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WGSecure/app/core/vpn_session.py
T
tuxgyverandClaude Opus 5 556f22e7c9 fix(auth): fiabilise la sortie de quarantaine
Audit du parcours complet — montage du tunnel, sondage de l'état, saisie
du code, ouverture de l'accès. Neuf défauts, dont plusieurs laissaient le
poste en quarantaine sans moyen visible d'en sortir : exactement ce que le
bouton « Saisir le code d'accès » existe pour éviter depuis la v0.8.2.

Adresse de l'API. api_base_url retranchait le dernier octet de l'adresse
du client, ce qui suppose un /24 et ignore les IPs autorisées. Or une
adresse client en /32 est la forme la plus courante et ne décrit aucun
réseau : un client en 10.6.1.7/32 sur un 10.6.0.0/16 était expédié vers
10.6.1.1, qui n'existe pas. La déduction passe désormais par
wireguard.tunnel_gateway, qui servait déjà au diagnostic et gère /32,
IPv6 et le repli sur les IPs autorisées. Une adresse IPv6 est encadrée de
crochets, sans quoi son « : » se confondait avec celui du port.

Révocation invisible. Le client ne sondait qu'au retour du tunnel : une
révocation avant terme — redémarrage du serveur, purge de sa table de
sessions, décision d'un administrateur — n'était annoncée par rien et
l'application affichait « Ouvert ✓ » devant un réseau muet, bouton
masqué, jusqu'à la chute du tunnel. Sans échéance annoncée, indéfiniment.
L'accès est reconfirmé chaque minute tant qu'il est cru ouvert.

Authentification perdue. « Plus tard » restait actif pendant la
vérification, Échap et la croix aussi. Fermer là rendait la main sur un
refus alors que le serveur pouvait encore accepter : sa réponse arrivait
après la sortie d'exec() et n'était lue par personne. L'accès était
ouvert côté serveur, l'application affichait la quarantaine, et le code
saisi était consommé pour rien. La fenêtre ne se ferme plus tant qu'une
requête est en vol.

Fenêtre survivante. Ni accept() ni reject() ne passent par closeEvent :
le minuteur de 500 ms continuait à battre après la fermeture, et la
fenêtre — parentée à la principale — survivait à sa disparition.
dispose() l'arrête et programme la destruction ; _access_dialog est remis
à None, son thread n'étant plus attendu à l'arrêt de l'application.

Repli 404 trompeur. La sonde d'accessibilité tenait pour preuve toute
réponse du serveur DNS du split-DNS, sans vérifier qu'il était joint par
le tunnel. Une adresse RFC1918 routée par le réseau local du poste
répondait donc hors tunnel, et le repli censé éviter le blocage le
provoquait : accès déclaré ouvert sans échéance, bouton masqué. La route
est vérifiée d'abord, sans émettre de paquet — connect() sur une socket
UDP suffit à connaître l'adresse source retenue par le noyau.

Proxy. urlopen emploie l'ouvreur par défaut, dont le ProxyHandler lit
http_proxy dans l'environnement : sur un poste d'entreprise la requête
vers l'adresse privée du tunnel partait au proxy, dont la réponse — 404
souvent — était prise pour celle du serveur, déclenchant le repli
ci-dessus. Panne intermittente parfaite : selon l'environnement de
lancement, ça passait ou non.

Silence pris pour un refus. Un ok faux couvrait « le serveur refuse » et
« le serveur n'a rien dit », traités pareil : un hoquet au montage du
tunnel faisait surgir la fenêtre et brûler un code alors que l'accès
était peut-être déjà ouvert. AuthResult porte désormais authoritative.
Un refus du serveur referme du premier coup, il en est seul juge ; un
silence déclenche un second sondage avant de déranger l'utilisateur, et
n'entame l'accès qu'après trois minutes sans réponse.

