qui n'ouvrirait rien,
et la ligne affiche « Non géré par le serveur » au lieu de le supposer.

Corrige aussi une régression de la v0.9.0 : `tunnel_gateway` retenait la route
par défaut des IPs autorisées comme réseau de tunnel, et rendait donc 0.0.0.1
comme passerelle en tunnel intégral — sondage et validation partaient vers une
adresse inexistante. Elle ne retient plus que les réseaux contenant l'adresse
du client, préfère le plus spécifique, et se replie sur /24 (ou /64) faute de
candidat. Le diagnostic « Pair joignable dans le tunnel » en bénéficie aussi.

Enfin, `authenticate` distingue le silence du réseau d'un refus du serveur,
comme `session_status` le faisait déjà.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-08 11:10:42 +02:00
tuxgyver b3c0515244 chore(release): v0.9.0 2026-09-08 10:02:11 +02:00
tuxgyverandClaude Opus 5 556f22e7c9 fix(auth): fiabilise la sortie de quarantaine
Audit du parcours complet — montage du tunnel, sondage de l'état, saisie
du code, ouverture de l'accès. Neuf défauts, dont plusieurs laissaient le
poste en quarantaine sans moyen visible d'en sortir : exactement ce que le
bouton « Saisir le code d'accès » existe pour éviter depuis la v0.8.2.

Adresse de l'API. api_base_url retranchait le dernier octet de l'adresse
du client, ce qui suppose un /24 et ignore les IPs autorisées. Or une
adresse client en /32 est la forme la plus courante et ne décrit aucun
réseau : un client en 10.6.1.7/32 sur un 10.6.0.0/16 était expédié vers
10.6.1.1, qui n'existe pas. La déduction passe désormais par
wireguard.tunnel_gateway, qui servait déjà au diagnostic et gère /32,
IPv6 et le repli sur les IPs autorisées. Une adresse IPv6 est encadrée de
crochets, sans quoi son « : » se confondait avec celui du port.

Révocation invisible. Le client ne sondait qu'au retour du tunnel : une
révocation avant terme — redémarrage du serveur, purge de sa table de
sessions, décision d'un administrateur — n'était annoncée par rien et
l'application affichait « Ouvert ✓ » devant un réseau muet, bouton
masqué, jusqu'à la chute du tunnel. Sans échéance annoncée, indéfiniment.
L'accès est reconfirmé chaque minute tant qu'il est cru ouvert.

Authentification perdue. « Plus tard » restait actif pendant la
vérification, Échap et la croix aussi. Fermer là rendait la main sur un
refus alors que le serveur pouvait encore accepter : sa réponse arrivait
après la sortie d'exec() et n'était lue par personne. L'accès était
ouvert côté serveur, l'application affichait la quarantaine, et le code
saisi était consommé pour rien. La fenêtre ne se ferme plus tant qu'une
requête est en vol.

Fenêtre survivante. Ni accept() ni reject() ne passent par closeEvent :
le minuteur de 500 ms continuait à battre après la fermeture, et la
fenêtre — parentée à la principale — survivait à sa disparition.
dispose() l'arrête et programme la destruction ; _access_dialog est remis
à None, son thread n'étant plus attendu à l'arrêt de l'application.

Repli 404 trompeur. La sonde d'accessibilité tenait pour preuve toute
réponse du serveur DNS du split-DNS, sans vérifier qu'il était joint par
le tunnel. Une adresse RFC1918 routée par le réseau local du poste
répondait donc hors tunnel, et le repli censé éviter le blocage le
provoquait : accès déclaré ouvert sans échéance, bouton masqué. La route
est vérifiée d'abord, sans émettre de paquet — connect() sur une socket
UDP suffit à connaître l'adresse source retenue par le noyau.

Proxy. urlopen emploie l'ouvreur par défaut, dont le ProxyHandler lit
http_proxy dans l'environnement : sur un poste d'entreprise la requête
vers l'adresse privée du tunnel partait au proxy, dont la réponse — 404
souvent — était prise pour celle du serveur, déclenchant le repli
ci-dessus. Panne intermittente parfaite : selon l'environnement de
lancement, ça passait ou non.

