- Ajout du support complet du split-DNS pour Linux (systemd-resolved) et Windows (NRPT)
- Bouton de configuration des permissions ACL pour WireGuard sous Windows
- Suppression de tous les appels à sc.exe (remplacés par PowerShell + wireguard.exe)
- UAC gérée par wireguard.exe lui-même (pas par WGSecure)
- Infobulles ajoutées sur tous les champs de configuration principaux
- Correction du blocage du handshake lié au redémarrage de systemd-resolved
- Incrémentation de la version à 0.7.3
Generated by Mistral Vibe.
Co-Authored-By: Mistral Vibe <vibe@mistral.ai>
- Supprime tous les appels à sc.exe (remplacés par PowerShell Get-Service + wireguard.exe)
- wireguard.exe appelé via run_command() sous Windows (UAC gérée par son manifeste)
- Supprime le double appel à uninstalltunnelservice (évite l'erreur 'service inexistant')
- Ajoute un bouton dans l'onglet Élévation pour configurer les ACLs du service WireGuard
(permet à un utilisateur standard de gérer ses tunnels sans UAC après configuration admin)
- Incrémente la version à 0.7.2
Generated by Mistral Vibe.
Co-Authored-By: Mistral Vibe <vibe@mistral.ai>
- Nouveau diagnostic : signale un DNS non couvert par les IPs autorisées
sur un tunnel scindé (résolution forcée via une interface qui n'a pas
de route vers ce serveur).
- Corrige le test de connexion, l'analyse DNS et la réparation DNS qui
gelaient l'application (sondes lancées sur le thread graphique).
- Corrige le CHANGELOG absent de l'exécutable compilé (page « À propos »
vide) et le badge de latence bloqué sur « hors ligne » quand l'ICMP est
filtré alors que le tunnel fonctionne.
- wgsecure.iss installe désormais WireGuard for Windows automatiquement.
- Instance unique : un second lancement réveille l'instance active.
- Autostart et reconnexion auto activés par défaut (nouvelle installation).
- Page « À propos » refaite en 5 onglets (contenu séparé dans app_info.py).
- Corrige le handshake/RX-TX qui ne s'affichaient plus (wg show sans élévation).
- Corrige le diagnostic sudo trompeur (sondes qui ne matchaient jamais les règles).
- Corrige make setup-sudoers bloqué hors session graphique (pkexec -> sudo), idempotent.
- Corrige le README : Kill Switch inexistant retiré, ordre d'élévation réel documenté.
La présence d'une clé pré-partagée se devinait au fait que le champ soit
rempli. Un serveur qui n'en utilise pas — le cas par défaut de WireGuard —
déclenchait donc un avertissement à chaque diagnostic, et une clé oubliée dans
le champ finissait écrite dans la configuration alors que le serveur n'en
attendait aucune, ce qui casse le handshake aussi sûrement qu'une clé
manquante. Une case à cocher tranche désormais, et le diagnostic distingue les
quatre états au lieu d'un avertissement unique.
Le drapeau vaut None par défaut et non False : _merge() recopie le défaut dans
toute configuration antérieure, et False aurait désactivé la PSK d'un tunnel
qui fonctionnait.
Refonte des onglets, qui passaient de sept à cinq :
- WireGuard et Clés se chevauchaient — la clé publique du serveur se saisissait
dans l'un pendant que l'assistant qui la produit vivait dans l'autre, et les
quatre façons de sortir une configuration étaient réparties entre les deux.
Fusionnés en sous-onglets Tunnel, Clés, Profils & fichiers.
- Les trois tests s'empilaient sur une page unique où le rapport de diagnostic
se retrouvait comprimé. Chacun a son sous-onglet.
- MFA et Sécurité répondent à la même question et sont regroupés.
- La section des droits parlait de sudo et de setup-sudoers sous Windows, où
rien de tout cela n'existe, et concluait « privilèges root » sur un rapport
simplement vide. Elle vérifie maintenant l'élévation UAC et WireGuard.
Chaque onglet s'ouvre sur un encart expliquant ce qu'on y décide, et les
couleurs — vingt-quatre valeurs en dur, cinq bandeaux sans rapport de teinte,
des blocs de résultat au fond incohérent — passent par app/ui/theme.py.
fix: la clé pré-partagée n'était écrite dans aucune config client
L'assistant de génération produisait une PresharedKey affichée à l'écran mais
stockée nulle part, et l'import d'un .conf ignorait la ligne. Face à un serveur
qui en attend une, le tunnel montait et l'interface existait — sans qu'aucun
handshake n'aboutisse jamais. La PSK devient un champ à part entière.
fix: options de ligne de commande wireguard.exe incorrectes sous Windows
/installtunnel et /uninstalltunnel n'existent pas ; les vrais verbes sont
/installtunnelservice et /uninstalltunnelservice. S'y ajoutaient l'absence de
résolution du chemin d'installation (WireGuard n'est pas dans le PATH),
l'absence totale d'élévation UAC alors que ces commandes l'exigent, et une
détection d'installation qui sondait une application graphique avec --help.
feat: diagnostic de bout en bout de la chaîne de connexion
Le bouton de test s'arrêtait à la joignabilité UDP et concluait « serveur
joignable » sur un tunnel qui n'échangeait rien. Il déroule désormais quatorze
étapes, de la configuration locale jusqu'au DNS dans le tunnel, et désigne
l'étape qui bloque.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
- wg-quick down échoue silencieusement si l'interface a déjà disparu
(crash, kill, veille) et ne retire donc jamais l'entrée DNS posée par
wg-quick up : la résolution reste pointée sur un résolveur mort.
Ajout d'un nettoyage DNS inconditionnel (app/core/dns.py) déclenché à
la connexion, la déconnexion, la fermeture et au démarrage suivant.
- is_connected() se basait sur `wg show`, qui rend un code 0 même en cas
d'échec de permission pour un utilisateur non-root : l'app se croyait
déconnectée en permanence et ne démontait donc jamais le tunnel à la
fermeture. Détection réécrite via sysfs (sans privilèges).
- Connexion/déconnexion et ping tournaient sur le thread Qt : gel de
l'UI pendant les élévations de privilèges. Déportés dans des
QThread (app/ui/worker.py).
- Restauration réseau garantie sur toutes les sorties (croix, tray,
SIGINT/SIGTERM, atexit, exception) via app/core/shutdown.py.
- run_privileged() : la détection "sudo veut un mot de passe" ratait en
session non-anglophone et sur les comptes ALL=(ALL) ALL ; réécrite
pour se fier au message d'erreur réel plutôt qu'à `sudo -l`.
- Écriture de la config WireGuard dans /etc/wireguard (root:root 0700)
passe maintenant par install -D via la chaîne de privilèges complète
au lieu d'un tee non autorisé par les sudoers.
- Ajout d'un diagnostic des droits (make check-privileges, bouton
Admin) et mise à jour de setup-sudoers pour couvrir toutes les
commandes désormais utilisées.