Annulation destructrice. _open_access_dialog écrivait l'état d'accès
quoi qu'il arrive. Un sondage abouti pendant que la fenêtre était ouverte
— les minuteries tournent dans la boucle imbriquée d'exec() — pouvait
établir que l'accès l'était, que « Plus tard » remettait aussitôt à
fermé. Renoncer à saisir un code ne referme rien côté serveur ; plus rien
ici non plus.

api_url. Le schéma est vérifié plutôt que repris tel quel : identifiant
et code partent dans cette URL. Reste ouvert, et hors de ce dépôt : l'API
par défaut est en clair et le serveur n'est pas authentifié.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-08 09:27:36 +02:00

321 lines
16 KiB
Python

"""Authentification auprès du serveur, après montage du tunnel.
Le tunnel qui monte ne donne accès à rien : le serveur place le pair en
quarantaine et ne laisse passer son trafic vers le réseau distant qu'une
fois un code à 6 chiffres validé. C'est ce que fait ce module.
Le code est vérifié **par le serveur**, contre un secret que cette
application ne détient pas — contrairement au MFA local d'origine, qui
validait un code qu'elle pouvait elle-même produire, et ne verrouillait
donc que sa propre interface.
L'ordre est imposé par le réseau : l'API du serveur n'est joignable que
depuis l'intérieur du tunnel. On monte donc d'abord, on s'authentifie
ensuite — le tunnel jouant le rôle d'un réseau de quarantaine tant que le
code n'est pas passé.
`urllib` plutôt qu'une bibliothèque HTTP tierce : un seul appel POST, aucune
raison d'alourdir les dépendances de l'application.
"""
from __future__ import annotations
import ipaddress
import json
import socket
import urllib.error
import urllib.request
from datetime import datetime, timezone
from typing import NamedTuple
from app.core.config import Config
from app.core.wireguard import tunnel_gateway
_TIMEOUT = 10
# Le sondage d'état est borné plus court que la validation d'un code : il part
# tout seul au montage du tunnel, et l'arrêt de l'application l'attend avant de
# se terminer — dix secondes d'attente y seraient une interface figée. Son
# échec ne coûte rien (le bouton reste disponible), là où une validation ratée
# gâche un code déjà saisi.
_PROBE_TIMEOUT = 4
# Sonde d'accessibilité du réseau distant : un aller-retour sur le LAN passé
# le tunnel, deux secondes suffisent largement — au-delà, c'est filtré.
_REACH_TIMEOUT = 2
# Ouvreur sans proxy. `urllib.request.urlopen` emploie l'ouvreur par défaut,
# dont le `ProxyHandler` lit `http_proxy` / `HTTP_PROXY` dans l'environnement :
# sur un poste d'entreprise, la requête vers l'adresse privée du tunnel partait
# au proxy au lieu du serveur. Sa réponse — souvent un 404 — était prise pour
# celle du serveur, et un 404 déclenche justement le repli d'observation
# réseau. Symptôme parfait de panne intermittente : selon l'environnement de
# lancement, ça passait ou non. Le serveur d'authentification n'est de toute
# façon joignable que par l'intérieur du tunnel, jamais par un proxy.
_OPENER = urllib.request.build_opener(urllib.request.ProxyHandler({}))
class AuthResult(NamedTuple):
"""Réponse du serveur à une demande d'ouverture d'accès.
`access_until` porte l'échéance telle que le serveur l'annonce — il en est
la seule autorité, le client la relit sans jamais la calculer. `None`
quand aucune échéance n'est annoncée : l'accès est alors ouvert sans
terme connu, et le client s'abstient d'en inventer un.
`authoritative` dit si le serveur a réellement répondu. Un `ok` faux
couvrait deux situations très différentes — « le serveur refuse » et « le
serveur n'a rien dit » — que l'appelant traitait pareil : un hoquet réseau
