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Changelog — WGSecure (WGS)
Toutes les modifications notables de ce projet sont documentées ici.
Format basé sur Keep a Changelog.
Ce projet suit le Versionnage Sémantique.
[0.5.0] — 2026-09-01
Ajouté
- Option « Le serveur utilise une clé pré-partagée » : la présence d'une PSK ne se devinait plus au fait que le champ soit rempli. Un serveur qui n'en utilise pas — le cas par défaut de WireGuard — déclenchait un avertissement à chaque diagnostic, et une clé oubliée dans le champ se retrouvait écrite dans la configuration alors que le serveur n'en attendait aucune, ce qui casse le handshake aussi sûrement qu'une clé manquante. Le champ et ses boutons suivent la case.
- Encart d'introduction en tête de chaque onglet : les pages s'ouvraient sur un formulaire nu, sans dire ce qu'on y décidait ni ce qui se passait si on n'y touchait pas.
Modifié
- Onglets « WireGuard » et « Clés » fusionnés en un seul, découpé en sous-onglets Tunnel, Clés et Profils & fichiers. Les deux se chevauchaient : la clé publique du serveur se saisissait dans l'un pendant que l'assistant qui la produit vivait dans l'autre, et les quatre façons de sortir une configuration (aperçu, .conf, QR Code, volet serveur) étaient réparties entre les deux sans logique.
- Onglet « Test » en sous-onglets Chaîne de connexion, Fuite DNS et Droits : les trois tests s'empilaient sur une page unique où le rapport de diagnostic, le plus long, se retrouvait comprimé entre les deux autres.
- Onglets « MFA » et « Sécurité » regroupés sous Sécurité, en sous-onglets MFA et Mot de passe : ils répondent à la même question, qui a le droit de se connecter et d'administrer. La barre passe de sept onglets à cinq.
- Couleurs unifiées : le panneau d'administration comptait vingt-quatre couleurs écrites en dur, cinq bandeaux d'onglets sans rapport de teinte entre eux, et des blocs de résultat dont le fond ne correspondait ni à celui de la page ni à celui de leurs voisins. Tout passe par une palette commune.
- L'aperçu de configuration se remplit à l'ouverture au lieu d'exiger un clic sur « Rafraîchir ».
Corrigé
- Section « Droits d'exécution » inadaptée sous Windows : elle parlait de règles sudo, d'un
fichier sudoers et de
make setup-sudoers, qui n'existent pas sur cette plateforme, et concluait « privilèges root, rien à configurer » là où le rapport était simplement vide. Elle devient Élévation, vérifie les droits administrateur et la présence de WireGuard, et explique comment éviter la fenêtre UAC à chaque connexion. - Causes du handshake manquant plus fidèles : le message citait la clé pré-partagée sans savoir si elle était en jeu, et passait sous silence le port UDP du serveur — un port erroné ne produit aucune erreur visible, WireGuard ignorant silencieusement les paquets.
Technique
- Nouveau module
app/ui/theme.py: jetons de couleur, styles de blocs de résultat par état, bandeaux et barres d'onglets. - Le drapeau
use_preshared_keyvautNonepar défaut et nonFalse: la fusion des valeurs par défaut recopie ce défaut dans toute configuration antérieure au drapeau, etFalseaurait désactivé la clé pré-partagée d'un tunnel qui fonctionnait. Une configuration existante conserve donc sa PSK, une configuration neuve démarre sans.
[0.4.6] — 2026-09-01
Corrigé
- Handshake impossible quand le réseau local figure dans les « IPs autorisées » : si la
passerelle qui mène au serveur appartient à une plage autorisée,
wg-quickroute cette plage vers le tunnel avec une métrique de 0 — la route l'emporte sur celle de la carte réseau, la passerelle n'est plus joignable que par le tunnel, et le tunnel a justement besoin d'elle pour sortir. Le tunnel montait, l'interface existait, et plus aucun paquet de handshake ne quittait la machine. Le diagnostic détecte désormais ce cas et le signale comme point de blocage, au lieu du simple avertissement « imprimante et NAS passeront par le VPN » qui n'en disait pas la gravité. - Rapport de test de connexion illisible : le panneau de résultat était un simple libellé que la mise en page comprimait à quelques lignes tronquées, alors que le rapport en réclame le double. Il devient une zone de texte défilante en pleine largeur, et la fenêtre d'administration, jusque-là figée à 700 × 600, s'ouvre plus grande et se redimensionne librement.
Technique
- Nouvelle fonction
_next_hop()(app/core/wireguard.py) : détermine la passerelle réellement empruntée pour joindre le serveur, viaip route getsous Linux etFind-NetRoutesous Windows. _dark_page()accepte une optionscroll: les onglets dont le contenu grandit à l'usage disposent d'une zone défilante.
