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tuxgyverandClaude Opus 5 e520e30716 feat(update): mise à jour servie par le serveur, depuis l'intérieur du tunnel
Les binaires ne peuvent pas venir du dépôt Gitea : il est privé, et un jeton
embarqué dans une application distribuée est un jeton donné à tous ses
utilisateurs. Ils viennent donc du serveur WGSecure, où le contrôle d'accès
existe déjà — l'API n'est joignable que par le tunnel, et on y parvient parce
que sa clé WireGuard est déclarée. Aucun secret à embarquer.

Le serveur expose GET /api/version, qui rend la version publiée et l'empreinte
de chaque artefact, et /api/version/download/{clé} qui les sert. Le manifeste
est déposé par `make publish-updates`, avec les condensats calculés une fois à
la publication : les recalculer à chaque appel bloquerait l'API sur 125 Mo.
`ANNOUNCE=` permet d'annoncer les artefacts sous un autre numéro, pour exercer
la chaîne sans compiler une seconde version.

Rien ne s'installe sans un clic. La vérification est automatique — au montage
du tunnel puis toutes les demi-heures, car ne la faire qu'au montage laissait
un serveur momentanément injoignable annuler toute proposition pour la session
— mais le téléchargement attend le bouton. Cette application monte un VPN, et
une version défaillante qui se propagerait seule couperait l'accès d'un parc
entier sans que personne ne l'ait demandé.

L'artefact est vérifié contre son empreinte SHA-256 avant d'être mis en place,
et le fichier temporaire est détruit à la moindre anomalie. Le canal est déjà
authentifié par WireGuard ; le condensat couvre ce qu'il ne couvre pas — un
téléchargement tronqué, un disque plein, un artefact mal publié.

Sous Linux, le binaire est remplacé par renommage, sur le même système de
fichiers que sa destination. Un déplacement depuis /tmp se rabattait sur une
copie, donc sur une écriture dans l'exécutable en cours, que le noyau refuse
(ETXTBSY). Un renommage ne touche qu'une entrée de répertoire : l'ancien inode
reste vivant pour le processus, qui continue jusqu'à sa fermeture — et
l'application propose désormais de redémarrer plutôt que de le laisser deviner.

Sous Windows, l'installation passe par le service, qui tourne en LocalSystem et
écrit dans Program Files sans invite d'élévation. La commande `apply_update` ne
prend aucun paramètre : le service lit le manifeste, télécharge et vérifie
lui-même. Lui passer un fichier déjà téléchargé aurait donné à tout compte du
poste — le pipe est ouvert aux utilisateurs interactifs — le moyen de faire
exécuter ce qu'il veut avec les privilèges du système.

L'installeur orchestre le remplacement, ce qu'il ne faisait pas : les deux
exécutables à remplacer tournent au moment de la mise à jour, et Windows
verrouille l'image d'un processus vivant. Il ferme donc l'application par le
gestionnaire de redémarrage, arrête les tunnels et le service avant la copie —
en attendant la libération réelle du fichier, `sc stop` rendant la main avant
la fin de l'arrêt — et garde `restartreplace` en secours. Le service, lui,
lance l'installeur détaché et ne l'attend pas : il lui demande de se remplacer
lui-même.

Durcissement du service au passage. Le premier appelant devient propriétaire et
son SID est retenu ; ensuite seuls ce compte et les administrateurs sont
servis. Le pipe étant ouvert à tout utilisateur interactif, n'importe quel
compte du poste pouvait jusqu'ici couper le tunnel d'un autre ou poser une
règle NRPT valable pour toute la machine. Le contenu d'un `.conf` est également
vérifié — seul son chemin l'était — et les directives exécutables y sont
refusées.

Corrige enfin un défaut de compilation : Linux et Windows partageaient le
répertoire de travail de PyInstaller, que `--clean` vide au démarrage. Lancées
à la suite, les deux cibles effaçaient mutuellement leurs fichiers
intermédiaires, produisant un .exe gonflé de 44 Mo et un binaire Linux tronqué
dont l'archive ne se décompressait plus.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-08 14:33:52 +02:00
tuxgyverandClaude Opus 5 a7ac6d1375 feat(windows): tunnel installé une fois, puis démarré — et code validé par le serveur
Deux changements liés, qui achèvent le déplacement de la sécurité vers
le serveur.

1. Le tunnel n'est plus recréé à chaque connexion. Créer ou supprimer un
   service Windows n'est jamais délégable à un utilisateur standard, le
   démarrer peut l'être : c'est cette réinstallation systématique qui
   imposait une authentification administrateur à chaque connexion ET à
   chaque déconnexion. Désormais connect() démarre le service s'il
   existe déjà, disconnect() se contente de l'arrêter, et le tunnel
   reste installé entre les deux.