au montage du tunnel faisait donc surgir la fenêtre de saisie et brûler un
code, alors que l'accès était peut-être déjà ouvert. Faux ici veut dire
« on ne sait pas » : serveur injoignable, réponse illisible, ou route
`/api/session` absente d'un serveur antérieur à la v0.3.0.
"""
ok: bool
message: str
access_until: datetime | None = None
authoritative: bool = True
def _parse_until(raw: object) -> datetime | None:
"""Lit l'échéance renvoyée par le serveur, en UTC.
Une valeur absente ou illisible ne vaut pas refus : l'accès vient d'être
ouvert. Elle rend seulement l'échéance inconnue, cas déjà prévu.
"""
if not isinstance(raw, str) or not raw:
return None
try:
moment = datetime.fromisoformat(raw.replace("Z", "+00:00"))
except ValueError:
return None
# Le serveur date en UTC ; sans fuseau explicite on l'y suppose, plutôt
# que de prendre l'horodatage pour une heure locale et de décaler
# l'échéance de l'offset du poste.
return moment if moment.tzinfo else moment.replace(tzinfo=timezone.utc)
def api_base_url(cfg: Config) -> str:
"""URL de l'API du serveur, telle qu'atteignable depuis le tunnel.
À défaut d'URL explicite, elle est déduite de l'adresse du client : le
serveur occupe la première adresse du réseau du tunnel. C'est l'adresse la
plus fiable depuis la quarantaine — elle désigne le serveur lui-même, dont
l'accès n'est jamais filtré, alors qu'une adresse du réseau distant le
serait.
La déduction est déléguée à `wireguard.tunnel_gateway`, qui sert déjà au
diagnostic. Elle se faisait ici à part, en retranchant le dernier octet :
cela supposait un /24 et ignorait les IPs autorisées, alors qu'une adresse
client en /32 — la forme la plus courante — ne décrit aucun réseau. Un
client en 10.6.1.7/32 sur un réseau 10.6.0.0/16 se voyait ainsi expédié
vers 10.6.1.1, qui n'existe pas : sondage et validation échouaient tous
deux, sans autre issue que de renseigner `api_url` à la main.
"""
explicit = (cfg.wg.get("api_url") or "").strip()
if explicit:
# Le schéma est vérifié plutôt que repris tel quel : identifiant et
# code partent dans cette URL, et une valeur saisie de travers — un
# hôte nu sans schéma, un `file:` — enverrait la requête ailleurs que
# prévu, ou la ferait échouer sans dire pourquoi. `https` est accepté
# pour un serveur qui l'expose ; `http` reste le cas courant, la
# confidentialité venant alors du tunnel lui-même.
if not explicit.lower().startswith(("http://", "https://")):
return ""
return explicit.rstrip("/")
gateway = tunnel_gateway(cfg.wg.get("client_address") or "",
cfg.wg.get("allowed_ips") or "")
if not gateway:
return ""
# Une adresse IPv6 doit être encadrée de crochets dans une URL, sans quoi
# son propre « : » se confond avec celui du port.
host = f"[{gateway}]" if ":" in gateway else gateway
return f"http://{host}:8000"
def _routed_through_tunnel(cfg: Config, target: str) -> bool:
"""Le trafic vers `target` sort-il bien par le tunnel ?
Rien ne garantit que le serveur DNS déclaré ne soit joignable *que* par le
tunnel : une adresse RFC1918 d'entreprise peut très bien être routée par le
réseau local du poste — télétravail depuis un site jumeau, VPN d'un autre
fournisseur déjà monté. La sonde d'accessibilité réussissait alors hors
tunnel et déclarait la quarantaine levée alors qu'elle tenait toujours :
l'accès s'affichait « Ouvert ✓ », sans échéance donc sans fin, et le bouton
de saisie restait masqué. Le repli censé éviter le blocage le provoquait.
La question se tranche sans émettre le moindre paquet : `connect()` sur une
socket UDP ne fait que fixer la destination, et le noyau y attache déjà
