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WGSecure/CHANGELOG.md
T
tuxgyver 5c53cf2500 chore(release): v0.7.4
Split-DNS repose désormais sur resolvectl par interface (Linux) et une
règle NRPT complète (Windows), avec diagnostic de résolution distante,
verrouillage des champs après import d'un .conf, et consolidation des
couleurs de l'UI dans theme.py.
2026-09-04 08:57:52 +02:00

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# Changelog — WGSecure (WGS)
Toutes les modifications notables de ce projet sont documentées ici.
Format basé sur [Keep a Changelog](https://keepachangelog.com/fr/1.0.0/).
Ce projet suit le [Versionnage Sémantique](https://semver.org/lang/fr/).
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## [0.7.4] — 2026-09-04
### Ajouté
- **Diagnostic du split-DNS.** Le test de connexion vérifie désormais que le(s) domaine(s) configuré(s) en split-DNS se résolvent bien vers le réseau distant (et pas juste qu'un résolveur quelconque répond) ; un outil de résolution à la demande est disponible dans le panneau Admin pour tester n'importe quel nom précis.
- **Verrouillage des champs après import d'un .conf.** Un fichier `.conf` importé décrit un pair déjà fonctionnel côté serveur : les champs se verrouillent désormais pour éviter qu'une modification manuelle ultérieure ne diverge silencieusement de la configuration réelle. Un bouton « Déverrouiller » reste disponible.
- **Aperçu du fichier de configuration à la demande.** Remplace l'aperçu qui restait dupliqué en permanence à côté des champs du formulaire.
### Corrigé
- **Split-DNS Linux reposé sur `resolvectl` par interface** au lieu d'un fichier global dans `/etc/systemd/resolved.conf.d/` suivi d'un redémarrage complet de `systemd-resolved`. Évite des droits que `make setup-sudoers` ne couvrait pas, une configuration en concurrence avec d'autres interfaces, et un résidu à nettoyer après un crash — systemd-resolved retire la config par lien dès que l'interface disparaît.
- **Règle NRPT Windows incomplète.** Un domaine de split-DNS sans point de tête ne matchait que le nom exact, jamais ses sous-domaines ; les deux formes de namespace sont désormais posées, comme `~domaine` le fait déjà sous Linux.
- **Échec silencieux de la configuration split-DNS.** Une erreur réelle d'`Add-DnsClientNrptRule` (Windows) ou de `resolvectl` (Linux) n'était pas remontée : le tunnel se déclarait « activé » même quand les noms du réseau distant ne se résolvaient jamais. Le message de succès affiche désormais un avertissement si le split-DNS n'a pas pu être appliqué.
### Interface
- **Couleurs de l'interface consolidées dans `app/ui/theme.py`.** Les teintes codées en dur dans les boîtes de dialogue MFA et Historique sont remplacées par les jetons partagés du thème, pour rester cohérentes si le thème évolue.
- Ajout du style des menus déroulants (`QComboBox`) dans le thème sombre.
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## [0.7.3] — 2026-09-02
### Ajouté
- **Support du Split-DNS pour Linux et Windows.** Permet de configurer un serveur DNS dédié pour les noms du réseau distant (ex: 192.168.1.210) tout en utilisant le DNS système pour le reste du trafic internet. Sous Linux, utilise `systemd-resolved` ; sous Windows, utilise les règles NRPT.
- **Bouton de configuration des permissions Windows.** Dans l'onglet Tests & diagnostic → Élévation, un nouveau bouton permet à l'administrateur de configurer les ACLs du service WireGuard pour autoriser l'utilisateur actuel à créer/supprimer ses tunnels sans invite UAC.
### Corrigé
- **Appels à sc.exe supprimés sous Windows.** Remplacés par PowerShell `Get-Service` pour la détection, et `wireguard.exe` pour la gestion des services. Supprime les messages d'erreur "service inexistant" et évite les doubles appels à `uninstalltunnelservice`.
