L'assistant « configuration serveur + client » disparaît. Il datait d'avant la
v0.8.0 et produisait un serveur WireGuard nu — sans API, sans quarantaine, sans
TOTP — incompatible avec le produit actuel, où le serveur enrôle le compte et
fournit un .conf. Son bouton « Appliquer le volet client » écrasait clés client
et clé publique du serveur : sur un poste déjà enrôlé, il détruisait le lien
avec le serveur, qui déclare l'ancienne clé publique.
L'identifiant VPN disparaît aussi, devenu sans emploi depuis que le serveur
reconnaît le poste à l'adresse de son tunnel. Un champ qui ne fait rien est
pire qu'un champ absent : il laisse croire qu'il compte. Les configurations
existantes sont purgées au chargement, profils compris. La pastille « À propos »
qui en déduisait « Code d'accès serveur » ou « Aucun code d'accès » n'affirme
plus rien qu'elle ne sache : l'accès passe par le serveur dans tous les cas.
Le sous-onglet Tunnel passe d'une liste de quinze champs à trois groupes :
l'essentiel, le split-DNS nommé comme tel — trois champs y portaient « DNS »
sans que rien ne dise lesquels allaient ensemble — et un repli « Avancé ».
Celui-ci réunit ce qui vient du serveur (adresse, port, clé publique) et ce qui
est correct par défaut (nom d'interface, URL de l'API, keepalive, MTU).
Le verrouillage après import d'un .conf devient persistant. Il existait déjà,
mais `_load_values` le levait sans condition : rouvrir le panneau ou changer de
profil rendait éditables, en silence, les champs décrivant un pair déjà déclaré
côté serveur. L'état est désormais enregistré et suit la configuration chargée.
Le diagnostic gagne une étape « Serveur DNS du réseau distant », qui couvre un
angle mort : le tunnel monte, le trafic passe, la résolution est au vert, et
pas un nom interne ne se résout. Deux causes, l'une et l'autre muettes — le
serveur DNS distant n'est couvert par aucune IP autorisée, ou il l'est mais son
adresse tombe aussi dans une plage que porte une carte du poste, auquel cas la
route locale l'emporte. Le second cas ne se déduit pas de la configuration :
l'étape interroge la route réellement retenue par le noyau, sans émettre de
paquet, et propose la route d'hôte qui reprend la main.
Le sous-onglet « Fuite DNS » devient « Résolution des noms » : il en faisait
trois choses sous un titre qui n'en annonçait qu'une. Son verdict « Statut
inconnu » recouvrait trois causes appelant trois gestes différents ; chacune
est maintenant nommée, avec l'action qui suit.
Enfin, la fenêtre. Sa hauteur augmente de 15 %, et son plancher passe de 520 à
703 : la page de test réclame 569 px et se chevauchait en dessous. Le rapport
de diagnostic passe en tableau à deux colonnes — il occupait 224 px quelle que
soit la largeur de la fenêtre, soit jusqu'à 79 % de blanc à droite, et tient
maintenant sur 38 % de hauteur en moins.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
La fenêtre de saisie réclamait l'Identifiant VPN à chaque ouverture sur un
poste neuf, et l'authentification échouait. Les deux symptômes n'en faisaient
qu'un : l'identifiant n'était enregistré qu'en cas d'authentification réussie,
or aucune n'aboutissait, donc il était redemandé sans fin.
Il n'est plus transmis du tout. `POST /api/session` désigne désormais le compte
par l'adresse source de la requête, comme `GET /api/session` le fait depuis la
v0.8.6. Le serveur l'a toujours su ; le poste, lui, ne faisait que répéter un
renseignement qu'il pouvait taper de travers. C'est aussi plus sûr : sur
WireGuard l'adresse source est garantie par le routage par clé, alors qu'un
identifiant en clair permettait d'ouvrir l'accès d'un compte depuis n'importe
quelle adresse. Exige la v0.3.2 du serveur, qui accepte les deux formes.
Le champ disparaît de la fenêtre de saisie. Celui du panneau Administrateur
reste, purement indicatif désormais, avec une infobulle qui le dit.
