- Supprime tous les appels à sc.exe (remplacés par PowerShell Get-Service + wireguard.exe) - wireguard.exe appelé via run_command() sous Windows (UAC gérée par son manifeste) - Supprime le double appel à uninstalltunnelservice (évite l'erreur 'service inexistant') - Ajoute un bouton dans l'onglet Élévation pour configurer les ACLs du service WireGuard (permet à un utilisateur standard de gérer ses tunnels sans UAC après configuration admin) - Incrémente la version à 0.7.2 Generated by Mistral Vibe. Co-Authored-By: Mistral Vibe <vibe@mistral.ai>
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Changelog — WGSecure (WGS)
Toutes les modifications notables de ce projet sont documentées ici.
Format basé sur Keep a Changelog.
Ce projet suit le Versionnage Sémantique.
[0.7.2] — 2026-09-02
Ajouté
- Bouton de configuration des permissions Windows. Dans l'onglet Tests & diagnostic → Élévation, un nouveau bouton permet à l'administrateur de configurer les ACLs du service WireGuard pour autoriser l'utilisateur actuel à créer/supprimer ses tunnels sans invite UAC. Utilise PowerShell pour modifier les SDDL du service et redémarrer celui-ci.
Corrigé
- Appels à sc.exe supprimés sous Windows. Remplacés par PowerShell
Get-Servicepour la détection, etwireguard.exepour la gestion des services. Supprime les messages d'erreur "service inexistant" et évite les doubles appels àuninstalltunnelservice. - UAC déclenchée par WGSecure sous Windows. Désormais,
wireguard.exeest appelé viarun_command()(pasrun_privileged) et gère lui-même l'élévation via son manifeste natif. Si l'utilisateur a les permissions ACLs, aucune UAC n'est affichée.
[0.7.1] — 2026-09-01
Ajouté
- Diagnostic : DNS hors des IPs autorisées. Sur un tunnel scindé (AllowedIPs ≠ 0.0.0.0/0), NetworkManager/systemd-resolved associe le DNS configuré à l'interface WireGuard avec un domaine de routage global (
~.) : toute résolution de nom est alors tentée via cette interface, qui n'a de route que vers les réseaux listés dans les IPs autorisées. Un DNS hors de cette liste (typiquement un résolveur public comme 1.1.1.1 sur un tunnel qui ne route que des sous-réseaux internes) devient injoignable par ce chemin — la résolution échoue en bloc alors que le reste d'Internet continue de fonctionner (d'où unpingsur une IP qui réussit à côté d'unpingsur un nom qui échoue). Le test de connexion signale maintenant ce cas précis.
Corrigé
- CHANGELOG.md absent de l'exécutable compilé.
datas=[]dans le build PyInstaller n'embarquait jamais le fichier, et son chemin — calculé depuis__file__— ne survivait de toute façon pas à l'extraction onefile : la page « À propos » restait vide une fois l'application compilée. Le fichier est désormais ajouté via--add-data, et son chemin bascule sursys._MEIPASSen mode figé (frozen). - Badge de latence toujours « hors ligne » alors que le tunnel fonctionne. Il se basait uniquement sur un ping ICMP vers l'endpoint du serveur ; de nombreux serveurs ou pare-feux bloquent l'ICMP echo tout en laissant le tunnel WireGuard fonctionner normalement. Repli sur l'âge du dernier handshake réel quand l'ICMP échoue.
- Outils de diagnostic figeant l'application (« Ne répond plus »). Le test de connexion, l'analyse de fuite DNS et la réparation DNS exécutaient leurs sondes (ping,
dig, handshake, élévation de privilèges) directement sur le thread graphique — jusqu'à plusieurs secondes de gel total. Déportés sur des threads dédiés, comme le reste de l'application. - Installeur Windows incomplet. WireGuard for Windows, prérequis de WGSecure, n'était jamais installé automatiquement.
wgsecure.issl'installe désormais en silence s'il est absent, au même titre que le Visual C++ Redistributable ;make installer-depstélécharge les deux binaires.