- **UAC déclenchée par WGSecure sous Windows.** Désormais, `wireguard.exe` est appelé via `run_command()` (pas `run_privileged`) et gère lui-même l'élévation via son manifeste natif. Si l'utilisateur a les permissions ACLs, aucune UAC n'est affichée.
- **Handshake bloqué par le redémarrage de systemd-resolved.** Le redémarrage de systemd-resolved est maintenant effectué de manière asynchrone pour éviter de bloquer le handshake WireGuard.
### Améliorations UI
- **Infobulles ajoutées** sur tous les champs de configuration principaux pour guider l'utilisateur (endpoint, clés, DNS, AllowedIPs, etc.).
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## [0.7.1] — 2026-09-01
### Ajouté
- **Diagnostic : DNS hors des IPs autorisées.** Sur un tunnel scindé (AllowedIPs ≠ 0.0.0.0/0), NetworkManager/systemd-resolved associe le DNS configuré à l'interface WireGuard avec un domaine de routage global (`~.`) : toute résolution de nom est alors tentée via cette interface, qui n'a de route que vers les réseaux listés dans les IPs autorisées. Un DNS hors de cette liste (typiquement un résolveur public comme 1.1.1.1 sur un tunnel qui ne route que des sous-réseaux internes) devient injoignable par ce chemin — la résolution échoue en bloc alors que le reste d'Internet continue de fonctionner (d'où un `ping` sur une IP qui réussit à côté d'un `ping` sur un nom qui échoue). Le test de connexion signale maintenant ce cas précis.
### Corrigé
- **CHANGELOG.md absent de l'exécutable compilé.** `datas=[]` dans le build PyInstaller n'embarquait jamais le fichier, et son chemin — calculé depuis `__file__` — ne survivait de toute façon pas à l'extraction onefile : la page « À propos » restait vide une fois l'application compilée. Le fichier est désormais ajouté via `--add-data`, et son chemin bascule sur `sys._MEIPASS` en mode figé (frozen).
- **Badge de latence toujours « hors ligne » alors que le tunnel fonctionne.** Il se basait uniquement sur un ping ICMP vers l'endpoint du serveur ; de nombreux serveurs ou pare-feux bloquent l'ICMP echo tout en laissant le tunnel WireGuard fonctionner normalement. Repli sur l'âge du dernier handshake réel quand l'ICMP échoue.
- **Outils de diagnostic figeant l'application (« Ne répond plus »).** Le test de connexion, l'analyse de fuite DNS et la réparation DNS exécutaient leurs sondes (ping, `dig`, handshake, élévation de privilèges) directement sur le thread graphique — jusqu'à plusieurs secondes de gel total. Déportés sur des threads dédiés, comme le reste de l'application.
- **Installeur Windows incomplet.** WireGuard for Windows, prérequis de WGSecure, n'était jamais installé automatiquement. `wgsecure.iss` l'installe désormais en silence s'il est absent, au même titre que le Visual C++ Redistributable ; `make installer-deps` télécharge les deux binaires.
## [0.7.0] — 2026-09-01
### Ajouté
- **Instance unique.** Un second lancement (icône du menu, raccourci double-cliqué, autostart concurrent d'un lancement manuel) réveille désormais l'instance déjà active au lieu d'ouvrir une deuxième fenêtre sur le même tunnel. Implémenté via un socket local nommé (`app/core/single_instance.py`), portable Linux/Windows.
- **Lancement automatique et reconnexion automatique activés par défaut** pour une nouvelle installation (reconnexion à 15 s). Une configuration existante n'est jamais modifiée sans action explicite.
- **Page « À propos » refaite** sur le modèle QuiOulé/TuxMarket : cinq onglets (Fonctions, Garanties, Technique, Journal, Auteur), en-tête avec pastilles d'état vivantes (MFA, configuration sudoers). Contenu déplacé dans `app/app_info.py`, séparé de la présentation ; version lue dynamiquement depuis `app.__version__`.
