Corrige la SDDL invalide (erreur 1804) produite par le fix précédent
quand le service porte une clause S: (SACL/étiquette d'intégrité), et
les accents corrompus dans les messages d'erreur Windows (mauvais
codepage/encodage lors de la capture de sortie).
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Corrige l'ACL du service WireGuard (bouton "Configurer les permissions")
qui n'était en réalité jamais posée : la SDDL était lue via
Get-WmiObject.DACL.ToString(), qui ne produit pas de SDDL valide.
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- _run_elevated_windows() capture désormais la sortie réelle d'une commande
élevée (fichier temp écrit par le process élevé lui-même) : ShellExecuteEx
runas ne transmet jamais les tubes hérités, donc tout message d'échec
élevé (split-DNS NRPT, install/uninstall du tunnel) restait "erreur
inconnue" jusqu'ici.
- run_privileged_readonly() tente réellement `wg show` sous Windows non élevé
au lieu d'abandonner sans essayer — le handshake ne se peuplait jamais.
- Le bouton "Configurer les permissions" active aussi le mécanisme officiel
WireGuard (LimitedOperatorUI + groupe Network Configuration Operators via
son SID, le nom étant localisé) en plus de l'ACL du service déjà en place.
- Le diagnostic Windows précise désormais que le split-DNS (NRPT) exige
toujours une authentification admin séparée à la connexion/déconnexion,
aucune ACL ne pouvant le déléguer (aucun mécanisme documenté trouvé).
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gitea_release.sh ne sait détecter la version que depuis VERSION,
*/version.py, package.json, pyproject.toml ou Cargo.toml — pas
app/__init__.py utilisé par ce dépôt. Le Makefile connaît déjà
VERSION, autant le lui passer directement.
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Enchaîne release (build Linux versionné) puis gitea_release.sh
(BorisSkill) pour taguer et publier sur Gitea, en joignant aussi les
artefacts Windows déjà présents dans dist/ pour la version courante
s'ils existent.
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Ajoute un fichier log texte rotatif (wgsecure.log) dans le dossier
applicatif, en complément du journal JSON interne, pour diagnostiquer
un échec (ex. split-DNS) sans dépendre de l'UI. Corrige le panneau
Journal qui coupait les messages longs sans moyen de les lire en
entier (défilement horizontal réactivé + infobulle).
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Corrige l'échec silencieux « Accès refusé » à la connexion Windows :
wireguard.exe /install|uninstalltunnelservice était lancé sans élévation
en misant sur son manifeste UAC natif, qui ne s'auto-déclenche jamais via
un appel process-à-process. L'appel tente maintenant sans élévation
(compatible avec les ACLs accordées via le bouton dédié), puis retente
avec une vraie élévation UAC si le premier essai échoue. Le diagnostic
d'élévation est mis à jour pour refléter les deux cas.
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La version s'affiche déjà dynamiquement depuis app.__version__ ; seul le
contenu curaté (FEATURES) devait suivre les apports réels de la 0.7.4 :
diagnostic du split-DNS et verrouillage des champs après import .conf.
Split-DNS repose désormais sur resolvectl par interface (Linux) et une
règle NRPT complète (Windows), avec diagnostic de résolution distante,
verrouillage des champs après import d'un .conf, et consolidation des
couleurs de l'UI dans theme.py.
- Mise à jour du README avec la version 0.7.3 et le badge
- Mise à jour du CHANGELOG avec les notes de version 0.7.3
- Ajout du Split-DNS dans les fonctionnalités de la page About
Generated by Mistral Vibe.
Co-Authored-By: Mistral Vibe <vibe@mistral.ai>
- Ajout du support complet du split-DNS pour Linux (systemd-resolved) et Windows (NRPT)
- Bouton de configuration des permissions ACL pour WireGuard sous Windows
- Suppression de tous les appels à sc.exe (remplacés par PowerShell + wireguard.exe)
- UAC gérée par wireguard.exe lui-même (pas par WGSecure)
- Infobulles ajoutées sur tous les champs de configuration principaux
- Correction du blocage du handshake lié au redémarrage de systemd-resolved
- Incrémentation de la version à 0.7.3
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- Supprime tous les appels à sc.exe (remplacés par PowerShell Get-Service + wireguard.exe)
- wireguard.exe appelé via run_command() sous Windows (UAC gérée par son manifeste)
- Supprime le double appel à uninstalltunnelservice (évite l'erreur 'service inexistant')
- Ajoute un bouton dans l'onglet Élévation pour configurer les ACLs du service WireGuard
(permet à un utilisateur standard de gérer ses tunnels sans UAC après configuration admin)
- Incrémente la version à 0.7.2
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- Nouveau diagnostic : signale un DNS non couvert par les IPs autorisées
sur un tunnel scindé (résolution forcée via une interface qui n'a pas
de route vers ce serveur).
- Corrige le test de connexion, l'analyse DNS et la réparation DNS qui
gelaient l'application (sondes lancées sur le thread graphique).