[0.7.0] — 2026-09-01
Ajouté
- Instance unique. Un second lancement (icône du menu, raccourci double-cliqué, autostart concurrent d'un lancement manuel) réveille désormais l'instance déjà active au lieu d'ouvrir une deuxième fenêtre sur le même tunnel. Implémenté via un socket local nommé (
app/core/single_instance.py), portable Linux/Windows. - Lancement automatique et reconnexion automatique activés par défaut pour une nouvelle installation (reconnexion à 15 s). Une configuration existante n'est jamais modifiée sans action explicite.
- Page « À propos » refaite sur le modèle QuiOulé/TuxMarket : cinq onglets (Fonctions, Garanties, Technique, Journal, Auteur), en-tête avec pastilles d'état vivantes (MFA, configuration sudoers). Contenu déplacé dans
app/app_info.py, séparé de la présentation ; version lue dynamiquement depuisapp.__version__.
Corrigé
- Dernier handshake et compteurs RX/TX qui ne s'affichaient plus.
wg showexige les droits root même en lecture seule ; l'appel se faisait sans élévation et échouait silencieusement dès que l'application ne tournait plus en root (le cas normal une foismake setup-sudoersen place). Nouvelle fonctionrun_privileged_readonly: élévation silencieuse viasudo -nuniquement, jamais de dialogue sur un sondage exécuté toutes les 3 secondes. - Diagnostic des droits sudo trompeur.
make check-privilegestestait chaque commande avec--version/-V, des appels qui ne correspondent à aucune règle NOPASSWD restreinte par motif (ex.ip link delete dev *) : le diagnostic affichait « dialogue à chaque appel » même quand tout était correctement configuré. Les sondes reproduisent maintenant un appel réel couvert par les règles installées. make setup-sudoersrestait bloqué indéfiniment hors session graphique (SSH, tmux, terminal sans agent polkit) :pkexecattendait une réponse d'un agent d'authentification absent. Remplacé parsudo, qui invite directement dans le terminal. La cible est aussi rendue idempotente : une relance ne redemande le mot de passe que si les règles ont changé.- README obsolète : retrait des mentions d'un Kill Switch iptables absent du code actuel (probablement retiré lors d'un refactor sans mise à jour de la doc) ; section sur l'élévation de privilèges corrigée pour refléter l'ordre réel (
sudo -n→ askpass →pkexec, et non l'inverse).
[0.6.0] — 2026-09-01
Ajouté
- Test de handshake réel, sans monter le tunnel. Le diagnostic s'arrêtait au constat « le port UDP ne rejette rien », qui est le maximum qu'une sonde aveugle puisse dire : un serveur WireGuard ignore silencieusement tout paquet non authentifié, si bien qu'un port non redirigé, une clé inconnue du serveur et un serveur en parfaite santé produisent exactement la même absence de réponse. Le tunnel n'étant pas monté, les étapes suivantes étaient sautées et le rapport concluait « chaîne validée » sur une configuration qui n'avait aucune chance de négocier. WGSecure construit désormais un vrai message d'initiation et interprète la réponse : il distingue un handshake complet, une clé pré-partagée attendue, en trop ou différente, un cookie anti-déni de service, un port fermé et un silence complet — sans ouvrir de tunnel ni demander de privilèges.
- Détection du filtrage sur port source. Quand le serveur reste muet, une seconde tentative
part depuis le port du serveur. S'il répond alors, c'est qu'un équipement en chemin n'accepte le
trafic que si le port source égale le port de destination — une règle courante sur FortiGate,
dont l'objet Service porte un
udp-portrange 51820:51820. Un client WireGuard émettant depuis un port aléatoire ne peut jamais la satisfaire, et rien dans les journaux ne le disait.
Modifié
- Fenêtre d'administration ramenée à 720 × 600 (minimum 640 × 520) : le découpage en sous-onglets a supprimé l'empilement qui imposait une grande fenêtre.