Silence pris pour un refus. Un ok faux couvrait « le serveur refuse » et
« le serveur n'a rien dit », traités pareil : un hoquet au montage du
tunnel faisait surgir la fenêtre et brûler un code alors que l'accès
était peut-être déjà ouvert. AuthResult porte désormais authoritative.
Un refus du serveur referme du premier coup, il en est seul juge ; un
silence déclenche un second sondage avant de déranger l'utilisateur, et
n'entame l'accès qu'après trois minutes sans réponse.

Annulation destructrice. _open_access_dialog écrivait l'état d'accès
quoi qu'il arrive. Un sondage abouti pendant que la fenêtre était ouverte
— les minuteries tournent dans la boucle imbriquée d'exec() — pouvait
établir que l'accès l'était, que « Plus tard » remettait aussitôt à
fermé. Renoncer à saisir un code ne referme rien côté serveur ; plus rien
ici non plus.

api_url. Le schéma est vérifié plutôt que repris tel quel : identifiant
et code partent dans cette URL. Reste ouvert, et hors de ce dépôt : l'API
par défaut est en clair et le serveur n'est pas authentifié.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-08 09:27:36 +02:00
tuxgyverandClaude Opus 5 205258cbf1 feat(ui): trois sous-onglets de plus dans « À propos »
Mode d'emploi, Prérequis et Sécurité rejoignent Fonctions, Garanties,
Technique, Journal et Auteur.

Le contenu vit dans app_info.py, séparé de sa présentation : le relire
ou le corriger ne demande pas de traverser le code de l'interface. Deux
aides — _about_group_label et _about_grouped — découpent en groupes
titrés les listes d'une vingtaine de cartes, sans quoi Prérequis et
Sécurité se lisaient comme un seul bloc indifférencié.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-08 09:27:09 +02:00
tuxgyver 6251a3ea8e chore(release): v0.6.0 2026-09-01 15:09:38 +02:00
tuxgyver 1f555eafc7 feat: test de handshake réel sans monter le tunnel
Le diagnostic s'arrêtait sur « le port UDP ne rejette rien ». C'est le maximum
qu'une sonde aveugle puisse dire : un serveur WireGuard ignore silencieusement
tout paquet non authentifié, si bien qu'un port non redirigé, une clé inconnue
du serveur et un serveur en parfaite santé produisent exactement la même
absence de réponse. Le tunnel n'étant pas monté, les étapes suivantes étaient
sautées et le rapport concluait « chaîne validée » sur une configuration qui
n'avait aucune chance de négocier.

WGSecure construit désormais un vrai message d'initiation (Noise_IKpsk2_25519_
ChaChaPoly_BLAKE2s) et interprète la réponse. Le serveur ne répond que si notre
clé publique statique lui est connue et si sa propre clé est celle que nous
croyons : une réponse prouve la configuration, et son déchiffrement dit quelle
clé pré-partagée est en jeu. Aucun tunnel n'est monté, aucun privilège demandé,
aucun état conservé.

Quand le serveur reste muet, une seconde tentative part depuis le port du
serveur. S'il répond alors, c'est qu'un équipement en chemin n'accepte le
trafic que si le port source égale le port de destination — une règle courante
sur FortiGate, dont l'objet Service porte un udp-portrange 51820:51820. Un
client WireGuard émettant depuis un port aléatoire ne peut jamais la
satisfaire, et rien nulle part ne le disait.

Corrige aussi le verdict rendu quand le tunnel est inactif : « chaîne validée »
laissait croire que tout avait été vérifié, alors que les étapes sautées sont
précisément celles qui échouent. Le rapport les nomme désormais.

