Commit Graph
33 Commits
Author SHA1 Message Date
tuxgyverandClaude Opus 5 306e512aab fix(ui): ne plus réclamer un code déjà validé après une reconnexion (v0.8.6)
Le client tenait pour acquis que l'autorisation ne survivait pas à la chute
du tunnel — un commentaire l'affirmait noir sur blanc. C'est l'inverse : le
serveur autorise l'adresse de tunnel du pair jusqu'à l'échéance enregistrée,
et cette adresse ne change pas d'une reconnexion à l'autre. Se reconnecter
ne révoque rien ; seul le client oubliait, et redemandait un code que le
serveur avait déjà accepté.

Il pose maintenant la question au lieu de la supposer, via GET /api/session
(serveur >= 0.3.0), dès que le tunnel monte : démarrage sur un tunnel déjà
actif, reconnexion automatique, ou avant toute invite de saisie. Le serveur
identifie l'appelant à l'IP source, aucun identifiant ne circule.

Serveur injoignable, réponse illisible ou serveur antérieur à la 0.3.0 ne
valent pas « accès ouvert » : sans information, le client ne conclut rien et
laisse le bouton disponible — le sens sûr, et le comportement de la 0.8.5.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-07 18:27:32 +02:00
tuxgyverandClaude Opus 5 4cf3e26dff fix(ui): le bouton de saisie du code reparaît à l'expiration de l'accès (v0.8.5)
L'autorisation obtenue auprès du serveur a un terme, mais le client n'en
tenait aucun compte : `access_until`, pourtant renvoyé à chaque validation,
ne servait qu'à composer une ligne de journal. L'accès était marqué ouvert
jusqu'à la chute du tunnel, si bien qu'une fois le délai écoulé l'interface
affichait « Ouvert ✓ » et masquait le bouton comme l'entrée de systray —
laissant l'utilisateur devant un réseau muet, sans issue visible, dans la
situation même que ce bouton existe pour couvrir depuis la v0.8.2.

L'échéance remonte désormais jusqu'à la fenêtre principale, qui la relit
sans jamais la calculer : sa durée est un réglage serveur, que le poste n'a
pas à deviner. Un serveur qui n'en annonce pas laisse l'accès ouvert jusqu'à
la déconnexion, plutôt que de se voir imposer un terme inventé ici.

Corrige au passage l'heure de fin, annoncée en UTC mais présentée comme
locale — deux heures d'avance en été.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-07 17:38:03 +02:00
tuxgyverandClaude Opus 5 9083525634 fix(ui): la saisie du code ne dépend plus du champ Identifiant VPN (v0.8.4)
Le bouton et l'entrée de systray étaient conditionnés à un champ vide par
défaut depuis son introduction en v0.8.0 : un poste tenu en quarantaine par
le serveur n'affichait donc aucun moyen d'en sortir. La saisie ne dépend
plus que de l'état du tunnel ; la fenêtre demande l'identifiant quand il
manque et ne l'enregistre qu'une fois le serveur l'ayant accepté.

L'état « Non géré par le serveur » disparaît au passage : le client
l'affirmait à partir de sa seule configuration locale, sans rien vérifier.
« Non vérifié » est la vérité tant qu'aucun code n'a été validé.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-06 19:32:27 +02:00
tuxgyverandClaude Opus 5 cc9f521a95 feat(security): retire le MFA local, le code d'accès est celui du serveur (v0.8.1)
La v0.8.0 laissait cohabiter deux vérifications du code à 6 chiffres : la
fenêtre MFA locale, qui contrôlait un code contre un secret détenu par le
poste lui-même — et ne verrouillait donc que sa propre interface — puis la
validation par le serveur, seule à décider de l'accès réseau. L'ancienne
disparaît, avec le secret TOTP qu'elle stockait en clair dans config.json
(effacé au premier lancement) et l'onglet MFA du panneau Administrateur.

La saisie passe par une fenêtre dédiée qui relaie le refus exact du serveur
et laisse réessayer, la requête partant dans un thread pour qu'un serveur
muet ne fige pas l'application. Une ligne « Accès distant » distingue
désormais l'état de l'autorisation de celui du tunnel : monté sans code
validé, celui-ci ne mène nulle part.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-06 13:06:17 +02:00
tuxgyverandClaude Opus 5 a7ac6d1375 feat(windows): tunnel installé une fois, puis démarré — et code validé par le serveur
Deux changements liés, qui achèvent le déplacement de la sécurité vers
le serveur.

