Sous Windows, tout processus console lancé depuis une application GUI ouvre
une fenêtre cmd. WGSecure interroge `ping` et `wireguard` à chaque cycle de
rafraîchissement du statut, ce qui faisait clignoter des fenêtres DOS en
permanence pendant toute la durée d'exécution.
Tous les appels externes passent par run_command() : le drapeau
CREATE_NO_WINDOW y est désormais posé sous Windows, doublé d'un startupinfo
SW_HIDE pour les lanceurs qui l'ignorent. Sans effet sous Linux.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
- wg-quick down échoue silencieusement si l'interface a déjà disparu
(crash, kill, veille) et ne retire donc jamais l'entrée DNS posée par
wg-quick up : la résolution reste pointée sur un résolveur mort.
Ajout d'un nettoyage DNS inconditionnel (app/core/dns.py) déclenché à
la connexion, la déconnexion, la fermeture et au démarrage suivant.
- is_connected() se basait sur `wg show`, qui rend un code 0 même en cas
d'échec de permission pour un utilisateur non-root : l'app se croyait
déconnectée en permanence et ne démontait donc jamais le tunnel à la
fermeture. Détection réécrite via sysfs (sans privilèges).
- Connexion/déconnexion et ping tournaient sur le thread Qt : gel de
l'UI pendant les élévations de privilèges. Déportés dans des
QThread (app/ui/worker.py).
- Restauration réseau garantie sur toutes les sorties (croix, tray,
SIGINT/SIGTERM, atexit, exception) via app/core/shutdown.py.
- run_privileged() : la détection "sudo veut un mot de passe" ratait en
session non-anglophone et sur les comptes ALL=(ALL) ALL ; réécrite
pour se fier au message d'erreur réel plutôt qu'à `sudo -l`.
- Écriture de la config WireGuard dans /etc/wireguard (root:root 0700)
passe maintenant par install -D via la chaîne de privilèges complète
au lieu d'un tee non autorisé par les sudoers.
- Ajout d'un diagnostic des droits (make check-privileges, bouton
Admin) et mise à jour de setup-sudoers pour couvrir toutes les
commandes désormais utilisées.