- Encarts d'introduction retirés au-dessus des sous-onglets, où ils répétaient ce que les sous-onglets annoncent déjà. Ceux placés dans chaque sous-onglet sont conservés.
Corrigé
- Verdict trompeur quand le tunnel est inactif. « Chaîne validée jusqu'au tunnel » laissait croire que tout avait été vérifié, alors que les étapes sautées sont précisément celles qui échouent quand un tunnel refuse de négocier. Le rapport annonce maintenant « rien de bloquant détecté, mais le tunnel est inactif » et nomme les étapes non évaluées.
- Causes du handshake manquant : le port UDP du serveur figure désormais parmi les pistes citées, un port erroné ne produisant aucune erreur visible.
Technique
- Nouveau module
app/core/wg_handshake.py: implémentation de la poignée de main Noise_IKpsk2_25519_ChaChaPoly_BLAKE2s du protocole WireGuard v1. Aucun état n'est conservé, la session négociée est jetée aussitôt et le serveur traite l'initiation comme celle d'un pair qui se reconnecte.
[0.5.0] — 2026-09-01
Ajouté
- Option « Le serveur utilise une clé pré-partagée » : la présence d'une PSK ne se devinait plus au fait que le champ soit rempli. Un serveur qui n'en utilise pas — le cas par défaut de WireGuard — déclenchait un avertissement à chaque diagnostic, et une clé oubliée dans le champ se retrouvait écrite dans la configuration alors que le serveur n'en attendait aucune, ce qui casse le handshake aussi sûrement qu'une clé manquante. Le champ et ses boutons suivent la case.
- Encart d'introduction en tête de chaque onglet : les pages s'ouvraient sur un formulaire nu, sans dire ce qu'on y décidait ni ce qui se passait si on n'y touchait pas.
Modifié
- Onglets « WireGuard » et « Clés » fusionnés en un seul, découpé en sous-onglets Tunnel, Clés et Profils & fichiers. Les deux se chevauchaient : la clé publique du serveur se saisissait dans l'un pendant que l'assistant qui la produit vivait dans l'autre, et les quatre façons de sortir une configuration (aperçu, .conf, QR Code, volet serveur) étaient réparties entre les deux sans logique.
- Onglet « Test » en sous-onglets Chaîne de connexion, Fuite DNS et Droits : les trois tests s'empilaient sur une page unique où le rapport de diagnostic, le plus long, se retrouvait comprimé entre les deux autres.
- Onglets « MFA » et « Sécurité » regroupés sous Sécurité, en sous-onglets MFA et Mot de passe : ils répondent à la même question, qui a le droit de se connecter et d'administrer. La barre passe de sept onglets à cinq.
- Couleurs unifiées : le panneau d'administration comptait vingt-quatre couleurs écrites en dur, cinq bandeaux d'onglets sans rapport de teinte entre eux, et des blocs de résultat dont le fond ne correspondait ni à celui de la page ni à celui de leurs voisins. Tout passe par une palette commune.
- L'aperçu de configuration se remplit à l'ouverture au lieu d'exiger un clic sur « Rafraîchir ».
Corrigé
- Section « Droits d'exécution » inadaptée sous Windows : elle parlait de règles sudo, d'un
fichier sudoers et de
make setup-sudoers, qui n'existent pas sur cette plateforme, et concluait « privilèges root, rien à configurer » là où le rapport était simplement vide. Elle devient Élévation, vérifie les droits administrateur et la présence de WireGuard, et explique comment éviter la fenêtre UAC à chaque connexion. - Causes du handshake manquant plus fidèles : le message citait la clé pré-partagée sans savoir si elle était en jeu, et passait sous silence le port UDP du serveur — un port erroné ne produit aucune erreur visible, WireGuard ignorant silencieusement les paquets.