[0.4.5] — 2026-08-31
Corrigé
- Tunnel « connecté » sans jamais négocier de handshake : la clé pré-partagée (PresharedKey)
n'était écrite dans aucune configuration client. L'assistant « Générer config serveur + client »
en produisait une, visible à l'écran, mais impossible à enregistrer ; et l'import d'un fichier
.confl'ignorait purement et simplement. Face à un serveur qui en attend une, le tunnel montait, l'interface existait, l'application affichait « Connecté » — et pas un paquet ne passait. La clé pré-partagée est désormais un champ à part entière : saisie, importée, exportée et écrite dans la configuration du tunnel. - Latence du serveur jamais mesurée hors système anglophone : la sortie de
pingest traduite (« temps= » en français), et seule la forme anglaise était reconnue. Un serveur qui répondait correctement était rapporté comme injoignable.
Ajouté
- Diagnostic complet de la chaîne de connexion : le bouton « Lancer le test de connexion » ne se contentait plus d'un simple test UDP. Il déroule maintenant toute la chaîne et désigne l'étape exacte qui bloque : présence de WireGuard, complétude de la configuration, cohérence de la paire de clés du client, clé pré-partagée, résolution du nom du serveur, route empruntée, cohérence des « IPs autorisées », ping ICMP, port UDP, montage du tunnel, handshake, trafic chiffré, joignabilité du pair distant et résolution DNS dans le tunnel.
- Détection des deux pièges de routage classiques : l'adresse du serveur incluse dans les « IPs autorisées » (le tunnel se coupe l'herbe sous le pied dès qu'il monte) et le réseau local couvert par ces mêmes plages (imprimante, NAS et box basculent dans le VPN).
- Champ MTU : réglable, laissé automatique par défaut, importé et exporté avec les fichiers
.conf. - Bouton « Appliquer le volet client » dans l'assistant de génération : reporte clés et clé pré-partagée directement dans la configuration, au lieu de les laisser dans une fenêtre à recopier.
Modifié
- Statistiques du tunnel : le dernier handshake est lu via
wg show latest-handshakes, ce qui permet d'en donner l'ancienneté exacte et de signaler un pair qui a cessé de répondre.
[0.4.4] — 2026-08-31
Corrigé
- Tunnel impossible à monter sous Windows : les commandes envoyées à
wireguard.exeutilisaient des options qui n'existent pas (/installtunnel,/uninstalltunnel). WireGuard affichait sa boîte d'aide et sortait sans rien faire : le bouton « Connecter » ne montait jamais le tunnel. Les vraies options/installtunnelserviceet/uninstalltunnelservicesont désormais utilisées. - WireGuard déclaré absent sous Windows : l'installateur WireGuard n'ajoute pas son
répertoire au PATH, et l'application cherchait
wireguard.exeetwg.exesans chemin. Ils sont maintenant localisés dansC:\Program Files\WireGuard. - « Accès refusé » silencieux sous Windows : installer ou retirer un tunnel exige les droits administrateur, qui n'étaient jamais demandés. Une invite UAC apparaît désormais au moment voulu, et l'annulation de cette invite est signalée clairement.
- Détection de WireGuard toujours négative sous Windows : le test d'installation lançait
wireguard --help, une option inexistante sur une application graphique. La présence du logiciel est maintenant vérifiée sur le disque. - Échec annoncé sur un tunnel qui montait : le service du tunnel démarre de façon asynchrone et l'état était vérifié trop tôt. L'application attend désormais son démarrage effectif.
Ajouté
- Statistiques du tunnel sous Windows : volumes envoyés/reçus, pair et dernier handshake, jusqu'ici affichés vides.
[0.4.3] — 2026-08-31
Corrigé
- Fenêtres noires clignotantes sous Windows : l'application interroge en continu l'état du tunnel et la latence du serveur, et chacune de ces vérifications ouvrait brièvement une fenêtre de commande. Des fenêtres DOS apparaissaient et disparaissaient en permanence pendant toute l'utilisation du logiciel. Ces appels s'exécutent désormais de façon totalement invisible.
[0.4.2] — 2026-08-31
Corrigé
- Binaire Windows qui ne démarrait pas : le paquetage PyInstaller sous Wine oubliait d'embarquer le plugin Qt nécessaire au rendu de l'interface graphique sous Windows, faisant échouer l'application dès le lancement avec l'erreur « no Qt platform plugin could be initialized ». Le plugin est désormais inclus systématiquement dans le binaire.
[0.4.1] — 2026-08-31
Corrigé
- Plus d'accès internet après déconnexion du VPN :
wg-quick downrefusait de s'exécuter quand l'interface avait disparu sans passage par lui (crash, arrêt brutal, veille) et ne retirait donc jamais l'entrée DNS posée parwg-quick up— la résolution de noms restait pointée vers un serveur devenu injoignable. Nettoyage DNS désormais garanti à la connexion, la déconnexion, la fermeture de l'application et au démarrage suivant. - Détection de connexion fiabilisée :
wg showretourne un code de succès même en cas de refus de permission pour un utilisateur non administrateur — l'application se croyait déconnectée en permanence et ne démontait donc jamais le tunnel à la fermeture. Détection réécrite sans nécessiter de privilèges. - Interface figée pendant la connexion/déconnexion : les commandes réseau (souvent accompagnées d'une demande de mot de passe) tournaient sur le thread graphique et gelaient la fenêtre. Déportées en tâche de fond.