La fenêtre d'administration revient à 720x600 et les encarts posés au-dessus
des sous-onglets disparaissent, où ils répétaient ce que les sous-onglets
annoncent déjà.
2026-09-01 15:09:28 +02:00
tuxgyver c4a9c59fec chore(release): v0.5.0 2026-09-01 14:25:24 +02:00
tuxgyver 1ad1df361e feat: option clé pré-partagée et refonte des onglets du panneau admin
La présence d'une clé pré-partagée se devinait au fait que le champ soit
rempli. Un serveur qui n'en utilise pas — le cas par défaut de WireGuard —
déclenchait donc un avertissement à chaque diagnostic, et une clé oubliée dans
le champ finissait écrite dans la configuration alors que le serveur n'en
attendait aucune, ce qui casse le handshake aussi sûrement qu'une clé
manquante. Une case à cocher tranche désormais, et le diagnostic distingue les
quatre états au lieu d'un avertissement unique.

Le drapeau vaut None par défaut et non False : _merge() recopie le défaut dans
toute configuration antérieure, et False aurait désactivé la PSK d'un tunnel
qui fonctionnait.

Refonte des onglets, qui passaient de sept à cinq :

- WireGuard et Clés se chevauchaient — la clé publique du serveur se saisissait
  dans l'un pendant que l'assistant qui la produit vivait dans l'autre, et les
  quatre façons de sortir une configuration étaient réparties entre les deux.
  Fusionnés en sous-onglets Tunnel, Clés, Profils & fichiers.
- Les trois tests s'empilaient sur une page unique où le rapport de diagnostic
  se retrouvait comprimé. Chacun a son sous-onglet.
- MFA et Sécurité répondent à la même question et sont regroupés.
- La section des droits parlait de sudo et de setup-sudoers sous Windows, où
  rien de tout cela n'existe, et concluait « privilèges root » sur un rapport
  simplement vide. Elle vérifie maintenant l'élévation UAC et WireGuard.

Chaque onglet s'ouvre sur un encart expliquant ce qu'on y décide, et les
couleurs — vingt-quatre valeurs en dur, cinq bandeaux sans rapport de teinte,
des blocs de résultat au fond incohérent — passent par app/ui/theme.py.
2026-09-01 14:25:15 +02:00
tuxgyver 97bf27be16 chore(release): v0.4.6 2026-09-01 13:36:02 +02:00
tuxgyver f6c3622e1d fix: handshake bloqué par la passerelle dans les IPs autorisées
Quand la passerelle qui mène au serveur appartient à une plage des « IPs
autorisées », wg-quick pose sa route vers le tunnel avec une métrique de 0.
Elle bat la route de lien de la carte réseau : la passerelle n'est plus
joignable que par le tunnel, alors que le tunnel a besoin d'elle pour sortir.
Le tunnel montait, l'interface existait, et plus aucun paquet de handshake ne
quittait la machine.

Le diagnostic détecte désormais ce cas via _next_hop() (ip route get sous
Linux, Find-NetRoute sous Windows) et le classe en échec, au lieu du simple
avertissement sur l'imprimante et le NAS qui n'en disait pas la gravité.

Corrige aussi le rapport de test de connexion : un QLabel que la mise en page
comprimait à quelques lignes tronquées, remplacé par une zone de texte
défilante ; la fenêtre d'administration, figée à 700x600, devient
redimensionnable.
2026-09-01 13:35:56 +02:00
tuxgyverandClaude Opus 5 9d785c00cc chore(release): v0.4.5
fix: la clé pré-partagée n'était écrite dans aucune config client

L'assistant de génération produisait une PresharedKey affichée à l'écran mais
stockée nulle part, et l'import d'un .conf ignorait la ligne. Face à un serveur
qui en attend une, le tunnel montait et l'interface existait — sans qu'aucun
handshake n'aboutisse jamais. La PSK devient un champ à part entière.

fix: options de ligne de commande wireguard.exe incorrectes sous Windows

/installtunnel et /uninstalltunnel n'existent pas ; les vrais verbes sont
/installtunnelservice et /uninstalltunnelservice. S'y ajoutaient l'absence de
résolution du chemin d'installation (WireGuard n'est pas dans le PATH),
l'absence totale d'élévation UAC alors que ces commandes l'exigent, et une
détection d'installation qui sondait une application graphique avec --help.