Technique
- Nouveau module
app/ui/theme.py: jetons de couleur, styles de blocs de résultat par état, bandeaux et barres d'onglets. - Le drapeau
use_preshared_keyvautNonepar défaut et nonFalse: la fusion des valeurs par défaut recopie ce défaut dans toute configuration antérieure au drapeau, etFalseaurait désactivé la clé pré-partagée d'un tunnel qui fonctionnait. Une configuration existante conserve donc sa PSK, une configuration neuve démarre sans.
[0.4.6] — 2026-09-01
Corrigé
- Handshake impossible quand le réseau local figure dans les « IPs autorisées » : si la
passerelle qui mène au serveur appartient à une plage autorisée,
wg-quickroute cette plage vers le tunnel avec une métrique de 0 — la route l'emporte sur celle de la carte réseau, la passerelle n'est plus joignable que par le tunnel, et le tunnel a justement besoin d'elle pour sortir. Le tunnel montait, l'interface existait, et plus aucun paquet de handshake ne quittait la machine. Le diagnostic détecte désormais ce cas et le signale comme point de blocage, au lieu du simple avertissement « imprimante et NAS passeront par le VPN » qui n'en disait pas la gravité. - Rapport de test de connexion illisible : le panneau de résultat était un simple libellé que la mise en page comprimait à quelques lignes tronquées, alors que le rapport en réclame le double. Il devient une zone de texte défilante en pleine largeur, et la fenêtre d'administration, jusque-là figée à 700 × 600, s'ouvre plus grande et se redimensionne librement.
Technique
- Nouvelle fonction
_next_hop()(app/core/wireguard.py) : détermine la passerelle réellement empruntée pour joindre le serveur, viaip route getsous Linux etFind-NetRoutesous Windows. _dark_page()accepte une optionscroll: les onglets dont le contenu grandit à l'usage disposent d'une zone défilante.
[0.4.5] — 2026-08-31
Corrigé
- Tunnel « connecté » sans jamais négocier de handshake : la clé pré-partagée (PresharedKey)
n'était écrite dans aucune configuration client. L'assistant « Générer config serveur + client »
en produisait une, visible à l'écran, mais impossible à enregistrer ; et l'import d'un fichier
.confl'ignorait purement et simplement. Face à un serveur qui en attend une, le tunnel montait, l'interface existait, l'application affichait « Connecté » — et pas un paquet ne passait. La clé pré-partagée est désormais un champ à part entière : saisie, importée, exportée et écrite dans la configuration du tunnel. - Latence du serveur jamais mesurée hors système anglophone : la sortie de
pingest traduite (« temps= » en français), et seule la forme anglaise était reconnue. Un serveur qui répondait correctement était rapporté comme injoignable.
Ajouté
- Diagnostic complet de la chaîne de connexion : le bouton « Lancer le test de connexion » ne se contentait plus d'un simple test UDP. Il déroule maintenant toute la chaîne et désigne l'étape exacte qui bloque : présence de WireGuard, complétude de la configuration, cohérence de la paire de clés du client, clé pré-partagée, résolution du nom du serveur, route empruntée, cohérence des « IPs autorisées », ping ICMP, port UDP, montage du tunnel, handshake, trafic chiffré, joignabilité du pair distant et résolution DNS dans le tunnel.
- Détection des deux pièges de routage classiques : l'adresse du serveur incluse dans les « IPs autorisées » (le tunnel se coupe l'herbe sous le pied dès qu'il monte) et le réseau local couvert par ces mêmes plages (imprimante, NAS et box basculent dans le VPN).
- Champ MTU : réglable, laissé automatique par défaut, importé et exporté avec les fichiers
.conf. - Bouton « Appliquer le volet client » dans l'assistant de génération : reporte clés et clé pré-partagée directement dans la configuration, au lieu de les laisser dans une fenêtre à recopier.
Modifié
- Statistiques du tunnel : le dernier handshake est lu via
wg show latest-handshakes, ce qui permet d'en donner l'ancienneté exacte et de signaler un pair qui a cessé de répondre.