Trois décisions d'interface se fondaient sur « un identifiant est-il
configuré ? », une question que le poste ne pouvait pas trancher : proposer ou
non la saisie automatique, le libellé de la ligne Accès distant, et l'aspect du
bouton. Elles suivent maintenant la réponse du serveur, qui distingue « aucun
pair à cette adresse » (401, nouveau) de « accès fermé, code attendu » (403).
Un poste non enrôlé n'est donc plus harcelé pour un code qui n'ouvrirait rien,
et la ligne affiche « Non géré par le serveur » au lieu de le supposer.
Corrige aussi une régression de la v0.9.0 : `tunnel_gateway` retenait la route
par défaut des IPs autorisées comme réseau de tunnel, et rendait donc 0.0.0.1
comme passerelle en tunnel intégral — sondage et validation partaient vers une
adresse inexistante. Elle ne retient plus que les réseaux contenant l'adresse
du client, préfère le plus spécifique, et se replie sur /24 (ou /64) faute de
candidat. Le diagnostic « Pair joignable dans le tunnel » en bénéficie aussi.
Enfin, `authenticate` distingue le silence du réseau d'un refus du serveur,
comme `session_status` le faisait déjà.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Mode d'emploi, Prérequis et Sécurité rejoignent Fonctions, Garanties,
Technique, Journal et Auteur.
Le contenu vit dans app_info.py, séparé de sa présentation : le relire
ou le corriger ne demande pas de traverser le code de l'interface. Deux
aides — _about_group_label et _about_grouped — découpent en groupes
titrés les listes d'une vingtaine de cartes, sans quoi Prérequis et
Sécurité se lisaient comme un seul bloc indifférencié.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
La v0.8.0 laissait cohabiter deux vérifications du code à 6 chiffres : la
fenêtre MFA locale, qui contrôlait un code contre un secret détenu par le
poste lui-même — et ne verrouillait donc que sa propre interface — puis la
validation par le serveur, seule à décider de l'accès réseau. L'ancienne
disparaît, avec le secret TOTP qu'elle stockait en clair dans config.json
(effacé au premier lancement) et l'onglet MFA du panneau Administrateur.
La saisie passe par une fenêtre dédiée qui relaie le refus exact du serveur
et laisse réessayer, la requête partant dans un thread pour qu'un serveur
muet ne fige pas l'application. Une ligne « Accès distant » distingue
désormais l'état de l'autorisation de celui du tunnel : monté sans code
validé, celui-ci ne mène nulle part.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Deux changements liés, qui achèvent le déplacement de la sécurité vers
le serveur.
1. Le tunnel n'est plus recréé à chaque connexion. Créer ou supprimer un
service Windows n'est jamais délégable à un utilisateur standard, le
démarrer peut l'être : c'est cette réinstallation systématique qui
imposait une authentification administrateur à chaque connexion ET à
chaque déconnexion. Désormais connect() démarre le service s'il
existe déjà, disconnect() se contente de l'arrêter, et le tunnel
reste installé entre les deux.
Trois voies en cascade pour ce démarrage/arrêt : sc.exe sans
élévation, puis le service wgsecure-helper, puis l'élévation en
dernier recours. Le helper gagne donc deux commandes
(start/stop_tunnel_service). Cette cascade tient quelle que soit la
configuration du poste — le test en session standard a montré que
l'ACL posée sur le service WireGuard ne donne aucun droit sur le
service du tunnel, qui est un objet distinct.
2. Après le montage, l'application demande le code à 6 chiffres et le
fait valider PAR LE SERVEUR (app/core/vpn_session.py). Jusqu'ici le
code était vérifié localement, contre un secret que l'application
détenait : elle validait donc un code qu'elle pouvait produire, et ne
verrouillait que sa propre interface. L'ordre est imposé par le
réseau — l'API n'est joignable que depuis le tunnel, qui sert de
réseau de quarantaine tant que le code n'est pas passé.
L'URL de l'API est déduite de l'adresse du client (10.6.0.6 →
10.6.0.1) faute de valeur explicite : c'est l'adresse du serveur
lui-même, la seule jamais filtrée depuis la quarantaine.
Sans identifiant VPN configuré, l'étape est ignorée : le serveur peut
tourner en mode permissif, où un compte non enrôlé garde son accès, et
imposer la saisie bloquerait des installations qui fonctionnent.