1. Le tunnel n'est plus recréé à chaque connexion. Créer ou supprimer un
   service Windows n'est jamais délégable à un utilisateur standard, le
   démarrer peut l'être : c'est cette réinstallation systématique qui
   imposait une authentification administrateur à chaque connexion ET à
   chaque déconnexion. Désormais connect() démarre le service s'il
   existe déjà, disconnect() se contente de l'arrêter, et le tunnel
   reste installé entre les deux.

   Trois voies en cascade pour ce démarrage/arrêt : sc.exe sans
   élévation, puis le service wgsecure-helper, puis l'élévation en
   dernier recours. Le helper gagne donc deux commandes
   (start/stop_tunnel_service). Cette cascade tient quelle que soit la
   configuration du poste — le test en session standard a montré que
   l'ACL posée sur le service WireGuard ne donne aucun droit sur le
   service du tunnel, qui est un objet distinct.

2. Après le montage, l'application demande le code à 6 chiffres et le
   fait valider PAR LE SERVEUR (app/core/vpn_session.py). Jusqu'ici le
   code était vérifié localement, contre un secret que l'application
   détenait : elle validait donc un code qu'elle pouvait produire, et ne
   verrouillait que sa propre interface. L'ordre est imposé par le
   réseau — l'API n'est joignable que depuis le tunnel, qui sert de
   réseau de quarantaine tant que le code n'est pas passé.

   L'URL de l'API est déduite de l'adresse du client (10.6.0.6 →
   10.6.0.1) faute de valeur explicite : c'est l'adresse du serveur
   lui-même, la seule jamais filtrée depuis la quarantaine.

Sans identifiant VPN configuré, l'étape est ignorée : le serveur peut
tourner en mode permissif, où un compte non enrôlé garde son accès, et
imposer la saisie bloquerait des installations qui fonctionnent.

Chemins Linux inchangés (branches is_windows()).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-06 12:40:34 +02:00
tuxgyverandClaude Sonnet 5 e272b9397e chore(release): v0.7.19
Sécurité : la clé privée ne subsiste plus en clair dans %APPDATA%.
Le .conf généré est écrasé puis supprimé dès que wireguard.exe l'a
consommé (il en garde sa propre copie chiffrée DPAPI), et l'import
propose d'effacer le fichier source. Windows uniquement : sous Linux
/etc/wireguard/<iface>.conf reste requis par wg-quick down.

Corrige aussi ImpersonateNamedPipeClient, qui appartient à
win32security et non à win32pipe (vérifié par introspection).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-05 08:36:16 +02:00
tuxgyverandClaude Sonnet 5 8ec7dc6aaf chore(release): v0.7.13
Corrige Add-DnsClientNrptRule qui échouait systématiquement : ce
cmdlet n'a pas de paramètre -Name (contrairement à Get-/Set-/
Remove-), résolu comme abréviation ambiguë entre -Namespace/
-NameServers/-NameEncoding. Identification de la règle via -Comment
à la place, comme le nettoyage générique existant. Bénéficie au
chemin élevé classique et au service wgsecure-helper.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-04 19:13:50 +02:00
tuxgyverandClaude Sonnet 5 7beb6deb7a chore(release): v0.7.12
Ajoute wgsecure-helper, un service Windows privilégié (LocalSystem)
qui installe/désinstalle le tunnel et pose/retire les règles NRPT
sans invite d'authentification répétée. L'ACL du service WireGuard
(v0.7.6) ne délègue que démarrer/arrêter un tunnel déjà installé,
jamais le créer/supprimer, ce que WGSecure fait pourtant à chaque
connexion/déconnexion — d'où les prompts qui persistaient malgré
v0.7.6-v0.7.11. Corrige aussi le handshake, qui échouait pour la même
raison (wg show sans élévation complète).