[0.4.4] — 2026-08-31
Corrigé
- Tunnel impossible à monter sous Windows : les commandes envoyées à
wireguard.exeutilisaient des options qui n'existent pas (/installtunnel,/uninstalltunnel). WireGuard affichait sa boîte d'aide et sortait sans rien faire : le bouton « Connecter » ne montait jamais le tunnel. Les vraies options/installtunnelserviceet/uninstalltunnelservicesont désormais utilisées. - WireGuard déclaré absent sous Windows : l'installateur WireGuard n'ajoute pas son
répertoire au PATH, et l'application cherchait
wireguard.exeetwg.exesans chemin. Ils sont maintenant localisés dansC:\Program Files\WireGuard. - « Accès refusé » silencieux sous Windows : installer ou retirer un tunnel exige les droits administrateur, qui n'étaient jamais demandés. Une invite UAC apparaît désormais au moment voulu, et l'annulation de cette invite est signalée clairement.
- Détection de WireGuard toujours négative sous Windows : le test d'installation lançait
wireguard --help, une option inexistante sur une application graphique. La présence du logiciel est maintenant vérifiée sur le disque. - Échec annoncé sur un tunnel qui montait : le service du tunnel démarre de façon asynchrone et l'état était vérifié trop tôt. L'application attend désormais son démarrage effectif.
Ajouté
- Statistiques du tunnel sous Windows : volumes envoyés/reçus, pair et dernier handshake, jusqu'ici affichés vides.
[0.4.3] — 2026-08-31
Corrigé
- Fenêtres noires clignotantes sous Windows : l'application interroge en continu l'état du tunnel et la latence du serveur, et chacune de ces vérifications ouvrait brièvement une fenêtre de commande. Des fenêtres DOS apparaissaient et disparaissaient en permanence pendant toute l'utilisation du logiciel. Ces appels s'exécutent désormais de façon totalement invisible.
[0.4.2] — 2026-08-31
Corrigé
- Binaire Windows qui ne démarrait pas : le paquetage PyInstaller sous Wine oubliait d'embarquer le plugin Qt nécessaire au rendu de l'interface graphique sous Windows, faisant échouer l'application dès le lancement avec l'erreur « no Qt platform plugin could be initialized ». Le plugin est désormais inclus systématiquement dans le binaire.
[0.4.1] — 2026-08-31
Corrigé
- Plus d'accès internet après déconnexion du VPN :
wg-quick downrefusait de s'exécuter quand l'interface avait disparu sans passage par lui (crash, arrêt brutal, veille) et ne retirait donc jamais l'entrée DNS posée parwg-quick up— la résolution de noms restait pointée vers un serveur devenu injoignable. Nettoyage DNS désormais garanti à la connexion, la déconnexion, la fermeture de l'application et au démarrage suivant. - Détection de connexion fiabilisée :
wg showretourne un code de succès même en cas de refus de permission pour un utilisateur non administrateur — l'application se croyait déconnectée en permanence et ne démontait donc jamais le tunnel à la fermeture. Détection réécrite sans nécessiter de privilèges. - Interface figée pendant la connexion/déconnexion : les commandes réseau (souvent accompagnées d'une demande de mot de passe) tournaient sur le thread graphique et gelaient la fenêtre. Déportées en tâche de fond.
- Dialogues d'authentification répétés à chaque connexion : la détection « sudo demande un mot de passe » ne fonctionnait pas en session non anglophone ni pour les comptes disposant de tous les droits sudo, et l'écriture de la configuration WireGuard n'était couverte par aucune règle sudo autorisée. Chaîne de privilèges revue de bout en bout.
- Restauration garantie de l'état réseau à la fermeture de l'application, sous Linux comme sous Windows (fermeture normale, icône système, signal d'arrêt, plantage).