### Corrigé
- **Dernier handshake et compteurs RX/TX qui ne s'affichaient plus.** `wg show` exige les droits root même en lecture seule ; l'appel se faisait sans élévation et échouait silencieusement dès que l'application ne tournait plus en root (le cas normal une fois `make setup-sudoers` en place). Nouvelle fonction `run_privileged_readonly` : élévation silencieuse via `sudo -n` uniquement, jamais de dialogue sur un sondage exécuté toutes les 3 secondes.
- **Diagnostic des droits sudo trompeur.** `make check-privileges` testait chaque commande avec `--version`/`-V`, des appels qui ne correspondent à aucune règle NOPASSWD restreinte par motif (ex. `ip link delete dev *`) : le diagnostic affichait « dialogue à chaque appel » même quand tout était correctement configuré. Les sondes reproduisent maintenant un appel réel couvert par les règles installées.
- **`make setup-sudoers` restait bloqué indéfiniment** hors session graphique (SSH, tmux, terminal sans agent polkit) : `pkexec` attendait une réponse d'un agent d'authentification absent. Remplacé par `sudo`, qui invite directement dans le terminal. La cible est aussi rendue idempotente : une relance ne redemande le mot de passe que si les règles ont changé.
- **README obsolète** : retrait des mentions d'un Kill Switch iptables absent du code actuel (probablement retiré lors d'un refactor sans mise à jour de la doc) ; section sur l'élévation de privilèges corrigée pour refléter l'ordre réel (`sudo -n` → askpass → `pkexec`, et non l'inverse).
## [0.6.0] — 2026-09-01
### Ajouté
- **Test de handshake réel, sans monter le tunnel.** Le diagnostic s'arrêtait au constat « le port
UDP ne rejette rien », qui est le maximum qu'une sonde aveugle puisse dire : un serveur WireGuard
ignore silencieusement tout paquet non authentifié, si bien qu'un port non redirigé, une clé
inconnue du serveur et un serveur en parfaite santé produisent exactement la même absence de
réponse. Le tunnel n'étant pas monté, les étapes suivantes étaient sautées et le rapport
concluait « chaîne validée » sur une configuration qui n'avait aucune chance de négocier.
WGSecure construit désormais un vrai message d'initiation et interprète la réponse : il distingue
un handshake complet, une clé pré-partagée attendue, en trop ou différente, un cookie anti-déni
de service, un port fermé et un silence complet — sans ouvrir de tunnel ni demander de privilèges.
- **Détection du filtrage sur port source.** Quand le serveur reste muet, une seconde tentative
part depuis le port du serveur. S'il répond alors, c'est qu'un équipement en chemin n'accepte le
trafic que si le port source égale le port de destination — une règle courante sur FortiGate,
dont l'objet Service porte un `udp-portrange 51820:51820`. Un client WireGuard émettant depuis un
port aléatoire ne peut jamais la satisfaire, et rien dans les journaux ne le disait.
### Modifié
- **Fenêtre d'administration ramenée à 720 × 600** (minimum 640 × 520) : le découpage en
sous-onglets a supprimé l'empilement qui imposait une grande fenêtre.
- **Encarts d'introduction retirés au-dessus des sous-onglets**, où ils répétaient ce que les
sous-onglets annoncent déjà. Ceux placés dans chaque sous-onglet sont conservés.
### Corrigé
- **Verdict trompeur quand le tunnel est inactif.** « Chaîne validée jusqu'au tunnel » laissait
croire que tout avait été vérifié, alors que les étapes sautées sont précisément celles qui
échouent quand un tunnel refuse de négocier. Le rapport annonce maintenant « rien de bloquant
détecté, mais le tunnel est inactif » et nomme les étapes non évaluées.
- **Causes du handshake manquant** : le port UDP du serveur figure désormais parmi les pistes
citées, un port erroné ne produisant aucune erreur visible.
