tuxgyverandClaude Opus 5 142eff5916 feat(ui): un thème clair, et plus une couleur hors du module qui les tient
Le module de thème publie deux palettes derrière les mêmes noms : `apply()`
rebranche `BG`, `TEXT`, `TAB_CSS` sur celle qui est choisie au lancement, et
les cent soixante-dix appels répartis dans l'interface continuent de lire
`theme.BG` sans rien savoir du thème actif. Aucun widget n'a eu à changer —
c'est ce que permettait le passage systématique par `theme.X` à l'usage.

Le choix est lu une seule fois, au démarrage. Les feuilles de style sont
posées dans les constructeurs des fenêtres ; les repeindre à chaud
supposerait de reconstruire celle qui porte l'état du tunnel, ses fils
d'exécution et ses minuteries. Le message de confirmation annonce donc la
prise d'effet au prochain lancement plutôt que de laisser croire le contraire.
Le thème sombre reste le défaut, et rend exactement les mêmes feuilles de
style qu'avant.

Un thème clair n'est pas une inversion, et trois familles de valeurs vivaient
en dur là où elles étaient jusqu'ici invisibles. Dans la feuille de style
commune, les variantes d'état des champs et des boutons étaient des voiles
blancs translucides — c'est-à-dire rien du tout sur un fond clair. Le texte
posé sur un aplat saturé — bouton plein, onglet actif, bandeau, sélection —
portait `TEXT`, qui devient presque noir en thème clair et disparaîtrait sur
l'accent : un jeton distinct le dit, blanc dans les deux thèmes. Enfin le
graphe de bande passante peignait son fond en dur, soit un panneau sombre au
milieu d'une page claire ; ses sept teintes sont devenues des jetons, comme
quatre couleurs de survol de la fenêtre principale.

Deux endroits figeaient par ailleurs le thème au chargement de leur module et
auraient gardé les teintes sombres quel que soit le réglage : la feuille de
style de la fenêtre d'historique, bâtie au niveau du module, et la table
état → couleur du diagnostic, évaluée comme attribut de classe. La première
devient une fonction, la seconde ne retient que la puce et demande la couleur
au thème au moment de l'affichage.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-08 20:01:12 +02:00
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🛡️ WGSecure (WGS)

🚀 v0.12.1 · 🐍 · 🪟🐧 · 🔐 Accès validé par le serveur · 🛡️ WireGuard

WGSecure est une interface graphique multiplateforme (Windows & Linux) pour gérer une connexion WireGuard dont l'accès aux ressources distantes est ouvert par un code à 6 chiffres validé par le serveur.


Fonctionnalités

# Fonctionnalité Détail
🖥️ Interface systray Icône bouclier dans la barre de notification, connexion en un clic
👤 Mode User (défaut) Connexion / déconnexion WireGuard, statut RX/TX en temps réel
📊 Graphique bande passante Courbes RX/TX en direct sur les 30 dernières secondes
📋 Journal d'événements Horodatage de chaque connexion, déconnexion, erreur
🕘 Historique des sessions Durée, données transférées, serveur par session
⚙️ Mode Admin Configuration complète, protégé par mot de passe
🔑 Génération de clés Paire Curve25519 native (sans dépendance au binaire wg)
👤 Multi-profils Sauvegarde / bascule entre profils, import/export .conf
🛡️ Configuration WireGuard Serveur, port UDP, DNS, IP client, keepalive
🔐 Code d'accès serveur Le tunnel monte en quarantaine ; le serveur ouvre l'accès après validation du code
🔍 Test DNS leak Vérifie que le DNS passe bien par le tunnel
🏓 Ping en temps réel Badge de latence dans l'interface principale
🔄 Auto-reconnexion Surveillance et reconnexion automatique si le tunnel tombe — activée par défaut (15 s)
📡 Test de connexion Handshake WireGuard réel, sans monter le tunnel, avec détection du filtrage sur port source
🚀 Démarrage automatique Lancement au démarrage du système — activé par défaut
1️⃣ Instance unique Un second lancement réveille l'instance déjà active plutôt que d'en ouvrir une seconde
🪟🐧 Cross-platform Windows 10+ et Linux (wg-quick)

📋 Prérequis

🐧 Linux

sudo apt install wireguard-tools   # Debian/Ubuntu
sudo dnf install wireguard-tools   # Fedora

🪟 Windows

🐍 Python

Python >= 3.11

📦 Installation

git clone <repo>
cd WGSecure
pip install -r requirements.txt

🚀 Utilisation

Mode User (par défaut)

python main.py
# ou via Makefile :
make run

⚙️ Mode Administrateur (configuration)

python main.py --admin
# ou via Makefile :
make run-admin

Sans systray

python main.py --no-tray

🔧 Makefile

Commande Description
make install Installe les dépendances Python
make linux Compile un binaire Linux autonome (PyInstaller)
make windows Compile un binaire Windows via Wine
make release Binaire Linux renommé avec la version
make install-gnome Installe dans le menu GNOME (~/.local/)
make uninstall-gnome Désinstalle du menu GNOME
make reset-password Supprime le mot de passe administrateur
make run Lance l'application
make run-admin Lance en mode administrateur
make clean Supprime les artefacts de build