Ajouté
- Diagnostic des droits d'exécution (
make check-privilegeset bouton dans le panneau Admin) pour identifier précisément quelle commande déclenche un dialogue d'authentification. - Avertissement lorsqu'un tunnel WireGuard tourne en dehors de WGSecure (autre nom d'interface), cause fréquente de coupure DNS non détectée jusqu'ici.
[0.2.0] — 2026-06-01
Ajouté
- Onglet "À propos" dans le panneau admin : logo bouclier, version, branding JT-Tools by Johnny
- Icône bouclier vectorielle générée par QPainter (7 résolutions : 16→256 px)
- Vert connecté / Rouge déconnecté / Orange connexion en cours / Bleu app / Violet admin
- Icône barre des tâches : installation automatique de
~/.local/share/icons/wgsecure.pnget~/.local/share/applications/wgsecure.desktopau premier démarrage - Thème sombre uniforme sur les 6 onglets du panneau admin (CSS partagé
_TAB_CSS)- Fond
#1c2833, texte blanc, champs semi-transparents - Bandeau coloré par onglet (bleu/navy/teal/bleu/rouge)
- TabBar cohérente avec onglet actif mis en évidence
- Fond
- Makefile : compilation binaire Linux (
make linux) et Windows (make windowsvia Wine) - README enrichi avec badges shields.io (version, Python, PyQt6, plateformes) et emojis
Corrigé
- Bug MDP vide :
set_admin_password("")effaçait incorrectement — hashait la chaîne vide, forçant une demande de mot de passe vide après suppression - Menu systray incomplet :
QActionen variables locales GC'd par Python avant affichage → toutes les actions passent désormaisselfcomme parent Qt - Section infos invisible :
QWidgetsansautoFillBackgroundne peignait pas son fond ; remplacé parQFrameavecsetAutoFillBackground(True)et couleurs explicites - Bouton agrandir persistant :
setWindowFlagseul ignoré par Mutter/XWayland →setWindowFlags()complet sansWindowMaximizeButtonHint
Amélioré
- Fenêtre principale agrandie 380×460 → 400×520 pour afficher les 6 lignes d'infos
- Police des labels infos : 11 → 12 px, couleurs explicites
#2c3e50 - Panneau admin : largeur 620 → 700 px pour éviter le débordement des onglets
app.setWindowIcon()posé surQApplication(multi-tailles) +setDesktopFileName()- Page About : icône 96 → 86 px (−10 %), texte en blanc sur fond sombre
#1c2833
[0.1.0] — 2026-06-01
Ajouté
- Interface graphique PyQt6 avec icône systray (Linux & Windows)
- Mode User (défaut) : connexion / déconnexion WireGuard en un clic, statut en temps réel
- Mode Admin (
--adminou via le menu) protégé par mot de passe - Panneau Admin avec 5 onglets :
- WireGuard : configuration serveur (adresse, port UDP, clé publique, DNS, IP client)
- Clés : génération de paires Curve25519 (clé privée / publique), aperçu config exportable
- MFA : génération de secret TOTP, QR Code compatible Google Authenticator / Aegis
- Test connexion : vérification UDP du serveur avant tunnel
- Sécurité : gestion du mot de passe administrateur (SHA-256 + salt)
- Surcouche MFA : dialogue TOTP avec minuterie de validité (fenêtre glissante ±1)
- Génération de clés WireGuard via
cryptography(X25519, sanswgbinaire) - Écriture automatique du fichier
.confWireGuard avec permissions0600 - Connexion via
wg-quick(Linux) ouwireguard /installtunnel(Windows) - Statut temps réel : trafic RX/TX, dernier handshake
- Réduction dans le systray à la fermeture de la fenêtre principale
- Configuration persistante JSON (
~/.wgsecure/config.json)
Versions planifiées :
0.3.0— Import/export de profils WireGuard (.conf), support multi-profils0.4.0— MFA par clé matérielle (FIDO2/YubiKey)0.5.0— Paquet installable (Windows .exe / Linux .deb)