Purement additif : l'app retombe sur son chemin élevé existant si le
service est absent (composant optionnel dans l'installeur).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-04 18:15:08 +02:00
tuxgyverandClaude Sonnet 5 6a3e8700c3 chore(release): v0.7.6
Ajoute un fichier log texte rotatif (wgsecure.log) dans le dossier
applicatif, en complément du journal JSON interne, pour diagnostiquer
un échec (ex. split-DNS) sans dépendre de l'UI. Corrige le panneau
Journal qui coupait les messages longs sans moyen de les lire en
entier (défilement horizontal réactivé + infobulle).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-04 15:25:01 +02:00
tuxgyverandClaude Sonnet 5 66faf5e661 chore(release): v0.7.5
Corrige l'échec silencieux « Accès refusé » à la connexion Windows :
wireguard.exe /install|uninstalltunnelservice était lancé sans élévation
en misant sur son manifeste UAC natif, qui ne s'auto-déclenche jamais via
un appel process-à-process. L'appel tente maintenant sans élévation
(compatible avec les ACLs accordées via le bouton dédié), puis retente
avec une vraie élévation UAC si le premier essai échoue. Le diagnostic
d'élévation est mis à jour pour refléter les deux cas.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-04 14:24:56 +02:00
tuxgyver 902c177330 Add Remote DNS 2026-09-04 08:55:35 +02:00
tuxgyver 38b48fc428 feat: support split-DNS, infobulles UI et corrections Windows
- Ajout du support complet du split-DNS pour Linux (systemd-resolved) et Windows (NRPT)
- Bouton de configuration des permissions ACL pour WireGuard sous Windows
- Suppression de tous les appels à sc.exe (remplacés par PowerShell + wireguard.exe)
- UAC gérée par wireguard.exe lui-même (pas par WGSecure)
- Infobulles ajoutées sur tous les champs de configuration principaux
- Correction du blocage du handshake lié au redémarrage de systemd-resolved
- Incrémentation de la version à 0.7.3

Generated by Mistral Vibe.
Co-Authored-By: Mistral Vibe <vibe@mistral.ai>
2026-09-03 07:20:13 +02:00
tuxgyver e747f2a1ea fix(windows): suppression de sc.exe, bouton de configuration des permissions
- Supprime tous les appels à sc.exe (remplacés par PowerShell Get-Service + wireguard.exe)
- wireguard.exe appelé via run_command() sous Windows (UAC gérée par son manifeste)
- Supprime le double appel à uninstalltunnelservice (évite l'erreur 'service inexistant')
- Ajoute un bouton dans l'onglet Élévation pour configurer les ACLs du service WireGuard
  (permet à un utilisateur standard de gérer ses tunnels sans UAC après configuration admin)
- Incrémente la version à 0.7.2

Generated by Mistral Vibe.
Co-Authored-By: Mistral Vibe <vibe@mistral.ai>
2026-09-02 18:33:57 +02:00
tuxgyver 8e40812f76 v0.7.1 : diagnostics non-bloquants, DNS hors tunnel détecté
- Nouveau diagnostic : signale un DNS non couvert par les IPs autorisées
  sur un tunnel scindé (résolution forcée via une interface qui n'a pas
  de route vers ce serveur).
- Corrige le test de connexion, l'analyse DNS et la réparation DNS qui
  gelaient l'application (sondes lancées sur le thread graphique).
- Corrige le CHANGELOG absent de l'exécutable compilé (page « À propos »
  vide) et le badge de latence bloqué sur « hors ligne » quand l'ICMP est
  filtré alors que le tunnel fonctionne.
- wgsecure.iss installe désormais WireGuard for Windows automatiquement.
2026-09-01 22:05:20 +02:00
tuxgyver ce4df4edb4 fix: changelog embarqué manquant, badge hors-ligne trompeur, installeur WireGuard
- CHANGELOG.md n'était pas empaqueté par PyInstaller (datas=[]) et son
  chemin, calculé depuis __file__, ne survivait pas à l'extraction
  onefile : la page « À propos » restait vide une fois compilée. Le
  fichier est désormais embarqué (--add-data) et son chemin bascule sur
  sys._MEIPASS en mode frozen.
- Le badge de latence se basait uniquement sur un ping ICMP vers
  l'endpoint : de nombreux serveurs/pare-feux le bloquent alors que le
  tunnel WireGuard fonctionne, d'où « hors ligne » permanent. Repli sur
  l'âge du dernier handshake réel quand l'ICMP échoue.
- wgsecure.iss installe désormais WireGuard for Windows en silencieux
  (prérequis manquant jusqu'ici), au même titre que le VC++
  Redistributable ; make installer-deps télécharge les deux binaires.
2026-09-01 21:23:12 +02:00
tuxgyver 8c09c02362 v0.7.0 : instance unique, handshake ré-affiché, sudoers fiabilisé, À propos refaite
- Instance unique : un second lancement réveille l'instance active.
- Autostart et reconnexion auto activés par défaut (nouvelle installation).
- Page « À propos » refaite en 5 onglets (contenu séparé dans app_info.py).
- Corrige le handshake/RX-TX qui ne s'affichaient plus (wg show sans élévation).
- Corrige le diagnostic sudo trompeur (sondes qui ne matchaient jamais les règles).
- Corrige make setup-sudoers bloqué hors session graphique (pkexec -> sudo), idempotent.
- Corrige le README : Kill Switch inexistant retiré, ordre d'élévation réel documenté.
2026-09-01 19:18:24 +02:00
tuxgyver 6251a3ea8e chore(release): v0.6.0 2026-09-01 15:09:38 +02:00
tuxgyver 1f555eafc7 feat: test de handshake réel sans monter le tunnel
Le diagnostic s'arrêtait sur « le port UDP ne rejette rien ». C'est le maximum
qu'une sonde aveugle puisse dire : un serveur WireGuard ignore silencieusement
tout paquet non authentifié, si bien qu'un port non redirigé, une clé inconnue
du serveur et un serveur en parfaite santé produisent exactement la même
absence de réponse. Le tunnel n'étant pas monté, les étapes suivantes étaient
sautées et le rapport concluait « chaîne validée » sur une configuration qui
n'avait aucune chance de négocier.