### Technique
- Nouveau module `app/core/wg_handshake.py` : implémentation de la poignée de main
Noise_IKpsk2_25519_ChaChaPoly_BLAKE2s du protocole WireGuard v1. Aucun état n'est conservé, la
session négociée est jetée aussitôt et le serveur traite l'initiation comme celle d'un pair qui
se reconnecte.
## [0.5.0] — 2026-09-01
### Ajouté
- **Option « Le serveur utilise une clé pré-partagée »** : la présence d'une PSK ne se devinait
plus au fait que le champ soit rempli. Un serveur qui n'en utilise pas — le cas par défaut de
WireGuard — déclenchait un avertissement à chaque diagnostic, et une clé oubliée dans le champ
se retrouvait écrite dans la configuration alors que le serveur n'en attendait aucune, ce qui
casse le handshake aussi sûrement qu'une clé manquante. Le champ et ses boutons suivent la case.
- **Encart d'introduction en tête de chaque onglet** : les pages s'ouvraient sur un formulaire nu,
sans dire ce qu'on y décidait ni ce qui se passait si on n'y touchait pas.
### Modifié
- **Onglets « WireGuard » et « Clés » fusionnés** en un seul, découpé en sous-onglets *Tunnel*,
*Clés* et *Profils & fichiers*. Les deux se chevauchaient : la clé publique du serveur se
saisissait dans l'un pendant que l'assistant qui la produit vivait dans l'autre, et les quatre
façons de sortir une configuration (aperçu, .conf, QR Code, volet serveur) étaient réparties
entre les deux sans logique.
- **Onglet « Test » en sous-onglets** *Chaîne de connexion*, *Fuite DNS* et *Droits* : les trois
tests s'empilaient sur une page unique où le rapport de diagnostic, le plus long, se retrouvait
comprimé entre les deux autres.
- **Onglets « MFA » et « Sécurité » regroupés** sous *Sécurité*, en sous-onglets *MFA* et
*Mot de passe* : ils répondent à la même question, qui a le droit de se connecter et
d'administrer. La barre passe de sept onglets à cinq.
- **Couleurs unifiées** : le panneau d'administration comptait vingt-quatre couleurs écrites en
dur, cinq bandeaux d'onglets sans rapport de teinte entre eux, et des blocs de résultat dont le
fond ne correspondait ni à celui de la page ni à celui de leurs voisins. Tout passe par une
palette commune.
- **L'aperçu de configuration se remplit à l'ouverture** au lieu d'exiger un clic sur
« Rafraîchir ».
### Corrigé
- **Section « Droits d'exécution » inadaptée sous Windows** : elle parlait de règles sudo, d'un
fichier sudoers et de `make setup-sudoers`, qui n'existent pas sur cette plateforme, et
concluait « privilèges root, rien à configurer » là où le rapport était simplement vide. Elle
devient *Élévation*, vérifie les droits administrateur et la présence de WireGuard, et explique
comment éviter la fenêtre UAC à chaque connexion.
- **Causes du handshake manquant plus fidèles** : le message citait la clé pré-partagée sans
savoir si elle était en jeu, et passait sous silence le port UDP du serveur — un port erroné ne
produit aucune erreur visible, WireGuard ignorant silencieusement les paquets.
### Technique
- Nouveau module `app/ui/theme.py` : jetons de couleur, styles de blocs de résultat par état,
bandeaux et barres d'onglets.
- Le drapeau `use_preshared_key` vaut `None` par défaut et non `False` : la fusion des valeurs par
défaut recopie ce défaut dans toute configuration antérieure au drapeau, et `False` aurait
désactivé la clé pré-partagée d'un tunnel qui fonctionnait. Une configuration existante conserve
donc sa PSK, une configuration neuve démarre sans.