l'adresse source qu'il emploierait — celle du tunnel si et seulement si
c'est par là que passe la route.
"""
client_ip = ((cfg.wg.get("client_address") or "")
.split(",")[0].split("/")[0].strip())
if not client_ip:
return False
try:
family, socktype, proto, _, sockaddr = socket.getaddrinfo(
target, 53, type=socket.SOCK_DGRAM)[0]
probe = socket.socket(family, socktype, proto)
try:
probe.connect(sockaddr)
source = probe.getsockname()[0]
finally:
probe.close()
except (OSError, IndexError):
return False
# Comparaison numérique : le noyau peut rendre une forme différente de
# celle écrite en configuration (zéros abrégés d'une adresse IPv6).
try:
return ipaddress.ip_address(source) == ipaddress.ip_address(client_ip)
except ValueError:
return False
def _remote_network_reachable(cfg: Config) -> bool:
"""Le trafic passe-t-il réellement vers le réseau distant ?
Repli pour les serveurs antérieurs à la v0.3.0, qui n'exposent pas
`GET /api/session` : sans cette route le client ne peut pas *demander*
son état, il ne lui reste qu'à l'observer.
La cible est le serveur DNS du split-DNS, qui vit sur le réseau distant :
la quarantaine jette le trafic *traversant* (chaîne FORWARD), donc une
réponse quelconque de sa part prouve que la quarantaine est levée. Un
refus de connexion en est une : le paquet a atteint l'hôte, qui a répondu
par un RST. Seul un silence signifie « filtré ».
Encore faut-il que la cible soit atteinte *par le tunnel* — sans quoi on
observe le réseau local et on en conclut n'importe quoi (cf.
`_routed_through_tunnel`).
Renvoie False dès qu'aucune cible n'est configurée : sans point de
comparaison, on n'observe rien et on ne conclut rien.
"""
target = (cfg.wg.get("split_dns_server") or "").strip()
if not target or not _routed_through_tunnel(cfg, target):
return False
try:
socket.create_connection((target, 53), timeout=_REACH_TIMEOUT).close()
return True
except ConnectionRefusedError:
return True # l'hôte a répondu : le trafic passe
except OSError:
return False # silence, ou réseau injoignable
def session_status(cfg: Config) -> AuthResult:
"""Demande au serveur si l'accès de ce poste est déjà ouvert.
Un tunnel qui tombe et remonte ne révoque rien côté serveur :
l'autorisation porte sur l'adresse du pair, et cette adresse ne change
pas. Le client, lui, oubliait tout à chaque reconnexion et réclamait un
code déjà validé — c'est ce que cette question évite.
Aucun identifiant n'est envoyé : le serveur reconnaît l'appelant à l'IP
source du tunnel, et ne renseigne donc jamais sur un autre compte que
celui qui parle. Rien à demander avant que le tunnel ne soit monté,
l'API n'étant joignable que par l'intérieur.
Un `ok` faux vaut « accès non ouvert » ; c'est `authoritative` qui dit si
le serveur l'a affirmé ou si l'on n'en sait rien. L'affichage reste
prudent dans les deux cas — le bouton de saisie demeure atteignable — mais
l'appelant ne fait plus surgir la fenêtre sur un simple silence du réseau.
"""
base = api_base_url(cfg)
if not base:
return AuthResult(False, "Adresse du serveur d'authentification "
"inconnue.", None, False)
request = urllib.request.Request(f"{base}/api/session", method="GET")
try:
with _OPENER.open(request, timeout=_PROBE_TIMEOUT) as response:
body = json.loads(response.read().decode("utf-8"))
until = _parse_until(body.get("access_until"))
if until is None:
return AuthResult(True, "Accès réseau déjà ouvert")
return AuthResult(True, "Accès réseau déjà ouvert jusqu'à "
f"{until.astimezone():%d/%m/%Y %H:%M}", until)
except urllib.error.HTTPError as exc:
try:
detail = json.loads(exc.read().decode("utf-8")).get("detail", "")