- Corrige le CHANGELOG absent de l'exécutable compilé (page « À propos »
vide) et le badge de latence bloqué sur « hors ligne » quand l'ICMP est
filtré alors que le tunnel fonctionne.
- wgsecure.iss installe désormais WireGuard for Windows automatiquement.
- CHANGELOG.md n'était pas empaqueté par PyInstaller (datas=[]) et son
chemin, calculé depuis __file__, ne survivait pas à l'extraction
onefile : la page « À propos » restait vide une fois compilée. Le
fichier est désormais embarqué (--add-data) et son chemin bascule sur
sys._MEIPASS en mode frozen.
- Le badge de latence se basait uniquement sur un ping ICMP vers
l'endpoint : de nombreux serveurs/pare-feux le bloquent alors que le
tunnel WireGuard fonctionne, d'où « hors ligne » permanent. Repli sur
l'âge du dernier handshake réel quand l'ICMP échoue.
- wgsecure.iss installe désormais WireGuard for Windows en silencieux
(prérequis manquant jusqu'ici), au même titre que le VC++
Redistributable ; make installer-deps télécharge les deux binaires.
- Instance unique : un second lancement réveille l'instance active.
- Autostart et reconnexion auto activés par défaut (nouvelle installation).
- Page « À propos » refaite en 5 onglets (contenu séparé dans app_info.py).
- Corrige le handshake/RX-TX qui ne s'affichaient plus (wg show sans élévation).
- Corrige le diagnostic sudo trompeur (sondes qui ne matchaient jamais les règles).
- Corrige make setup-sudoers bloqué hors session graphique (pkexec -> sudo), idempotent.
- Corrige le README : Kill Switch inexistant retiré, ordre d'élévation réel documenté.
Le diagnostic s'arrêtait sur « le port UDP ne rejette rien ». C'est le maximum
qu'une sonde aveugle puisse dire : un serveur WireGuard ignore silencieusement
tout paquet non authentifié, si bien qu'un port non redirigé, une clé inconnue
du serveur et un serveur en parfaite santé produisent exactement la même
absence de réponse. Le tunnel n'étant pas monté, les étapes suivantes étaient
sautées et le rapport concluait « chaîne validée » sur une configuration qui
n'avait aucune chance de négocier.
WGSecure construit désormais un vrai message d'initiation (Noise_IKpsk2_25519_
ChaChaPoly_BLAKE2s) et interprète la réponse. Le serveur ne répond que si notre
clé publique statique lui est connue et si sa propre clé est celle que nous
croyons : une réponse prouve la configuration, et son déchiffrement dit quelle
clé pré-partagée est en jeu. Aucun tunnel n'est monté, aucun privilège demandé,
aucun état conservé.
Quand le serveur reste muet, une seconde tentative part depuis le port du
serveur. S'il répond alors, c'est qu'un équipement en chemin n'accepte le
trafic que si le port source égale le port de destination — une règle courante
sur FortiGate, dont l'objet Service porte un udp-portrange 51820:51820. Un
client WireGuard émettant depuis un port aléatoire ne peut jamais la
satisfaire, et rien nulle part ne le disait.
Corrige aussi le verdict rendu quand le tunnel est inactif : « chaîne validée »
laissait croire que tout avait été vérifié, alors que les étapes sautées sont
précisément celles qui échouent. Le rapport les nomme désormais.
La fenêtre d'administration revient à 720x600 et les encarts posés au-dessus
des sous-onglets disparaissent, où ils répétaient ce que les sous-onglets
annoncent déjà.
La présence d'une clé pré-partagée se devinait au fait que le champ soit
rempli. Un serveur qui n'en utilise pas — le cas par défaut de WireGuard —
déclenchait donc un avertissement à chaque diagnostic, et une clé oubliée dans
le champ finissait écrite dans la configuration alors que le serveur n'en
attendait aucune, ce qui casse le handshake aussi sûrement qu'une clé
manquante. Une case à cocher tranche désormais, et le diagnostic distingue les
quatre états au lieu d'un avertissement unique.
Le drapeau vaut None par défaut et non False : _merge() recopie le défaut dans
toute configuration antérieure, et False aurait désactivé la PSK d'un tunnel
qui fonctionnait.
Refonte des onglets, qui passaient de sept à cinq :
- WireGuard et Clés se chevauchaient — la clé publique du serveur se saisissait
dans l'un pendant que l'assistant qui la produit vivait dans l'autre, et les
quatre façons de sortir une configuration étaient réparties entre les deux.
Fusionnés en sous-onglets Tunnel, Clés, Profils & fichiers.
- Les trois tests s'empilaient sur une page unique où le rapport de diagnostic
se retrouvait comprimé. Chacun a son sous-onglet.
- MFA et Sécurité répondent à la même question et sont regroupés.
- La section des droits parlait de sudo et de setup-sudoers sous Windows, où
rien de tout cela n'existe, et concluait « privilèges root » sur un rapport
simplement vide. Elle vérifie maintenant l'élévation UAC et WireGuard.