- Dialogues d'authentification répétés à chaque connexion : la détection « sudo demande un mot de passe » ne fonctionnait pas en session non anglophone ni pour les comptes disposant de tous les droits sudo, et l'écriture de la configuration WireGuard n'était couverte par aucune règle sudo autorisée. Chaîne de privilèges revue de bout en bout.
- Restauration garantie de l'état réseau à la fermeture de l'application, sous Linux comme sous Windows (fermeture normale, icône système, signal d'arrêt, plantage).
Ajouté
- Diagnostic des droits d'exécution (
make check-privilegeset bouton dans le panneau Admin) pour identifier précisément quelle commande déclenche un dialogue d'authentification. - Avertissement lorsqu'un tunnel WireGuard tourne en dehors de WGSecure (autre nom d'interface), cause fréquente de coupure DNS non détectée jusqu'ici.
[0.2.0] — 2026-06-01
Ajouté
- Onglet "À propos" dans le panneau admin : logo bouclier, version, branding JT-Tools by Johnny
- Icône bouclier vectorielle générée par QPainter (7 résolutions : 16→256 px)
- Vert connecté / Rouge déconnecté / Orange connexion en cours / Bleu app / Violet admin
- Icône barre des tâches : installation automatique de
~/.local/share/icons/wgsecure.pnget~/.local/share/applications/wgsecure.desktopau premier démarrage - Thème sombre uniforme sur les 6 onglets du panneau admin (CSS partagé
_TAB_CSS)- Fond
#1c2833, texte blanc, champs semi-transparents - Bandeau coloré par onglet (bleu/navy/teal/bleu/rouge)
- TabBar cohérente avec onglet actif mis en évidence
- Fond
- Makefile : compilation binaire Linux (
make linux) et Windows (make windowsvia Wine) - README enrichi avec badges shields.io (version, Python, PyQt6, plateformes) et emojis
Corrigé
- Bug MDP vide :
set_admin_password("")effaçait incorrectement — hashait la chaîne vide, forçant une demande de mot de passe vide après suppression - Menu systray incomplet :
QActionen variables locales GC'd par Python avant affichage → toutes les actions passent désormaisselfcomme parent Qt - Section infos invisible :
QWidgetsansautoFillBackgroundne peignait pas son fond ; remplacé parQFrameavecsetAutoFillBackground(True)et couleurs explicites - Bouton agrandir persistant :
setWindowFlagseul ignoré par Mutter/XWayland →setWindowFlags()complet sansWindowMaximizeButtonHint
Amélioré
- Fenêtre principale agrandie 380×460 → 400×520 pour afficher les 6 lignes d'infos
- Police des labels infos : 11 → 12 px, couleurs explicites
#2c3e50 - Panneau admin : largeur 620 → 700 px pour éviter le débordement des onglets
app.setWindowIcon()posé surQApplication(multi-tailles) +setDesktopFileName()- Page About : icône 96 → 86 px (−10 %), texte en blanc sur fond sombre
#1c2833
[0.1.0] — 2026-06-01
Ajouté
- Interface graphique PyQt6 avec icône systray (Linux & Windows)
- Mode User (défaut) : connexion / déconnexion WireGuard en un clic, statut en temps réel
- Mode Admin (
--adminou via le menu) protégé par mot de passe - Panneau Admin avec 5 onglets :
- WireGuard : configuration serveur (adresse, port UDP, clé publique, DNS, IP client)
- Clés : génération de paires Curve25519 (clé privée / publique), aperçu config exportable
- MFA : génération de secret TOTP, QR Code compatible Google Authenticator / Aegis
- Test connexion : vérification UDP du serveur avant tunnel
- Sécurité : gestion du mot de passe administrateur (SHA-256 + salt)
- Surcouche MFA : dialogue TOTP avec minuterie de validité (fenêtre glissante ±1)
- Génération de clés WireGuard via
cryptography(X25519, sanswgbinaire) - Écriture automatique du fichier
.confWireGuard avec permissions0600 - Connexion via
wg-quick(Linux) ouwireguard /installtunnel(Windows) - Statut temps réel : trafic RX/TX, dernier handshake
- Réduction dans le systray à la fermeture de la fenêtre principale
- Configuration persistante JSON (
~/.wgsecure/config.json)
Versions planifiées :
0.3.0— Import/export de profils WireGuard (.conf), support multi-profils0.4.0— MFA par clé matérielle (FIDO2/YubiKey)0.5.0— Paquet installable (Windows .exe / Linux .deb)