🗺️ Workflow recommandé

  1. 🚀 Lancer python main.py --admin
  2. 🛡️ Onglet WireGuard : renseigner l'adresse, le port et la clé publique du serveur
  3. 🔑 Onglet Clés : générer une paire de clés → copier la clé publique sur le serveur
  4. 🔐 Onglet WireGuard : renseigner l'identifiant VPN connu du serveur (le QR code TOTP est délivré par le serveur, pas par ce client)
  5. 🔒 Onglet Sécurité : définir un mot de passe pour l'accès admin
  6. Enregistrer → quitter → lancer python main.py en mode user

🐧 Élévation de privilèges Linux

wg-quick, la lecture de l'état du tunnel (wg show) et le nettoyage réseau (interface orpheline, DNS) nécessitent les droits root. WGSecure tente dans l'ordre :

  1. sudo -n — silencieux, fonctionne si une règle NOPASSWD est en place (voir ci-dessous)
  2. sudo -A avec programme askpass graphique (ssh-askpass, etc.)
  3. pkexec (polkit) — dialogue graphique GNOME/KDE ; nécessite un agent d'authentification actif, absent d'un simple terminal (SSH, tmux)

Le sondage périodique de l'état du tunnel (toutes les 3 s) ne tente que l'étape 1 : sans règle NOPASSWD, aucun dialogue n'apparaît, le handshake et les compteurs RX/TX restent simplement vides.

Supprimer la demande de mot de passe (recommandé)

make setup-sudoers

Invite le mot de passe une fois dans le terminal (via sudo, plus fiable que pkexec hors session graphique), puis installe une règle NOPASSWD limitée à wg-quick, wg, et au nettoyage d'une interface/DNS orpheline — jamais un accès root généralisé. Idempotent : une relance ne redemande le mot de passe que si le contenu a changé. make check-privileges affiche l'état courant.

Pour le faire à la main :

sudo visudo -f /etc/sudoers.d/wgsecure
<utilisateur> ALL=(ALL) NOPASSWD: /usr/bin/wg-quick
<utilisateur> ALL=(ALL) NOPASSWD: /usr/bin/wg
<utilisateur> ALL=(ALL) NOPASSWD: /usr/sbin/ip link delete dev *
<utilisateur> ALL=(ALL) NOPASSWD: /usr/sbin/resolvconf -d *
<utilisateur> ALL=(ALL) NOPASSWD: /usr/bin/resolvectl revert *
<utilisateur> ALL=(ALL) NOPASSWD: /usr/bin/resolvectl dns *
<utilisateur> ALL=(ALL) NOPASSWD: /usr/bin/resolvectl domain *
<utilisateur> ALL=(ALL) NOPASSWD: /usr/bin/install -D -m 600 -o root -g root * /etc/wireguard/*

Réinitialiser le mot de passe admin oublié

make reset-password

🏗️ Architecture

WGSecure/
├── main.py                      # 🚀 Point d'entrée
├── requirements.txt
├── Makefile
├── app/
│   ├── __init__.py              # Version
│   ├── app_info.py              # ️  Contenu de la page « À propos »
│   ├── core/
│   │   ├── config.py            # 💾 Configuration JSON persistante + bcrypt
│   │   ├── wireguard.py         # 🛡️ Clés, tunnel, statut, DNS leak
│   │   ├── wg_handshake.py      # 🤝 Sonde de handshake réel, sans monter le tunnel
│   │   ├── single_instance.py   # 1️⃣  Garde une seule instance active
│   │   ├── history.py           # 🕘 Historique des sessions (sessions.json)
│   │   ├── log.py               # 📋 Journal d'événements (events.json)
│   │   └── vpn_session.py       # 🔐 Validation du code auprès du serveur
│   ├── ui/
│   │   ├── icons.py             # 🎨 Icônes bouclier générées par QPainter
│   │   ├── main_window.py       # 👤 Fenêtre principale (mode user)
│   │   ├── admin_window.py      # ⚙️  Panneau admin (onglets, thème sombre)
│   │   ├── bw_graph.py          # 📊 Widget graphique bande passante
│   │   ├── history_dialog.py    # 🕘 Dialogue historique des sessions
│   │   ├── access_code_dialog.py # 🔐 Saisie du code d'accès
│   │   └── systray.py           # 🖥️ Icône systray + menu contextuel
│   └── utils/
│       └── platform_utils.py    # 🔧 Détection OS, élévation de privilèges

🔒 Sécurité

Élément Protection
🔑 Mot de passe admin bcrypt (rounds=12) + sel intégré — migration transparente depuis SHA-256
🗝️ Clé privée WireGuard ~/.wgsecure/config.json (Linux) / %APPDATA%\WGSecure\ (Windows)
🔐 Secret TOTP Jamais sur le poste client — détenu par le serveur, qui seul valide le code et ouvre l'accès réseau
📄 Fichier .conf WireGuard Permissions 0600 (lecture propriétaire uniquement)

⚠️ Recommandation : chiffrez votre disque pour protéger le fichier de configuration.


👤 Auteur

Développé par JohnnyJT-Tools Version : v0.12.1 — Septembre 2026

S
Description
No description provided
Readme
148 MiB
2026-09-08 18:03:06 +00:00
Languages
Python 92.5%
Makefile 5.1%
Inno Setup 2.4%