feat: diagnostic de bout en bout de la chaîne de connexion

Le bouton de test s'arrêtait à la joignabilité UDP et concluait « serveur
joignable » sur un tunnel qui n'échangeait rien. Il déroule désormais quatorze
étapes, de la configuration locale jusqu'au DNS dans le tunnel, et désigne
l'étape qui bloque.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-31 15:41:43 +02:00
tuxgyver 09724f4e4f chore(release): v0.4.3 2026-08-31 14:22:24 +02:00
tuxgyverandClaude Opus 5 32b44ec323 fix: fenêtres console Windows apparaissant en boucle
Sous Windows, tout processus console lancé depuis une application GUI ouvre
une fenêtre cmd. WGSecure interroge `ping` et `wireguard` à chaque cycle de
rafraîchissement du statut, ce qui faisait clignoter des fenêtres DOS en
permanence pendant toute la durée d'exécution.

Tous les appels externes passent par run_command() : le drapeau
CREATE_NO_WINDOW y est désormais posé sous Windows, doublé d'un startupinfo
SW_HIDE pour les lanceurs qui l'ignorent. Sans effet sous Linux.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-31 14:19:58 +02:00
tuxgyver 60e85b1c20 chore(release): v0.4.2 2026-08-31 13:58:52 +02:00
tuxgyver 84868526fc maj 2026-08-31 13:48:41 +02:00
tuxgyverandClaude Sonnet 5 790d302645 fix: binaire Windows crashait au lancement (Qt platform plugin manquant)
Le hook PyQt6 de pyinstaller-hooks-contrib échoue silencieusement à
localiser Qt6/plugins/platforms quand PyInstaller tourne sous Wine,
donc qwindows.dll n'était jamais embarqué dans l'exe. Résultat :
"This application failed to start because no Qt platform plugin
could be initialized" au premier lancement sur Windows.

On force désormais l'ajout des dossiers platforms/ et styles/ via
--add-data, avec un contrôle préalable que qwindows.dll existe bien
côté Wine.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-31 12:05:11 +02:00
tuxgyver c2ac02ee7b chore(release): v0.4.1 2026-08-31 11:16:04 +02:00
tuxgyver 1b74719204 fix: DNS coupée après arrêt du tunnel, gel UI, dialogues sudo à répétition
- wg-quick down échoue silencieusement si l'interface a déjà disparu
  (crash, kill, veille) et ne retire donc jamais l'entrée DNS posée par
  wg-quick up : la résolution reste pointée sur un résolveur mort.
  Ajout d'un nettoyage DNS inconditionnel (app/core/dns.py) déclenché à
  la connexion, la déconnexion, la fermeture et au démarrage suivant.
- is_connected() se basait sur `wg show`, qui rend un code 0 même en cas
  d'échec de permission pour un utilisateur non-root : l'app se croyait
  déconnectée en permanence et ne démontait donc jamais le tunnel à la
  fermeture. Détection réécrite via sysfs (sans privilèges).
- Connexion/déconnexion et ping tournaient sur le thread Qt : gel de
  l'UI pendant les élévations de privilèges. Déportés dans des
  QThread (app/ui/worker.py).
- Restauration réseau garantie sur toutes les sorties (croix, tray,
  SIGINT/SIGTERM, atexit, exception) via app/core/shutdown.py.
- run_privileged() : la détection "sudo veut un mot de passe" ratait en
  session non-anglophone et sur les comptes ALL=(ALL) ALL ; réécrite
  pour se fier au message d'erreur réel plutôt qu'à `sudo -l`.
- Écriture de la config WireGuard dans /etc/wireguard (root:root 0700)
  passe maintenant par install -D via la chaîne de privilèges complète
  au lieu d'un tee non autorisé par les sudoers.
- Ajout d'un diagnostic des droits (make check-privileges, bouton
  Admin) et mise à jour de setup-sudoers pour couvrir toutes les
  commandes désormais utilisées.
2026-08-31 11:16:04 +02:00
tuxgyver 36b948425a Windows 2026-07-21 11:05:48 +02:00
tuxgyver d03a75057e Windows 2026-07-21 10:21:13 +02:00
tuxgyver ea2e6d772b update 2026-06-29 10:19:16 +02:00