Le client tenait pour acquis que l'autorisation ne survivait pas à la chute
du tunnel — un commentaire l'affirmait noir sur blanc. C'est l'inverse : le
serveur autorise l'adresse de tunnel du pair jusqu'à l'échéance enregistrée,
et cette adresse ne change pas d'une reconnexion à l'autre. Se reconnecter
ne révoque rien ; seul le client oubliait, et redemandait un code que le
serveur avait déjà accepté.
Il pose maintenant la question au lieu de la supposer, via GET /api/session
(serveur >= 0.3.0), dès que le tunnel monte : démarrage sur un tunnel déjà
actif, reconnexion automatique, ou avant toute invite de saisie. Le serveur
identifie l'appelant à l'IP source, aucun identifiant ne circule.
Serveur injoignable, réponse illisible ou serveur antérieur à la 0.3.0 ne
valent pas « accès ouvert » : sans information, le client ne conclut rien et
laisse le bouton disponible — le sens sûr, et le comportement de la 0.8.5.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
L'autorisation obtenue auprès du serveur a un terme, mais le client n'en
tenait aucun compte : `access_until`, pourtant renvoyé à chaque validation,
ne servait qu'à composer une ligne de journal. L'accès était marqué ouvert
jusqu'à la chute du tunnel, si bien qu'une fois le délai écoulé l'interface
affichait « Ouvert ✓ » et masquait le bouton comme l'entrée de systray —
laissant l'utilisateur devant un réseau muet, sans issue visible, dans la
situation même que ce bouton existe pour couvrir depuis la v0.8.2.
L'échéance remonte désormais jusqu'à la fenêtre principale, qui la relit
sans jamais la calculer : sa durée est un réglage serveur, que le poste n'a
pas à deviner. Un serveur qui n'en annonce pas laisse l'accès ouvert jusqu'à
la déconnexion, plutôt que de se voir imposer un terme inventé ici.
Corrige au passage l'heure de fin, annoncée en UTC mais présentée comme
locale — deux heures d'avance en été.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le bouton et l'entrée de systray étaient conditionnés à un champ vide par
défaut depuis son introduction en v0.8.0 : un poste tenu en quarantaine par
le serveur n'affichait donc aucun moyen d'en sortir. La saisie ne dépend
plus que de l'état du tunnel ; la fenêtre demande l'identifiant quand il
manque et ne l'enregistre qu'une fois le serveur l'ayant accepté.
L'état « Non géré par le serveur » disparaît au passage : le client
l'affirmait à partir de sa seule configuration locale, sans rien vérifier.
« Non vérifié » est la vérité tant qu'aucun code n'a été validé.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le bouton « Saisir le code d'accès » était créé et placé, mais sous le bord
inférieur : rendre un widget visible ne met pas les layouts à jour dans la
foulée — Qt poste un LayoutRequest traité au tour de boucle suivant. La
fenêtre, de hauteur fixe recalculée à chaque changement de contenu, se
mesurait avant ce traitement et obtenait une hauteur en retard d'un cycle.
Le symptôme était déjà visible dans les tests de la v0.8.2 : la hauteur
montait bien de 258 à 298 px à l'apparition du bouton, mais ne redescendait
jamais à sa disparition. J'avais mis cette asymétrie sur le compte du
backend graphique de test au lieu d'y voir le retard lui-même.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
La fenêtre de saisie ne s'ouvrait qu'une fois, juste après une connexion
manuelle réussie. Un refus, une fenêtre fermée, une reconnexion automatique
— qui n'ouvre volontairement aucune modale — ou l'expiration de
l'autorisation au bout de 12 h laissaient un tunnel monté, un réseau muet
et aucun élément d'interface pour ressaisir un code.
Un bouton sous l'action de connexion et une entrée de systray apparaissent
désormais dès qu'une saisie a un sens : identifiant VPN configuré, tunnel
monté, accès non ouvert.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
La v0.8.0 laissait cohabiter deux vérifications du code à 6 chiffres : la
fenêtre MFA locale, qui contrôlait un code contre un secret détenu par le
poste lui-même — et ne verrouillait donc que sa propre interface — puis la
validation par le serveur, seule à décider de l'accès réseau. L'ancienne
disparaît, avec le secret TOTP qu'elle stockait en clair dans config.json
(effacé au premier lancement) et l'onglet MFA du panneau Administrateur.