   Trois voies en cascade pour ce démarrage/arrêt : sc.exe sans
   élévation, puis le service wgsecure-helper, puis l'élévation en
   dernier recours. Le helper gagne donc deux commandes
   (start/stop_tunnel_service). Cette cascade tient quelle que soit la
   configuration du poste — le test en session standard a montré que
   l'ACL posée sur le service WireGuard ne donne aucun droit sur le
   service du tunnel, qui est un objet distinct.

2. Après le montage, l'application demande le code à 6 chiffres et le
   fait valider PAR LE SERVEUR (app/core/vpn_session.py). Jusqu'ici le
   code était vérifié localement, contre un secret que l'application
   détenait : elle validait donc un code qu'elle pouvait produire, et ne
   verrouillait que sa propre interface. L'ordre est imposé par le
   réseau — l'API n'est joignable que depuis le tunnel, qui sert de
   réseau de quarantaine tant que le code n'est pas passé.

   L'URL de l'API est déduite de l'adresse du client (10.6.0.6 →
   10.6.0.1) faute de valeur explicite : c'est l'adresse du serveur
   lui-même, la seule jamais filtrée depuis la quarantaine.

Sans identifiant VPN configuré, l'étape est ignorée : le serveur peut
tourner en mode permissif, où un compte non enrôlé garde son accès, et
imposer la saisie bloquerait des installations qui fonctionnent.

Chemins Linux inchangés (branches is_windows()).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-06 12:40:34 +02:00
tuxgyverandClaude Sonnet 5 e272b9397e chore(release): v0.7.19
Sécurité : la clé privée ne subsiste plus en clair dans %APPDATA%.
Le .conf généré est écrasé puis supprimé dès que wireguard.exe l'a
consommé (il en garde sa propre copie chiffrée DPAPI), et l'import
propose d'effacer le fichier source. Windows uniquement : sous Linux
/etc/wireguard/<iface>.conf reste requis par wg-quick down.

Corrige aussi ImpersonateNamedPipeClient, qui appartient à
win32security et non à win32pipe (vérifié par introspection).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-05 08:36:16 +02:00
tuxgyverandClaude Sonnet 5 e96f829f8b chore(release): v0.7.18
Corrige le refus "chemin de configuration hors du dossier attendu" :
le service exigeait %ProgramData%\WireGuard\ alors que l'app écrit sa
config dans %APPDATA%\WGSecure\ (seul dossier inscriptible par un
utilisateur non-admin). Ce chemin n'étant pas recalculable depuis
LocalSystem, la validation repose désormais sur l'usurpation
d'identité du client du pipe : le fichier doit être ouvrable par
l'appelant lui-même, plus des contrôles structurels sur le nom et le
dossier.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-05 08:17:59 +02:00
tuxgyverandClaude Sonnet 5 f73908a358 chore(release): v0.7.17
Corrige la cause racine des invites d'authentification persistantes :
le service wgsecure-helper ne démarrait jamais réellement. Lancé par
le SCM (sans commande sur la ligne d'appel), HandleCommandLine() se
contentait d'afficher son aide et de sortir, sans entrer dans le
dispatcher — SvcDoRun n'était donc jamais exécuté, aucun journal
n'était créé, le pipe n'existait jamais, et l'app retombait toujours
sur l'élévation UAC. Bascule sur PrepareToHostSingle() +
StartServiceCtrlDispatcher() quand argv est vide.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-05 08:03:48 +02:00
tuxgyverandClaude Sonnet 5 b4f85c5605 chore(release): v0.7.16
Durcit la boucle principale de wgsecure-helper : ne capturait que
pywintypes.error (pas Exception en général) et ne protégeait pas
CloseHandle individuellement dans le nettoyage, si bien qu'une
exception inattendue sur une requête pouvait arrêter tout le
service — expliquant un premier échange réussi (juste après
démarrage) puis un service injoignable ensuite. Gère aussi
ERROR_PIPE_CONNECTED (course normale, pas rare, entre CreateNamedPipe
et ConnectNamedPipe) au lieu de la traiter comme une erreur.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-04 21:50:57 +02:00
tuxgyverandClaude Sonnet 5 7beb6deb7a chore(release): v0.7.12
Ajoute wgsecure-helper, un service Windows privilégié (LocalSystem)
qui installe/désinstalle le tunnel et pose/retire les règles NRPT
sans invite d'authentification répétée. L'ACL du service WireGuard
(v0.7.6) ne délègue que démarrer/arrêter un tunnel déjà installé,
jamais le créer/supprimer, ce que WGSecure fait pourtant à chaque
connexion/déconnexion — d'où les prompts qui persistaient malgré
v0.7.6-v0.7.11. Corrige aussi le handshake, qui échouait pour la même
raison (wg show sans élévation complète).

Purement additif : l'app retombe sur son chemin élevé existant si le
service est absent (composant optionnel dans l'installeur).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-04 18:15:08 +02:00