WGSecure construit désormais un vrai message d'initiation (Noise_IKpsk2_25519_
ChaChaPoly_BLAKE2s) et interprète la réponse. Le serveur ne répond que si notre
clé publique statique lui est connue et si sa propre clé est celle que nous
croyons : une réponse prouve la configuration, et son déchiffrement dit quelle
clé pré-partagée est en jeu. Aucun tunnel n'est monté, aucun privilège demandé,
aucun état conservé.

Quand le serveur reste muet, une seconde tentative part depuis le port du
serveur. S'il répond alors, c'est qu'un équipement en chemin n'accepte le
trafic que si le port source égale le port de destination — une règle courante
sur FortiGate, dont l'objet Service porte un udp-portrange 51820:51820. Un
client WireGuard émettant depuis un port aléatoire ne peut jamais la
satisfaire, et rien nulle part ne le disait.

Corrige aussi le verdict rendu quand le tunnel est inactif : « chaîne validée »
laissait croire que tout avait été vérifié, alors que les étapes sautées sont
précisément celles qui échouent. Le rapport les nomme désormais.

La fenêtre d'administration revient à 720x600 et les encarts posés au-dessus
des sous-onglets disparaissent, où ils répétaient ce que les sous-onglets
annoncent déjà.
2026-09-01 15:09:28 +02:00
tuxgyver 1ad1df361e feat: option clé pré-partagée et refonte des onglets du panneau admin
La présence d'une clé pré-partagée se devinait au fait que le champ soit
rempli. Un serveur qui n'en utilise pas — le cas par défaut de WireGuard —
déclenchait donc un avertissement à chaque diagnostic, et une clé oubliée dans
le champ finissait écrite dans la configuration alors que le serveur n'en
attendait aucune, ce qui casse le handshake aussi sûrement qu'une clé
manquante. Une case à cocher tranche désormais, et le diagnostic distingue les
quatre états au lieu d'un avertissement unique.

Le drapeau vaut None par défaut et non False : _merge() recopie le défaut dans
toute configuration antérieure, et False aurait désactivé la PSK d'un tunnel
qui fonctionnait.

Refonte des onglets, qui passaient de sept à cinq :

- WireGuard et Clés se chevauchaient — la clé publique du serveur se saisissait
  dans l'un pendant que l'assistant qui la produit vivait dans l'autre, et les
  quatre façons de sortir une configuration étaient réparties entre les deux.
  Fusionnés en sous-onglets Tunnel, Clés, Profils & fichiers.
- Les trois tests s'empilaient sur une page unique où le rapport de diagnostic
  se retrouvait comprimé. Chacun a son sous-onglet.
- MFA et Sécurité répondent à la même question et sont regroupés.
- La section des droits parlait de sudo et de setup-sudoers sous Windows, où
  rien de tout cela n'existe, et concluait « privilèges root » sur un rapport
  simplement vide. Elle vérifie maintenant l'élévation UAC et WireGuard.

Chaque onglet s'ouvre sur un encart expliquant ce qu'on y décide, et les
couleurs — vingt-quatre valeurs en dur, cinq bandeaux sans rapport de teinte,
des blocs de résultat au fond incohérent — passent par app/ui/theme.py.
2026-09-01 14:25:15 +02:00
tuxgyver 97bf27be16 chore(release): v0.4.6 2026-09-01 13:36:02 +02:00
tuxgyver f6c3622e1d fix: handshake bloqué par la passerelle dans les IPs autorisées
Quand la passerelle qui mène au serveur appartient à une plage des « IPs
autorisées », wg-quick pose sa route vers le tunnel avec une métrique de 0.
Elle bat la route de lien de la carte réseau : la passerelle n'est plus
joignable que par le tunnel, alors que le tunnel a besoin d'elle pour sortir.
Le tunnel montait, l'interface existait, et plus aucun paquet de handshake ne
quittait la machine.