## [0.4.6] — 2026-09-01
### Corrigé
- **Handshake impossible quand le réseau local figure dans les « IPs autorisées »** : si la
passerelle qui mène au serveur appartient à une plage autorisée, `wg-quick` route cette plage
vers le tunnel avec une métrique de 0 — la route l'emporte sur celle de la carte réseau, la
passerelle n'est plus joignable que par le tunnel, et le tunnel a justement besoin d'elle pour
sortir. Le tunnel montait, l'interface existait, et plus aucun paquet de handshake ne quittait
la machine. Le diagnostic détecte désormais ce cas et le signale comme point de blocage, au lieu
du simple avertissement « imprimante et NAS passeront par le VPN » qui n'en disait pas la gravité.
- **Rapport de test de connexion illisible** : le panneau de résultat était un simple libellé que
la mise en page comprimait à quelques lignes tronquées, alors que le rapport en réclame le double.
Il devient une zone de texte défilante en pleine largeur, et la fenêtre d'administration, jusque-là
figée à 700 × 600, s'ouvre plus grande et se redimensionne librement.
### Technique
- Nouvelle fonction `_next_hop()` (`app/core/wireguard.py`) : détermine la passerelle réellement
empruntée pour joindre le serveur, via `ip route get` sous Linux et `Find-NetRoute` sous Windows.
- `_dark_page()` accepte une option `scroll` : les onglets dont le contenu grandit à l'usage
disposent d'une zone défilante.
## [0.4.5] — 2026-08-31
### Corrigé
- **Tunnel « connecté » sans jamais négocier de handshake** : la clé pré-partagée (PresharedKey)
n'était écrite dans aucune configuration client. L'assistant « Générer config serveur + client »
en produisait une, visible à l'écran, mais impossible à enregistrer ; et l'import d'un fichier
`.conf` l'ignorait purement et simplement. Face à un serveur qui en attend une, le tunnel montait,
l'interface existait, l'application affichait « Connecté » — et pas un paquet ne passait. La clé
pré-partagée est désormais un champ à part entière : saisie, importée, exportée et écrite dans la
configuration du tunnel.
- **Latence du serveur jamais mesurée hors système anglophone** : la sortie de `ping` est traduite
(« temps= » en français), et seule la forme anglaise était reconnue. Un serveur qui répondait
correctement était rapporté comme injoignable.
### Ajouté
- **Diagnostic complet de la chaîne de connexion** : le bouton « Lancer le test de connexion »
ne se contentait plus d'un simple test UDP. Il déroule maintenant toute la chaîne et désigne
l'étape exacte qui bloque : présence de WireGuard, complétude de la configuration, cohérence de
la paire de clés du client, clé pré-partagée, résolution du nom du serveur, route empruntée,
cohérence des « IPs autorisées », ping ICMP, port UDP, montage du tunnel, handshake, trafic
chiffré, joignabilité du pair distant et résolution DNS dans le tunnel.
- **Détection des deux pièges de routage classiques** : l'adresse du serveur incluse dans les
« IPs autorisées » (le tunnel se coupe l'herbe sous le pied dès qu'il monte) et le réseau local
couvert par ces mêmes plages (imprimante, NAS et box basculent dans le VPN).
- **Champ MTU** : réglable, laissé automatique par défaut, importé et exporté avec les fichiers `.conf`.
- **Bouton « Appliquer le volet client »** dans l'assistant de génération : reporte clés et clé
pré-partagée directement dans la configuration, au lieu de les laisser dans une fenêtre à recopier.
### Modifié
- **Statistiques du tunnel** : le dernier handshake est lu via `wg show latest-handshakes`, ce qui
permet d'en donner l'ancienneté exacte et de signaler un pair qui a cessé de répondre.
## [0.4.4] — 2026-08-31
### Corrigé
- **Tunnel impossible à monter sous Windows** : les commandes envoyées à `wireguard.exe`
utilisaient des options qui n'existent pas (`/installtunnel`, `/uninstalltunnel`). WireGuard
affichait sa boîte d'aide et sortait sans rien faire : le bouton « Connecter » ne montait jamais
le tunnel. Les vraies options `/installtunnelservice` et `/uninstalltunnelservice` sont
désormais utilisées.