Chaque onglet s'ouvre sur un encart expliquant ce qu'on y décide, et les
couleurs — vingt-quatre valeurs en dur, cinq bandeaux sans rapport de teinte,
des blocs de résultat au fond incohérent — passent par app/ui/theme.py.
Quand la passerelle qui mène au serveur appartient à une plage des « IPs
autorisées », wg-quick pose sa route vers le tunnel avec une métrique de 0.
Elle bat la route de lien de la carte réseau : la passerelle n'est plus
joignable que par le tunnel, alors que le tunnel a besoin d'elle pour sortir.
Le tunnel montait, l'interface existait, et plus aucun paquet de handshake ne
quittait la machine.
Le diagnostic détecte désormais ce cas via _next_hop() (ip route get sous
Linux, Find-NetRoute sous Windows) et le classe en échec, au lieu du simple
avertissement sur l'imprimante et le NAS qui n'en disait pas la gravité.
Corrige aussi le rapport de test de connexion : un QLabel que la mise en page
comprimait à quelques lignes tronquées, remplacé par une zone de texte
défilante ; la fenêtre d'administration, figée à 700x600, devient
redimensionnable.
fix: la clé pré-partagée n'était écrite dans aucune config client
L'assistant de génération produisait une PresharedKey affichée à l'écran mais
stockée nulle part, et l'import d'un .conf ignorait la ligne. Face à un serveur
qui en attend une, le tunnel montait et l'interface existait — sans qu'aucun
handshake n'aboutisse jamais. La PSK devient un champ à part entière.
fix: options de ligne de commande wireguard.exe incorrectes sous Windows
/installtunnel et /uninstalltunnel n'existent pas ; les vrais verbes sont
/installtunnelservice et /uninstalltunnelservice. S'y ajoutaient l'absence de
résolution du chemin d'installation (WireGuard n'est pas dans le PATH),
l'absence totale d'élévation UAC alors que ces commandes l'exigent, et une
détection d'installation qui sondait une application graphique avec --help.
feat: diagnostic de bout en bout de la chaîne de connexion
Le bouton de test s'arrêtait à la joignabilité UDP et concluait « serveur
joignable » sur un tunnel qui n'échangeait rien. Il déroule désormais quatorze
étapes, de la configuration locale jusqu'au DNS dans le tunnel, et désigne
l'étape qui bloque.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Sous Windows, tout processus console lancé depuis une application GUI ouvre
une fenêtre cmd. WGSecure interroge `ping` et `wireguard` à chaque cycle de
rafraîchissement du statut, ce qui faisait clignoter des fenêtres DOS en
permanence pendant toute la durée d'exécution.
Tous les appels externes passent par run_command() : le drapeau
CREATE_NO_WINDOW y est désormais posé sous Windows, doublé d'un startupinfo
SW_HIDE pour les lanceurs qui l'ignorent. Sans effet sous Linux.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le hook PyQt6 de pyinstaller-hooks-contrib échoue silencieusement à
localiser Qt6/plugins/platforms quand PyInstaller tourne sous Wine,
donc qwindows.dll n'était jamais embarqué dans l'exe. Résultat :
"This application failed to start because no Qt platform plugin
could be initialized" au premier lancement sur Windows.
On force désormais l'ajout des dossiers platforms/ et styles/ via
--add-data, avec un contrôle préalable que qwindows.dll existe bien
côté Wine.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
- wg-quick down échoue silencieusement si l'interface a déjà disparu
(crash, kill, veille) et ne retire donc jamais l'entrée DNS posée par
wg-quick up : la résolution reste pointée sur un résolveur mort.
Ajout d'un nettoyage DNS inconditionnel (app/core/dns.py) déclenché à
la connexion, la déconnexion, la fermeture et au démarrage suivant.
- is_connected() se basait sur `wg show`, qui rend un code 0 même en cas
d'échec de permission pour un utilisateur non-root : l'app se croyait
déconnectée en permanence et ne démontait donc jamais le tunnel à la
fermeture. Détection réécrite via sysfs (sans privilèges).
- Connexion/déconnexion et ping tournaient sur le thread Qt : gel de
l'UI pendant les élévations de privilèges. Déportés dans des
QThread (app/ui/worker.py).
- Restauration réseau garantie sur toutes les sorties (croix, tray,
SIGINT/SIGTERM, atexit, exception) via app/core/shutdown.py.
- run_privileged() : la détection "sudo veut un mot de passe" ratait en
session non-anglophone et sur les comptes ALL=(ALL) ALL ; réécrite
pour se fier au message d'erreur réel plutôt qu'à `sudo -l`.
- Écriture de la config WireGuard dans /etc/wireguard (root:root 0700)
passe maintenant par install -D via la chaîne de privilèges complète
au lieu d'un tee non autorisé par les sudoers.
- Ajout d'un diagnostic des droits (make check-privileges, bouton
Admin) et mise à jour de setup-sudoers pour couvrir toutes les
commandes désormais utilisées.