La saisie passe par une fenêtre dédiée qui relaie le refus exact du serveur
et laisse réessayer, la requête partant dans un thread pour qu'un serveur
muet ne fige pas l'application. Une ligne « Accès distant » distingue
désormais l'état de l'autorisation de celui du tunnel : monté sans code
validé, celui-ci ne mène nulle part.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`release` enchaînait `clean`, qui supprime tout dist/ — donc les artefacts
Windows compilés sous Wine juste avant, que `publish` est précisément censé
joindre à la release. Seul le binaire Linux est désormais retiré, ce qui
suffit à garantir sa fraîcheur.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Deux changements liés, qui achèvent le déplacement de la sécurité vers
le serveur.
1. Le tunnel n'est plus recréé à chaque connexion. Créer ou supprimer un
service Windows n'est jamais délégable à un utilisateur standard, le
démarrer peut l'être : c'est cette réinstallation systématique qui
imposait une authentification administrateur à chaque connexion ET à
chaque déconnexion. Désormais connect() démarre le service s'il
existe déjà, disconnect() se contente de l'arrêter, et le tunnel
reste installé entre les deux.
Trois voies en cascade pour ce démarrage/arrêt : sc.exe sans
élévation, puis le service wgsecure-helper, puis l'élévation en
dernier recours. Le helper gagne donc deux commandes
(start/stop_tunnel_service). Cette cascade tient quelle que soit la
configuration du poste — le test en session standard a montré que
l'ACL posée sur le service WireGuard ne donne aucun droit sur le
service du tunnel, qui est un objet distinct.
2. Après le montage, l'application demande le code à 6 chiffres et le
fait valider PAR LE SERVEUR (app/core/vpn_session.py). Jusqu'ici le
code était vérifié localement, contre un secret que l'application
détenait : elle validait donc un code qu'elle pouvait produire, et ne
verrouillait que sa propre interface. L'ordre est imposé par le
réseau — l'API n'est joignable que depuis le tunnel, qui sert de
réseau de quarantaine tant que le code n'est pas passé.
L'URL de l'API est déduite de l'adresse du client (10.6.0.6 →
10.6.0.1) faute de valeur explicite : c'est l'adresse du serveur
lui-même, la seule jamais filtrée depuis la quarantaine.
Sans identifiant VPN configuré, l'étape est ignorée : le serveur peut
tourner en mode permissif, où un compte non enrôlé garde son accès, et
imposer la saisie bloquerait des installations qui fonctionnent.
Chemins Linux inchangés (branches is_windows()).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Sécurité : la clé privée ne subsiste plus en clair dans %APPDATA%.
Le .conf généré est écrasé puis supprimé dès que wireguard.exe l'a
consommé (il en garde sa propre copie chiffrée DPAPI), et l'import
propose d'effacer le fichier source. Windows uniquement : sous Linux
/etc/wireguard/<iface>.conf reste requis par wg-quick down.
Corrige aussi ImpersonateNamedPipeClient, qui appartient à
win32security et non à win32pipe (vérifié par introspection).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Corrige le refus "chemin de configuration hors du dossier attendu" :
le service exigeait %ProgramData%\WireGuard\ alors que l'app écrit sa
config dans %APPDATA%\WGSecure\ (seul dossier inscriptible par un
utilisateur non-admin). Ce chemin n'étant pas recalculable depuis
LocalSystem, la validation repose désormais sur l'usurpation
d'identité du client du pipe : le fichier doit être ouvrable par
l'appelant lui-même, plus des contrôles structurels sur le nom et le
dossier.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Corrige la cause racine des invites d'authentification persistantes :
le service wgsecure-helper ne démarrait jamais réellement. Lancé par
le SCM (sans commande sur la ligne d'appel), HandleCommandLine() se
contentait d'afficher son aide et de sortir, sans entrer dans le
dispatcher — SvcDoRun n'était donc jamais exécuté, aucun journal
n'était créé, le pipe n'existait jamais, et l'app retombait toujours
sur l'élévation UAC. Bascule sur PrepareToHostSingle() +
StartServiceCtrlDispatcher() quand argv est vide.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Durcit la boucle principale de wgsecure-helper : ne capturait que
pywintypes.error (pas Exception en général) et ne protégeait pas
CloseHandle individuellement dans le nettoyage, si bien qu'une
exception inattendue sur une requête pouvait arrêter tout le
service — expliquant un premier échange réussi (juste après
démarrage) puis un service injoignable ensuite. Gère aussi
ERROR_PIPE_CONNECTED (course normale, pas rare, entre CreateNamedPipe
et ConnectNamedPipe) au lieu de la traiter comme une erreur.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Corrige helper_ipc.py : seul CreateFileW avait des argtypes/restype
ctypes explicites. Sans eux pour ReadFile/WriteFile/CloseHandle, le
HANDLE (pointeur 64 bits) était marshalé comme un entier 32 bits par
défaut et tronqué silencieusement, faisant échouer systématiquement
l'échange avec wgsecure-helper — l'app retombait donc toujours sur
son chemin élevé (2 invites UAC) malgré un service qui tournait et
répondait correctement.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Remplace l'enregistrement du service wgsecure-helper (sc.exe create/
start via [Run]) par un appel Exec()+AddQuotes en Pascal script :
l'échappement de guillemets imbriqués dans la chaîne Parameters
produisait une commande sc.exe invalide, silencieusement, alors que
la même commande fonctionnait lancée à la main. Le service n'était
donc jamais enregistré malgré une installation "réussie".