except (ValueError, OSError):
detail = ""
if exc.code == 404 and _remote_network_reachable(cfg):
# Serveur antérieur à la v0.3.0 : la route n'existe pas, mais le
# trafic atteint le réseau distant — l'accès est donc bien ouvert.
# Aucune échéance en revanche : seul le serveur la connaît, et il
# n'a pas de quoi la dire. Mieux vaut un décompte absent qu'un
# bouton qui réclame un code déjà validé.
return AuthResult(True, "Accès réseau ouvert (constaté sur le "
"réseau ; serveur trop ancien pour "
"l'annoncer)")
if exc.code == 404:
# Route absente et rien d'observable sur le réseau : c'est un
# serveur trop ancien pour répondre à la question, pas un refus.
return AuthResult(False, detail or "État de l'accès inconnu "
"(serveur sans /api/session)",
None, False)
# Toute autre réponse HTTP vient du serveur lui-même : elle fait
# autorité, un 403 comme le reste.
return AuthResult(False, detail or f"Accès fermé (code {exc.code})")
except (urllib.error.URLError, OSError, ValueError) as exc:
# Serveur injoignable ou réponse illisible : aucune information, donc
# aucune conclusion — on ne prétend pas que l'accès est ouvert, mais
# on ne prétend pas non plus qu'il est fermé.
return AuthResult(False, f"État de l'accès inconnu : {exc}", None, False)
def authenticate(cfg: Config, code: str, username: str = "") -> AuthResult:
"""Valide un code TOTP auprès du serveur et ouvre l'accès réseau.
Retourne un `AuthResult`. Un échec n'est jamais silencieux : sans
cette validation le tunnel reste monté mais ne mène nulle part, et
l'utilisateur doit comprendre pourquoi plutôt que de constater un
réseau inexplicablement muet.
`username` permet de fournir l'identifiant à la volée, quand il n'est pas
encore en configuration : la fenêtre de saisie le demande alors avec le
code, plutôt que de renvoyer l'utilisateur vers le panneau Administrateur
au moment précis où il cherche à ouvrir son accès. Il est enregistré
une fois le serveur l'ayant accepté.
"""
base = api_base_url(cfg)
if not base:
return AuthResult(False, "Adresse du serveur d'authentification "
"inconnue. Renseignez-la dans le panneau "
"Administrateur.")
username = (username or cfg.wg.get("vpn_username") or "").strip()
if not username:
return AuthResult(False, "Indiquez votre identifiant VPN.")
payload = json.dumps({"username": username, "code": code}).encode("utf-8")
request = urllib.request.Request(
f"{base}/api/session", data=payload,
headers={"Content-Type": "application/json"}, method="POST",
)
try:
with _OPENER.open(request, timeout=_TIMEOUT) as response:
body = json.loads(response.read().decode("utf-8"))
# Affichée dans le fuseau du poste : l'échéance arrive en UTC, et la
# présenter telle quelle annonçait une heure fausse à l'utilisateur.
until = _parse_until(body.get("access_until"))
if until is None:
return AuthResult(True, "Accès réseau ouvert")
return AuthResult(True, "Accès réseau ouvert jusqu'à "
f"{until.astimezone():%d/%m/%Y %H:%M}", until)
except urllib.error.HTTPError as exc:
# Le serveur explique lui-même le refus (code invalide, compte
# verrouillé, expiré…) : le relayer tel quel vaut mieux qu'un
# message générique qui obligerait à consulter les journaux.
try:
detail = json.loads(exc.read().decode("utf-8")).get("detail", "")
except (ValueError, OSError):
detail = ""
return AuthResult(False, detail
or f"Authentification refusée (code {exc.code})")
except urllib.error.URLError as exc:
return AuthResult(False, f"Serveur d'authentification injoignable "
f"({base}) : {exc.reason}")
except (OSError, ValueError) as exc:
return AuthResult(False, f"Échec de l'authentification : {exc}")