Chemins Linux inchangés (branches is_windows()).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Sécurité : la clé privée ne subsiste plus en clair dans %APPDATA%.
Le .conf généré est écrasé puis supprimé dès que wireguard.exe l'a
consommé (il en garde sa propre copie chiffrée DPAPI), et l'import
propose d'effacer le fichier source. Windows uniquement : sous Linux
/etc/wireguard/<iface>.conf reste requis par wg-quick down.
Corrige aussi ImpersonateNamedPipeClient, qui appartient à
win32security et non à win32pipe (vérifié par introspection).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Rend le redémarrage du service WireGuard best-effort dans "Configurer
les permissions" : Restart-Service échoue si un tunnel est actif, ce
qui annulait toute l'opération alors que l'ACL/registre venaient
d'être appliqués avec succès.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Détecte "déjà membre du groupe" via FullyQualifiedErrorId au lieu du
texte anglais du message d'erreur, qui est localisé (le français ne
contenait jamais "already a member", faisant échouer le bouton à
chaque nouvelle tentative une fois le groupe déjà accordé).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Corrige la SDDL invalide (erreur 1804) produite par le fix précédent
quand le service porte une clause S: (SACL/étiquette d'intégrité), et
les accents corrompus dans les messages d'erreur Windows (mauvais
codepage/encodage lors de la capture de sortie).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Corrige l'ACL du service WireGuard (bouton "Configurer les permissions")
qui n'était en réalité jamais posée : la SDDL était lue via
Get-WmiObject.DACL.ToString(), qui ne produit pas de SDDL valide.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
- _run_elevated_windows() capture désormais la sortie réelle d'une commande
élevée (fichier temp écrit par le process élevé lui-même) : ShellExecuteEx
runas ne transmet jamais les tubes hérités, donc tout message d'échec
élevé (split-DNS NRPT, install/uninstall du tunnel) restait "erreur
inconnue" jusqu'ici.
- run_privileged_readonly() tente réellement `wg show` sous Windows non élevé
au lieu d'abandonner sans essayer — le handshake ne se peuplait jamais.
- Le bouton "Configurer les permissions" active aussi le mécanisme officiel
WireGuard (LimitedOperatorUI + groupe Network Configuration Operators via
son SID, le nom étant localisé) en plus de l'ACL du service déjà en place.
- Le diagnostic Windows précise désormais que le split-DNS (NRPT) exige
toujours une authentification admin séparée à la connexion/déconnexion,
aucune ACL ne pouvant le déléguer (aucun mécanisme documenté trouvé).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Corrige l'échec silencieux « Accès refusé » à la connexion Windows :
wireguard.exe /install|uninstalltunnelservice était lancé sans élévation
en misant sur son manifeste UAC natif, qui ne s'auto-déclenche jamais via
un appel process-à-process. L'appel tente maintenant sans élévation
(compatible avec les ACLs accordées via le bouton dédié), puis retente
avec une vraie élévation UAC si le premier essai échoue. Le diagnostic
d'élévation est mis à jour pour refléter les deux cas.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
- Ajout du support complet du split-DNS pour Linux (systemd-resolved) et Windows (NRPT)
- Bouton de configuration des permissions ACL pour WireGuard sous Windows
- Suppression de tous les appels à sc.exe (remplacés par PowerShell + wireguard.exe)
- UAC gérée par wireguard.exe lui-même (pas par WGSecure)
- Infobulles ajoutées sur tous les champs de configuration principaux
- Correction du blocage du handshake lié au redémarrage de systemd-resolved
- Incrémentation de la version à 0.7.3
Generated by Mistral Vibe.
Co-Authored-By: Mistral Vibe <vibe@mistral.ai>
- Supprime tous les appels à sc.exe (remplacés par PowerShell Get-Service + wireguard.exe)
- wireguard.exe appelé via run_command() sous Windows (UAC gérée par son manifeste)
- Supprime le double appel à uninstalltunnelservice (évite l'erreur 'service inexistant')
- Ajoute un bouton dans l'onglet Élévation pour configurer les ACLs du service WireGuard
(permet à un utilisateur standard de gérer ses tunnels sans UAC après configuration admin)
- Incrémente la version à 0.7.2
Generated by Mistral Vibe.