- **WireGuard déclaré absent sous Windows** : l'installateur WireGuard n'ajoute pas son
répertoire au PATH, et l'application cherchait `wireguard.exe` et `wg.exe` sans chemin. Ils sont
maintenant localisés dans `C:\Program Files\WireGuard`.
- **« Accès refusé » silencieux sous Windows** : installer ou retirer un tunnel exige les droits
administrateur, qui n'étaient jamais demandés. Une invite UAC apparaît désormais au moment
voulu, et l'annulation de cette invite est signalée clairement.
- **Détection de WireGuard toujours négative sous Windows** : le test d'installation lançait
`wireguard --help`, une option inexistante sur une application graphique. La présence du
logiciel est maintenant vérifiée sur le disque.
- **Échec annoncé sur un tunnel qui montait** : le service du tunnel démarre de façon asynchrone
et l'état était vérifié trop tôt. L'application attend désormais son démarrage effectif.
### Ajouté
- **Statistiques du tunnel sous Windows** : volumes envoyés/reçus, pair et dernier handshake,
jusqu'ici affichés vides.
## [0.4.3] — 2026-08-31
### Corrigé
- **Fenêtres noires clignotantes sous Windows** : l'application interroge en continu l'état du
tunnel et la latence du serveur, et chacune de ces vérifications ouvrait brièvement une fenêtre
de commande. Des fenêtres DOS apparaissaient et disparaissaient en permanence pendant toute
l'utilisation du logiciel. Ces appels s'exécutent désormais de façon totalement invisible.
## [0.4.2] — 2026-08-31
### Corrigé
- **Binaire Windows qui ne démarrait pas** : le paquetage PyInstaller sous Wine oubliait
d'embarquer le plugin Qt nécessaire au rendu de l'interface graphique sous Windows, faisant
échouer l'application dès le lancement avec l'erreur « no Qt platform plugin could be
initialized ». Le plugin est désormais inclus systématiquement dans le binaire.
## [0.4.1] — 2026-08-31
### Corrigé
- **Plus d'accès internet après déconnexion du VPN** : `wg-quick down` refusait de s'exécuter
quand l'interface avait disparu sans passage par lui (crash, arrêt brutal, veille) et ne
retirait donc jamais l'entrée DNS posée par `wg-quick up` — la résolution de noms restait
pointée vers un serveur devenu injoignable. Nettoyage DNS désormais garanti à la connexion,
la déconnexion, la fermeture de l'application et au démarrage suivant.
- **Détection de connexion fiabilisée** : `wg show` retourne un code de succès même en cas de
refus de permission pour un utilisateur non administrateur — l'application se croyait
déconnectée en permanence et ne démontait donc jamais le tunnel à la fermeture. Détection
réécrite sans nécessiter de privilèges.
- **Interface figée pendant la connexion/déconnexion** : les commandes réseau (souvent
accompagnées d'une demande de mot de passe) tournaient sur le thread graphique et gelaient
la fenêtre. Déportées en tâche de fond.
- **Dialogues d'authentification répétés à chaque connexion** : la détection « sudo demande un
mot de passe » ne fonctionnait pas en session non anglophone ni pour les comptes disposant
de tous les droits sudo, et l'écriture de la configuration WireGuard n'était couverte par
aucune règle sudo autorisée. Chaîne de privilèges revue de bout en bout.
- Restauration garantie de l'état réseau à la fermeture de l'application, sous Linux comme
sous Windows (fermeture normale, icône système, signal d'arrêt, plantage).
### Ajouté
- Diagnostic des droits d'exécution (`make check-privileges` et bouton dans le panneau Admin)
pour identifier précisément quelle commande déclenche un dialogue d'authentification.
- Avertissement lorsqu'un tunnel WireGuard tourne en dehors de WGSecure (autre nom
d'interface), cause fréquente de coupure DNS non détectée jusqu'ici.