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Corrige Add-DnsClientNrptRule qui échouait systématiquement : ce
cmdlet n'a pas de paramètre -Name (contrairement à Get-/Set-/
Remove-), résolu comme abréviation ambiguë entre -Namespace/
-NameServers/-NameEncoding. Identification de la règle via -Comment
à la place, comme le nettoyage générique existant. Bénéficie au
chemin élevé classique et au service wgsecure-helper.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Ajoute wgsecure-helper, un service Windows privilégié (LocalSystem)
qui installe/désinstalle le tunnel et pose/retire les règles NRPT
sans invite d'authentification répétée. L'ACL du service WireGuard
(v0.7.6) ne délègue que démarrer/arrêter un tunnel déjà installé,
jamais le créer/supprimer, ce que WGSecure fait pourtant à chaque
connexion/déconnexion — d'où les prompts qui persistaient malgré
v0.7.6-v0.7.11. Corrige aussi le handshake, qui échouait pour la même
raison (wg show sans élévation complète).
Purement additif : l'app retombe sur son chemin élevé existant si le
service est absent (composant optionnel dans l'installeur).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Rend le redémarrage du service WireGuard best-effort dans "Configurer
les permissions" : Restart-Service échoue si un tunnel est actif, ce
qui annulait toute l'opération alors que l'ACL/registre venaient
d'être appliqués avec succès.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Détecte "déjà membre du groupe" via FullyQualifiedErrorId au lieu du
texte anglais du message d'erreur, qui est localisé (le français ne
contenait jamais "already a member", faisant échouer le bouton à
chaque nouvelle tentative une fois le groupe déjà accordé).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Corrige la SDDL invalide (erreur 1804) produite par le fix précédent
quand le service porte une clause S: (SACL/étiquette d'intégrité), et
les accents corrompus dans les messages d'erreur Windows (mauvais
codepage/encodage lors de la capture de sortie).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Corrige l'ACL du service WireGuard (bouton "Configurer les permissions")
qui n'était en réalité jamais posée : la SDDL était lue via
Get-WmiObject.DACL.ToString(), qui ne produit pas de SDDL valide.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
- _run_elevated_windows() capture désormais la sortie réelle d'une commande
élevée (fichier temp écrit par le process élevé lui-même) : ShellExecuteEx
runas ne transmet jamais les tubes hérités, donc tout message d'échec
élevé (split-DNS NRPT, install/uninstall du tunnel) restait "erreur
inconnue" jusqu'ici.
- run_privileged_readonly() tente réellement `wg show` sous Windows non élevé
au lieu d'abandonner sans essayer — le handshake ne se peuplait jamais.
- Le bouton "Configurer les permissions" active aussi le mécanisme officiel
WireGuard (LimitedOperatorUI + groupe Network Configuration Operators via
son SID, le nom étant localisé) en plus de l'ACL du service déjà en place.
- Le diagnostic Windows précise désormais que le split-DNS (NRPT) exige
toujours une authentification admin séparée à la connexion/déconnexion,
aucune ACL ne pouvant le déléguer (aucun mécanisme documenté trouvé).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
gitea_release.sh ne sait détecter la version que depuis VERSION,
*/version.py, package.json, pyproject.toml ou Cargo.toml — pas
app/__init__.py utilisé par ce dépôt. Le Makefile connaît déjà
VERSION, autant le lui passer directement.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Enchaîne release (build Linux versionné) puis gitea_release.sh
(BorisSkill) pour taguer et publier sur Gitea, en joignant aussi les
artefacts Windows déjà présents dans dist/ pour la version courante
s'ils existent.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Ajoute un fichier log texte rotatif (wgsecure.log) dans le dossier
applicatif, en complément du journal JSON interne, pour diagnostiquer
un échec (ex. split-DNS) sans dépendre de l'UI. Corrige le panneau
Journal qui coupait les messages longs sans moyen de les lire en
entier (défilement horizontal réactivé + infobulle).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Corrige l'échec silencieux « Accès refusé » à la connexion Windows :
wireguard.exe /install|uninstalltunnelservice était lancé sans élévation
en misant sur son manifeste UAC natif, qui ne s'auto-déclenche jamais via
un appel process-à-process. L'appel tente maintenant sans élévation
(compatible avec les ACLs accordées via le bouton dédié), puis retente
avec une vraie élévation UAC si le premier essai échoue. Le diagnostic
d'élévation est mis à jour pour refléter les deux cas.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
La version s'affiche déjà dynamiquement depuis app.__version__ ; seul le
contenu curaté (FEATURES) devait suivre les apports réels de la 0.7.4 :
diagnostic du split-DNS et verrouillage des champs après import .conf.
