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tuxgyverandClaude Opus 5 023ec81e03 fix(auth): le serveur reconnaît le poste à son adresse, plus à un identifiant
La fenêtre de saisie réclamait l'Identifiant VPN à chaque ouverture sur un
poste neuf, et l'authentification échouait. Les deux symptômes n'en faisaient
qu'un : l'identifiant n'était enregistré qu'en cas d'authentification réussie,
or aucune n'aboutissait, donc il était redemandé sans fin.

Il n'est plus transmis du tout. `POST /api/session` désigne désormais le compte
par l'adresse source de la requête, comme `GET /api/session` le fait depuis la
v0.8.6. Le serveur l'a toujours su ; le poste, lui, ne faisait que répéter un
renseignement qu'il pouvait taper de travers. C'est aussi plus sûr : sur
WireGuard l'adresse source est garantie par le routage par clé, alors qu'un
identifiant en clair permettait d'ouvrir l'accès d'un compte depuis n'importe
quelle adresse. Exige la v0.3.2 du serveur, qui accepte les deux formes.

Le champ disparaît de la fenêtre de saisie. Celui du panneau Administrateur
reste, purement indicatif désormais, avec une infobulle qui le dit.

Trois décisions d'interface se fondaient sur « un identifiant est-il
configuré ? », une question que le poste ne pouvait pas trancher : proposer ou
non la saisie automatique, le libellé de la ligne Accès distant, et l'aspect du
bouton. Elles suivent maintenant la réponse du serveur, qui distingue « aucun
pair à cette adresse » (401, nouveau) de « accès fermé, code attendu » (403).
Un poste non enrôlé n'est donc plus harcelé pour un code qui n'ouvrirait rien,
et la ligne affiche « Non géré par le serveur » au lieu de le supposer.

Corrige aussi une régression de la v0.9.0 : `tunnel_gateway` retenait la route
par défaut des IPs autorisées comme réseau de tunnel, et rendait donc 0.0.0.1
comme passerelle en tunnel intégral — sondage et validation partaient vers une
adresse inexistante. Elle ne retient plus que les réseaux contenant l'adresse
du client, préfère le plus spécifique, et se replie sur /24 (ou /64) faute de
candidat. Le diagnostic « Pair joignable dans le tunnel » en bénéficie aussi.

Enfin, `authenticate` distingue le silence du réseau d'un refus du serveur,
comme `session_status` le faisait déjà.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-08 11:10:42 +02:00
tuxgyverandClaude Opus 5 556f22e7c9 fix(auth): fiabilise la sortie de quarantaine
Audit du parcours complet — montage du tunnel, sondage de l'état, saisie
du code, ouverture de l'accès. Neuf défauts, dont plusieurs laissaient le
poste en quarantaine sans moyen visible d'en sortir : exactement ce que le
bouton « Saisir le code d'accès » existe pour éviter depuis la v0.8.2.

Adresse de l'API. api_base_url retranchait le dernier octet de l'adresse
du client, ce qui suppose un /24 et ignore les IPs autorisées. Or une
adresse client en /32 est la forme la plus courante et ne décrit aucun
réseau : un client en 10.6.1.7/32 sur un 10.6.0.0/16 était expédié vers
10.6.1.1, qui n'existe pas. La déduction passe désormais par
wireguard.tunnel_gateway, qui servait déjà au diagnostic et gère /32,
IPv6 et le repli sur les IPs autorisées. Une adresse IPv6 est encadrée de
crochets, sans quoi son « : » se confondait avec celui du port.

Révocation invisible. Le client ne sondait qu'au retour du tunnel : une
révocation avant terme — redémarrage du serveur, purge de sa table de
sessions, décision d'un administrateur — n'était annoncée par rien et
l'application affichait « Ouvert ✓ » devant un réseau muet, bouton
masqué, jusqu'à la chute du tunnel. Sans échéance annoncée, indéfiniment.
L'accès est reconfirmé chaque minute tant qu'il est cru ouvert.

Authentification perdue. « Plus tard » restait actif pendant la
vérification, Échap et la croix aussi. Fermer là rendait la main sur un
refus alors que le serveur pouvait encore accepter : sa réponse arrivait
après la sortie d'exec() et n'était lue par personne. L'accès était
ouvert côté serveur, l'application affichait la quarantaine, et le code
saisi était consommé pour rien. La fenêtre ne se ferme plus tant qu'une
requête est en vol.

Fenêtre survivante. Ni accept() ni reject() ne passent par closeEvent :
le minuteur de 500 ms continuait à battre après la fermeture, et la
fenêtre — parentée à la principale — survivait à sa disparition.
dispose() l'arrête et programme la destruction ; _access_dialog est remis
à None, son thread n'étant plus attendu à l'arrêt de l'application.

Repli 404 trompeur. La sonde d'accessibilité tenait pour preuve toute
réponse du serveur DNS du split-DNS, sans vérifier qu'il était joint par
le tunnel. Une adresse RFC1918 routée par le réseau local du poste
répondait donc hors tunnel, et le repli censé éviter le blocage le
provoquait : accès déclaré ouvert sans échéance, bouton masqué. La route
est vérifiée d'abord, sans émettre de paquet — connect() sur une socket
UDP suffit à connaître l'adresse source retenue par le noyau.

Proxy. urlopen emploie l'ouvreur par défaut, dont le ProxyHandler lit
http_proxy dans l'environnement : sur un poste d'entreprise la requête
vers l'adresse privée du tunnel partait au proxy, dont la réponse — 404
souvent — était prise pour celle du serveur, déclenchant le repli
ci-dessus. Panne intermittente parfaite : selon l'environnement de
lancement, ça passait ou non.