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## [0.2.0] — 2026-06-01
### Ajouté
- **Onglet "À propos"** dans le panneau admin : logo bouclier, version, branding JT-Tools by Johnny
- **Icône bouclier vectorielle** générée par QPainter (7 résolutions : 16→256 px)
- Vert connecté / Rouge déconnecté / Orange connexion en cours / Bleu app / Violet admin
- **Icône barre des tâches** : installation automatique de `~/.local/share/icons/wgsecure.png`
et `~/.local/share/applications/wgsecure.desktop` au premier démarrage
- **Thème sombre uniforme** sur les 6 onglets du panneau admin (CSS partagé `_TAB_CSS`)
- Fond `#1c2833`, texte blanc, champs semi-transparents
- Bandeau coloré par onglet (bleu/navy/teal/bleu/rouge)
- TabBar cohérente avec onglet actif mis en évidence
- **Makefile** : compilation binaire Linux (`make linux`) et Windows (`make windows` via Wine)
- **README** enrichi avec badges shields.io (version, Python, PyQt6, plateformes) et emojis
### Corrigé
- **Bug MDP vide** : `set_admin_password("")` effaçait incorrectement — hashait la chaîne vide,
forçant une demande de mot de passe vide après suppression
- **Menu systray incomplet** : `QAction` en variables locales GC'd par Python avant affichage →
toutes les actions passent désormais `self` comme parent Qt
- **Section infos invisible** : `QWidget` sans `autoFillBackground` ne peignait pas son fond ;
remplacé par `QFrame` avec `setAutoFillBackground(True)` et couleurs explicites
- **Bouton agrandir persistant** : `setWindowFlag` seul ignoré par Mutter/XWayland →
`setWindowFlags()` complet sans `WindowMaximizeButtonHint`
### Amélioré
- Fenêtre principale agrandie 380×460 → 400×520 pour afficher les 6 lignes d'infos
- Police des labels infos : 11 → 12 px, couleurs explicites `#2c3e50`
- Panneau admin : largeur 620 → 700 px pour éviter le débordement des onglets
- `app.setWindowIcon()` posé sur `QApplication` (multi-tailles) + `setDesktopFileName()`
- Page About : icône 96 → 86 px (10 %), texte en blanc sur fond sombre `#1c2833`
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## [0.1.0] — 2026-06-01
### Ajouté
- Interface graphique PyQt6 avec icône systray (Linux & Windows)
- **Mode User** (défaut) : connexion / déconnexion WireGuard en un clic, statut en temps réel
- **Mode Admin** (`--admin` ou via le menu) protégé par mot de passe
- Panneau Admin avec 5 onglets :
- **WireGuard** : configuration serveur (adresse, port UDP, clé publique, DNS, IP client)
- **Clés** : génération de paires Curve25519 (clé privée / publique), aperçu config exportable
- **MFA** : génération de secret TOTP, QR Code compatible Google Authenticator / Aegis
- **Test connexion** : vérification UDP du serveur avant tunnel
- **Sécurité** : gestion du mot de passe administrateur (SHA-256 + salt)
- Surcouche MFA : dialogue TOTP avec minuterie de validité (fenêtre glissante ±1)
- Génération de clés WireGuard via `cryptography` (X25519, sans `wg` binaire)
- Écriture automatique du fichier `.conf` WireGuard avec permissions `0600`
- Connexion via `wg-quick` (Linux) ou `wireguard /installtunnel` (Windows)
- Statut temps réel : trafic RX/TX, dernier handshake
- Réduction dans le systray à la fermeture de la fenêtre principale
- Configuration persistante JSON (`~/.wgsecure/config.json`)
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*Versions planifiées :*
- `0.3.0` — Import/export de profils WireGuard (.conf), support multi-profils
- `0.4.0` — MFA par clé matérielle (FIDO2/YubiKey)
- `0.5.0` — Paquet installable (Windows .exe / Linux .deb)