Split-DNS repose désormais sur resolvectl par interface (Linux) et une
règle NRPT complète (Windows), avec diagnostic de résolution distante,
verrouillage des champs après import d'un .conf, et consolidation des
couleurs de l'UI dans theme.py.
- Mise à jour du README avec la version 0.7.3 et le badge
- Mise à jour du CHANGELOG avec les notes de version 0.7.3
- Ajout du Split-DNS dans les fonctionnalités de la page About
Generated by Mistral Vibe.
Co-Authored-By: Mistral Vibe <vibe@mistral.ai>
- Ajout du support complet du split-DNS pour Linux (systemd-resolved) et Windows (NRPT)
- Bouton de configuration des permissions ACL pour WireGuard sous Windows
- Suppression de tous les appels à sc.exe (remplacés par PowerShell + wireguard.exe)
- UAC gérée par wireguard.exe lui-même (pas par WGSecure)
- Infobulles ajoutées sur tous les champs de configuration principaux
- Correction du blocage du handshake lié au redémarrage de systemd-resolved
- Incrémentation de la version à 0.7.3
Generated by Mistral Vibe.
Co-Authored-By: Mistral Vibe <vibe@mistral.ai>
- Supprime tous les appels à sc.exe (remplacés par PowerShell Get-Service + wireguard.exe)
- wireguard.exe appelé via run_command() sous Windows (UAC gérée par son manifeste)
- Supprime le double appel à uninstalltunnelservice (évite l'erreur 'service inexistant')
- Ajoute un bouton dans l'onglet Élévation pour configurer les ACLs du service WireGuard
(permet à un utilisateur standard de gérer ses tunnels sans UAC après configuration admin)
- Incrémente la version à 0.7.2
Generated by Mistral Vibe.
Co-Authored-By: Mistral Vibe <vibe@mistral.ai>
- Nouveau diagnostic : signale un DNS non couvert par les IPs autorisées
sur un tunnel scindé (résolution forcée via une interface qui n'a pas
de route vers ce serveur).
- Corrige le test de connexion, l'analyse DNS et la réparation DNS qui
gelaient l'application (sondes lancées sur le thread graphique).
- Corrige le CHANGELOG absent de l'exécutable compilé (page « À propos »
vide) et le badge de latence bloqué sur « hors ligne » quand l'ICMP est
filtré alors que le tunnel fonctionne.
- wgsecure.iss installe désormais WireGuard for Windows automatiquement.
- CHANGELOG.md n'était pas empaqueté par PyInstaller (datas=[]) et son
chemin, calculé depuis __file__, ne survivait pas à l'extraction
onefile : la page « À propos » restait vide une fois compilée. Le
fichier est désormais embarqué (--add-data) et son chemin bascule sur
sys._MEIPASS en mode frozen.
- Le badge de latence se basait uniquement sur un ping ICMP vers
l'endpoint : de nombreux serveurs/pare-feux le bloquent alors que le
tunnel WireGuard fonctionne, d'où « hors ligne » permanent. Repli sur
l'âge du dernier handshake réel quand l'ICMP échoue.
- wgsecure.iss installe désormais WireGuard for Windows en silencieux
(prérequis manquant jusqu'ici), au même titre que le VC++
Redistributable ; make installer-deps télécharge les deux binaires.
- Instance unique : un second lancement réveille l'instance active.
- Autostart et reconnexion auto activés par défaut (nouvelle installation).
- Page « À propos » refaite en 5 onglets (contenu séparé dans app_info.py).
- Corrige le handshake/RX-TX qui ne s'affichaient plus (wg show sans élévation).
- Corrige le diagnostic sudo trompeur (sondes qui ne matchaient jamais les règles).
- Corrige make setup-sudoers bloqué hors session graphique (pkexec -> sudo), idempotent.
- Corrige le README : Kill Switch inexistant retiré, ordre d'élévation réel documenté.