Silence pris pour un refus. Un ok faux couvrait « le serveur refuse » et
« le serveur n'a rien dit », traités pareil : un hoquet au montage du
tunnel faisait surgir la fenêtre et brûler un code alors que l'accès
était peut-être déjà ouvert. AuthResult porte désormais authoritative.
Un refus du serveur referme du premier coup, il en est seul juge ; un
silence déclenche un second sondage avant de déranger l'utilisateur, et
n'entame l'accès qu'après trois minutes sans réponse.

Annulation destructrice. _open_access_dialog écrivait l'état d'accès
quoi qu'il arrive. Un sondage abouti pendant que la fenêtre était ouverte
— les minuteries tournent dans la boucle imbriquée d'exec() — pouvait
établir que l'accès l'était, que « Plus tard » remettait aussitôt à
fermé. Renoncer à saisir un code ne referme rien côté serveur ; plus rien
ici non plus.

api_url. Le schéma est vérifié plutôt que repris tel quel : identifiant
et code partent dans cette URL. Reste ouvert, et hors de ce dépôt : l'API
par défaut est en clair et le serveur n'est pas authentifié.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-08 09:27:36 +02:00
tuxgyverandClaude Opus 5 a056ad260a fix(ui): plus d'abort à l'arrêt, et temps restant de l'accès (v0.8.7)
prepare_quit() attend les threads en cours avant toute destruction, mais sa
liste en oubliait deux : le sondage d'état ajouté en 0.8.6 — ma régression —
et le thread de validation de la fenêtre de saisie, parenté à cette fenêtre
depuis la v0.8.2 et jamais attendu. Fermer la fenêtre de code pendant qu'une
requête est en vol suffisait à avorter le process, ce qui arrive dès que le
serveur tarde. Reproduit avec un serveur qui accepte sans jamais répondre,
puis vérifié corrigé sur les deux chemins.

Le sondage est ramené à 4 s : l'arrêt l'attend désormais, et dix secondes y
seraient une interface figée. Son échec ne coûte rien, contrairement à une
validation ratée qui gâche un code déjà saisi.

Ajoute le temps restant sur la ligne Accès distant, et un repli pour les
serveurs sans GET /api/session : sur un 404, le client observe si le trafic
atteint le réseau distant plutôt que de réclamer un code déjà validé. Un 403
reste une réponse qui fait autorité.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-07 22:33:41 +02:00
tuxgyverandClaude Opus 5 4cf3e26dff fix(ui): le bouton de saisie du code reparaît à l'expiration de l'accès (v0.8.5)
L'autorisation obtenue auprès du serveur a un terme, mais le client n'en
tenait aucun compte : `access_until`, pourtant renvoyé à chaque validation,
ne servait qu'à composer une ligne de journal. L'accès était marqué ouvert
jusqu'à la chute du tunnel, si bien qu'une fois le délai écoulé l'interface
affichait « Ouvert ✓ » et masquait le bouton comme l'entrée de systray —
laissant l'utilisateur devant un réseau muet, sans issue visible, dans la
situation même que ce bouton existe pour couvrir depuis la v0.8.2.

L'échéance remonte désormais jusqu'à la fenêtre principale, qui la relit
sans jamais la calculer : sa durée est un réglage serveur, que le poste n'a
pas à deviner. Un serveur qui n'en annonce pas laisse l'accès ouvert jusqu'à
la déconnexion, plutôt que de se voir imposer un terme inventé ici.

Corrige au passage l'heure de fin, annoncée en UTC mais présentée comme
locale — deux heures d'avance en été.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-07 17:38:03 +02:00
tuxgyverandClaude Opus 5 9083525634 fix(ui): la saisie du code ne dépend plus du champ Identifiant VPN (v0.8.4)
Le bouton et l'entrée de systray étaient conditionnés à un champ vide par
défaut depuis son introduction en v0.8.0 : un poste tenu en quarantaine par
le serveur n'affichait donc aucun moyen d'en sortir. La saisie ne dépend
plus que de l'état du tunnel ; la fenêtre demande l'identifiant quand il
manque et ne l'enregistre qu'une fois le serveur l'ayant accepté.

L'état « Non géré par le serveur » disparaît au passage : le client
l'affirmait à partir de sa seule configuration locale, sans rien vérifier.
« Non vérifié » est la vérité tant qu'aucun code n'a été validé.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-06 19:32:27 +02:00
tuxgyverandClaude Opus 5 cc9f521a95 feat(security): retire le MFA local, le code d'accès est celui du serveur (v0.8.1)
La v0.8.0 laissait cohabiter deux vérifications du code à 6 chiffres : la
fenêtre MFA locale, qui contrôlait un code contre un secret détenu par le
poste lui-même — et ne verrouillait donc que sa propre interface — puis la
validation par le serveur, seule à décider de l'accès réseau. L'ancienne
disparaît, avec le secret TOTP qu'elle stockait en clair dans config.json
(effacé au premier lancement) et l'onglet MFA du panneau Administrateur.

La saisie passe par une fenêtre dédiée qui relaie le refus exact du serveur
et laisse réessayer, la requête partant dans un thread pour qu'un serveur
muet ne fige pas l'application. Une ligne « Accès distant » distingue
désormais l'état de l'autorisation de celui du tunnel : monté sans code
validé, celui-ci ne mène nulle part.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-06 13:06:17 +02:00