Le diagnostic détecte désormais ce cas via _next_hop() (ip route get sous
Linux, Find-NetRoute sous Windows) et le classe en échec, au lieu du simple
avertissement sur l'imprimante et le NAS qui n'en disait pas la gravité.

Corrige aussi le rapport de test de connexion : un QLabel que la mise en page
comprimait à quelques lignes tronquées, remplacé par une zone de texte
défilante ; la fenêtre d'administration, figée à 700x600, devient
redimensionnable.
2026-09-01 13:35:56 +02:00
tuxgyverandClaude Opus 5 9d785c00cc chore(release): v0.4.5
fix: la clé pré-partagée n'était écrite dans aucune config client

L'assistant de génération produisait une PresharedKey affichée à l'écran mais
stockée nulle part, et l'import d'un .conf ignorait la ligne. Face à un serveur
qui en attend une, le tunnel montait et l'interface existait — sans qu'aucun
handshake n'aboutisse jamais. La PSK devient un champ à part entière.

fix: options de ligne de commande wireguard.exe incorrectes sous Windows

/installtunnel et /uninstalltunnel n'existent pas ; les vrais verbes sont
/installtunnelservice et /uninstalltunnelservice. S'y ajoutaient l'absence de
résolution du chemin d'installation (WireGuard n'est pas dans le PATH),
l'absence totale d'élévation UAC alors que ces commandes l'exigent, et une
détection d'installation qui sondait une application graphique avec --help.

feat: diagnostic de bout en bout de la chaîne de connexion

Le bouton de test s'arrêtait à la joignabilité UDP et concluait « serveur
joignable » sur un tunnel qui n'échangeait rien. Il déroule désormais quatorze
étapes, de la configuration locale jusqu'au DNS dans le tunnel, et désigne
l'étape qui bloque.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-31 15:41:43 +02:00
tuxgyver 09724f4e4f chore(release): v0.4.3 2026-08-31 14:22:24 +02:00
tuxgyver 84868526fc maj 2026-08-31 13:48:41 +02:00
tuxgyver c2ac02ee7b chore(release): v0.4.1 2026-08-31 11:16:04 +02:00
tuxgyver 1b74719204 fix: DNS coupée après arrêt du tunnel, gel UI, dialogues sudo à répétition
- wg-quick down échoue silencieusement si l'interface a déjà disparu
  (crash, kill, veille) et ne retire donc jamais l'entrée DNS posée par
  wg-quick up : la résolution reste pointée sur un résolveur mort.
  Ajout d'un nettoyage DNS inconditionnel (app/core/dns.py) déclenché à
  la connexion, la déconnexion, la fermeture et au démarrage suivant.
- is_connected() se basait sur `wg show`, qui rend un code 0 même en cas
  d'échec de permission pour un utilisateur non-root : l'app se croyait
  déconnectée en permanence et ne démontait donc jamais le tunnel à la
  fermeture. Détection réécrite via sysfs (sans privilèges).
- Connexion/déconnexion et ping tournaient sur le thread Qt : gel de
  l'UI pendant les élévations de privilèges. Déportés dans des
  QThread (app/ui/worker.py).
- Restauration réseau garantie sur toutes les sorties (croix, tray,
  SIGINT/SIGTERM, atexit, exception) via app/core/shutdown.py.
- run_privileged() : la détection "sudo veut un mot de passe" ratait en
  session non-anglophone et sur les comptes ALL=(ALL) ALL ; réécrite
  pour se fier au message d'erreur réel plutôt qu'à `sudo -l`.
- Écriture de la config WireGuard dans /etc/wireguard (root:root 0700)
  passe maintenant par install -D via la chaîne de privilèges complète
  au lieu d'un tee non autorisé par les sudoers.
- Ajout d'un diagnostic des droits (make check-privileges, bouton
  Admin) et mise à jour de setup-sudoers pour couvrir toutes les
  commandes désormais utilisées.
2026-08-31 11:16:04 +02:00
tuxgyver d03a75057e Windows 2026-07-21 10:21:13 +02:00
tuxgyver ea2e6d772b update 2026-06-29 10:19:16 +02:00
Johnny 2f9ca6b553 Fix bugs 2026-06-03 09:55:39 +02:00
Johnny b3f0a2eecc Update 2026-06-02 07:34:09 +02:00
Johnny d927afbb87 Update 2026-06-01 23:24:38 +02:00
Johnny d23d0c15be Update 2026-06-01 23:22:18 +02:00
Johnny 0d2646a9ad Initial release 2026-06-01 22:31:22 +02:00