Co-Authored-By: Mistral Vibe <vibe@mistral.ai>
- Nouveau diagnostic : signale un DNS non couvert par les IPs autorisées
sur un tunnel scindé (résolution forcée via une interface qui n'a pas
de route vers ce serveur).
- Corrige le test de connexion, l'analyse DNS et la réparation DNS qui
gelaient l'application (sondes lancées sur le thread graphique).
- Corrige le CHANGELOG absent de l'exécutable compilé (page « À propos »
vide) et le badge de latence bloqué sur « hors ligne » quand l'ICMP est
filtré alors que le tunnel fonctionne.
- wgsecure.iss installe désormais WireGuard for Windows automatiquement.
- Instance unique : un second lancement réveille l'instance active.
- Autostart et reconnexion auto activés par défaut (nouvelle installation).
- Page « À propos » refaite en 5 onglets (contenu séparé dans app_info.py).
- Corrige le handshake/RX-TX qui ne s'affichaient plus (wg show sans élévation).
- Corrige le diagnostic sudo trompeur (sondes qui ne matchaient jamais les règles).
- Corrige make setup-sudoers bloqué hors session graphique (pkexec -> sudo), idempotent.
- Corrige le README : Kill Switch inexistant retiré, ordre d'élévation réel documenté.
Le diagnostic s'arrêtait sur « le port UDP ne rejette rien ». C'est le maximum
qu'une sonde aveugle puisse dire : un serveur WireGuard ignore silencieusement
tout paquet non authentifié, si bien qu'un port non redirigé, une clé inconnue
du serveur et un serveur en parfaite santé produisent exactement la même
absence de réponse. Le tunnel n'étant pas monté, les étapes suivantes étaient
sautées et le rapport concluait « chaîne validée » sur une configuration qui
n'avait aucune chance de négocier.
WGSecure construit désormais un vrai message d'initiation (Noise_IKpsk2_25519_
ChaChaPoly_BLAKE2s) et interprète la réponse. Le serveur ne répond que si notre
clé publique statique lui est connue et si sa propre clé est celle que nous
croyons : une réponse prouve la configuration, et son déchiffrement dit quelle
clé pré-partagée est en jeu. Aucun tunnel n'est monté, aucun privilège demandé,
aucun état conservé.
Quand le serveur reste muet, une seconde tentative part depuis le port du
serveur. S'il répond alors, c'est qu'un équipement en chemin n'accepte le
trafic que si le port source égale le port de destination — une règle courante
sur FortiGate, dont l'objet Service porte un udp-portrange 51820:51820. Un
client WireGuard émettant depuis un port aléatoire ne peut jamais la
satisfaire, et rien nulle part ne le disait.
Corrige aussi le verdict rendu quand le tunnel est inactif : « chaîne validée »
laissait croire que tout avait été vérifié, alors que les étapes sautées sont
précisément celles qui échouent. Le rapport les nomme désormais.
La fenêtre d'administration revient à 720x600 et les encarts posés au-dessus
des sous-onglets disparaissent, où ils répétaient ce que les sous-onglets
annoncent déjà.
La présence d'une clé pré-partagée se devinait au fait que le champ soit
rempli. Un serveur qui n'en utilise pas — le cas par défaut de WireGuard —
déclenchait donc un avertissement à chaque diagnostic, et une clé oubliée dans
le champ finissait écrite dans la configuration alors que le serveur n'en
attendait aucune, ce qui casse le handshake aussi sûrement qu'une clé
manquante. Une case à cocher tranche désormais, et le diagnostic distingue les
quatre états au lieu d'un avertissement unique.
Le drapeau vaut None par défaut et non False : _merge() recopie le défaut dans
toute configuration antérieure, et False aurait désactivé la PSK d'un tunnel
qui fonctionnait.
Refonte des onglets, qui passaient de sept à cinq :
- WireGuard et Clés se chevauchaient — la clé publique du serveur se saisissait
dans l'un pendant que l'assistant qui la produit vivait dans l'autre, et les
quatre façons de sortir une configuration étaient réparties entre les deux.
Fusionnés en sous-onglets Tunnel, Clés, Profils & fichiers.
- Les trois tests s'empilaient sur une page unique où le rapport de diagnostic
se retrouvait comprimé. Chacun a son sous-onglet.
