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tuxgyverandClaude Opus 5 9083525634 fix(ui): la saisie du code ne dépend plus du champ Identifiant VPN (v0.8.4)
Le bouton et l'entrée de systray étaient conditionnés à un champ vide par
défaut depuis son introduction en v0.8.0 : un poste tenu en quarantaine par
le serveur n'affichait donc aucun moyen d'en sortir. La saisie ne dépend
plus que de l'état du tunnel ; la fenêtre demande l'identifiant quand il
manque et ne l'enregistre qu'une fois le serveur l'ayant accepté.

L'état « Non géré par le serveur » disparaît au passage : le client
l'affirmait à partir de sa seule configuration locale, sans rien vérifier.
« Non vérifié » est la vérité tant qu'aucun code n'a été validé.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-06 19:32:27 +02:00
tuxgyverandClaude Opus 5 a7ac6d1375 feat(windows): tunnel installé une fois, puis démarré — et code validé par le serveur
Deux changements liés, qui achèvent le déplacement de la sécurité vers
le serveur.

1. Le tunnel n'est plus recréé à chaque connexion. Créer ou supprimer un
   service Windows n'est jamais délégable à un utilisateur standard, le
   démarrer peut l'être : c'est cette réinstallation systématique qui
   imposait une authentification administrateur à chaque connexion ET à
   chaque déconnexion. Désormais connect() démarre le service s'il
   existe déjà, disconnect() se contente de l'arrêter, et le tunnel
   reste installé entre les deux.

   Trois voies en cascade pour ce démarrage/arrêt : sc.exe sans
   élévation, puis le service wgsecure-helper, puis l'élévation en
   dernier recours. Le helper gagne donc deux commandes
   (start/stop_tunnel_service). Cette cascade tient quelle que soit la
   configuration du poste — le test en session standard a montré que
   l'ACL posée sur le service WireGuard ne donne aucun droit sur le
   service du tunnel, qui est un objet distinct.

2. Après le montage, l'application demande le code à 6 chiffres et le
   fait valider PAR LE SERVEUR (app/core/vpn_session.py). Jusqu'ici le
   code était vérifié localement, contre un secret que l'application
   détenait : elle validait donc un code qu'elle pouvait produire, et ne
   verrouillait que sa propre interface. L'ordre est imposé par le
   réseau — l'API n'est joignable que depuis le tunnel, qui sert de
   réseau de quarantaine tant que le code n'est pas passé.

   L'URL de l'API est déduite de l'adresse du client (10.6.0.6 →
   10.6.0.1) faute de valeur explicite : c'est l'adresse du serveur
   lui-même, la seule jamais filtrée depuis la quarantaine.

Sans identifiant VPN configuré, l'étape est ignorée : le serveur peut
tourner en mode permissif, où un compte non enrôlé garde son accès, et
imposer la saisie bloquerait des installations qui fonctionnent.

Chemins Linux inchangés (branches is_windows()).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-06 12:40:34 +02:00