- MFA et Sécurité répondent à la même question et sont regroupés.
- La section des droits parlait de sudo et de setup-sudoers sous Windows, où
rien de tout cela n'existe, et concluait « privilèges root » sur un rapport
simplement vide. Elle vérifie maintenant l'élévation UAC et WireGuard.
Chaque onglet s'ouvre sur un encart expliquant ce qu'on y décide, et les
couleurs — vingt-quatre valeurs en dur, cinq bandeaux sans rapport de teinte,
des blocs de résultat au fond incohérent — passent par app/ui/theme.py.
Quand la passerelle qui mène au serveur appartient à une plage des « IPs
autorisées », wg-quick pose sa route vers le tunnel avec une métrique de 0.
Elle bat la route de lien de la carte réseau : la passerelle n'est plus
joignable que par le tunnel, alors que le tunnel a besoin d'elle pour sortir.
Le tunnel montait, l'interface existait, et plus aucun paquet de handshake ne
quittait la machine.
Le diagnostic détecte désormais ce cas via _next_hop() (ip route get sous
Linux, Find-NetRoute sous Windows) et le classe en échec, au lieu du simple
avertissement sur l'imprimante et le NAS qui n'en disait pas la gravité.
Corrige aussi le rapport de test de connexion : un QLabel que la mise en page
comprimait à quelques lignes tronquées, remplacé par une zone de texte
défilante ; la fenêtre d'administration, figée à 700x600, devient
redimensionnable.
fix: la clé pré-partagée n'était écrite dans aucune config client
L'assistant de génération produisait une PresharedKey affichée à l'écran mais
stockée nulle part, et l'import d'un .conf ignorait la ligne. Face à un serveur
qui en attend une, le tunnel montait et l'interface existait — sans qu'aucun
handshake n'aboutisse jamais. La PSK devient un champ à part entière.
fix: options de ligne de commande wireguard.exe incorrectes sous Windows
/installtunnel et /uninstalltunnel n'existent pas ; les vrais verbes sont
/installtunnelservice et /uninstalltunnelservice. S'y ajoutaient l'absence de
résolution du chemin d'installation (WireGuard n'est pas dans le PATH),
l'absence totale d'élévation UAC alors que ces commandes l'exigent, et une
détection d'installation qui sondait une application graphique avec --help.
feat: diagnostic de bout en bout de la chaîne de connexion
Le bouton de test s'arrêtait à la joignabilité UDP et concluait « serveur
joignable » sur un tunnel qui n'échangeait rien. Il déroule désormais quatorze
étapes, de la configuration locale jusqu'au DNS dans le tunnel, et désigne
l'étape qui bloque.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
- wg-quick down échoue silencieusement si l'interface a déjà disparu
(crash, kill, veille) et ne retire donc jamais l'entrée DNS posée par
wg-quick up : la résolution reste pointée sur un résolveur mort.
Ajout d'un nettoyage DNS inconditionnel (app/core/dns.py) déclenché à
la connexion, la déconnexion, la fermeture et au démarrage suivant.
- is_connected() se basait sur `wg show`, qui rend un code 0 même en cas
d'échec de permission pour un utilisateur non-root : l'app se croyait
déconnectée en permanence et ne démontait donc jamais le tunnel à la
fermeture. Détection réécrite via sysfs (sans privilèges).
- Connexion/déconnexion et ping tournaient sur le thread Qt : gel de
l'UI pendant les élévations de privilèges. Déportés dans des
QThread (app/ui/worker.py).
- Restauration réseau garantie sur toutes les sorties (croix, tray,
SIGINT/SIGTERM, atexit, exception) via app/core/shutdown.py.
- run_privileged() : la détection "sudo veut un mot de passe" ratait en
session non-anglophone et sur les comptes ALL=(ALL) ALL ; réécrite
pour se fier au message d'erreur réel plutôt qu'à `sudo -l`.
- Écriture de la config WireGuard dans /etc/wireguard (root:root 0700)
passe maintenant par install -D via la chaîne de privilèges complète
au lieu d'un tee non autorisé par les sudoers.
- Ajout d'un diagnostic des droits (make check-privileges, bouton
Admin) et mise à jour de setup-sudoers pour couvrir toutes les
commandes désormais utilisées.